June 2012


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Saturday, June 30 2012

Ernest Larisse - Jean Lombard & la face cachée de l’histoire moderne




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Ernest Larisse - Jean Lombard & la face cachée de l’histoire moderne
Deux conférences

« Crise, guerre, révolution »
13 mai 1976, prononcée à l’occasion de la parution du tome III
« L’Europe, après sa dernière chance, son destin »
26 mai 1977, prononcée à l’occasion de la parution du tome IV
Le tome 1 paraîtra en 1979 et le tome II en 1980.


Jean Lombard, qui signait « Jean Lombard Cœurderoy » pour ses amis, est l’auteur d’une œuvre capitale dont malheureusement la totalité n’a pas été publiée intégralement en français. Jean Lombard n’ayant pas trouvé d’éditeur français qui acceptât de publier son œuvre monumentale, se résolut avec la plus grande déception à faire traduire ses volumes en espagnol. Quatre gros tomes parurent ainsi aux éditions franquistes « Fuerza Nueva » à la plus grande joie des espagnols et sud-américains avertis des questions subversives.
Mais qui était Jean Lombard ?

I) Biographie anti-subversive
Diplômé de l’École des Chartes en 1927, Jean Lombard s’est orienté vers une carrière diplomatique en intégrant l’École des Sciences Politiques d’où il sortit lauréat du concours des Ambassades. Peu avant la deuxième guerre mondiale, on lui confia le poste de bibliothécaire-archiviste de la ville d’Alger avant de devenir administrateur de la Bibliothèque de la même ville, ce qui lui permit d’être plongé pendant 10 ans dans les affaires musulmanes en Algérie. Pendant la Guerre, il fut affecté aux services de renseignements. Inquiété à la « Libération » pour avoir dépouillé les bibliothèques et les archives des loges maçonniques en Algérie, il fut incarcéré pendant quelque temps et radié de la Bibliothèque. Après la guerre, il fut nommé secrétaire général du Comité des Banques d’Algérie, directeur de l’enseignement bancaire en Afrique du Nord et professeur d’économie politique, avant de retrouver sa place d’administrateur de la Bibliothèque d’Alger (le Conseil d’État ayant levé la sanction qui l’avait touché auparavant). Mis en congé spécial après l’abandon de l’Algérie en 1962, il vint s’installer en Espagne comme beaucoup de pieds-noirs ou de pro-Algérie Française scandalisés par ce largage inique ! Jean Lombard fut ensuite nommé ‘chargé de missions’ de l’unesco en Amérique Centrale et au Liban, ce qui lui permit d’en apprendre beaucoup sur la subversion mondiale. Cette carrière bien remplie lui a donné l’occasion de parfaitement prendre connaissance des arcanes financières et bancaires et de consulter par sa formation et ses fonctions une exceptionnelle documentation confidentielle ou peu connue, dont il a su tirer le meilleur profit pour mener à bien son œuvre absolument remarquable, servie par un don exceptionnel de synthèse.

II) Genèse d’une œuvre magistrale unique au monde
Dans un entretien accordé en 1985 au quotidien espagnol « El Alcazar ». Jean Lombard expliquait l’origine de son œuvre monumentale et ce qui l’avait décidé à entreprendre une tâche aussi vaste. Il déclarait : « Le hasard en fut à l’origine, lorsque je passais tout l’été de 1939 aux Etats-Unis et au Canada. Il me permit d’assister aux préparatifs idéologiques de la Seconde Guerre Mondiale. J’en vins à découvrir le visage voilé des « forces occultes » et à pressentir que ce sont elles qui ont fomenté les guerres et les révolutions: Je décidai alors de rechercher pour mon compte les racines de ces « forces occultes », en découvrant des textes originaux et en les confrontant avec l’histoire générale. J’eus alors la chance de trouver certaines œuvres, qui sont la clé de ces investigations laborieuses, tels les « Selected Essays » (Essais Choisis) de Darmestetter, version américaine des « Prophètes d’Israël », écrit en 1891. Et je suis parvenu de la sorte à reconstituer le développement du capitalisme et, à son tour, celui du (marxisme) — collectivisme ».
Car il y a bien, aussi étonnant et contre-nature que cela puisse paraître, un lien fondamental entre le capitalisme et le marxisme ! Il y a bien eu une montée parallèle du capitalisme et du collectivisme. Écoutons Jean Lombard : « Pour comprendre cette alliance, qui semble contre nature, étant donné l’affrontement idéologique existant en apparence, il faut expliquer, à partir de la genèse du capitalisme et du collectivisme, quels sont les antécédents historiques de la démocratie libérale, selon l’israélite polonais Brzezinsky, mentor de Carter. Je la compare d’habitude à l’image d’un tunnel, dont la droite et la gauche élèvent respectivement les parois, bien qu’il n’offre qu’une voie unique, conforme aux paramètres des technocrates, c’est-à-dire la servitude dont souffrait le peuple de l’ancienne Égypte. En réalité ce n’est là qu’une pseudo-démocratie, dans laquelle les élections sont tolérées mais les candidats présentés par les Directoires Secrets, et ce n’est lever aucun voile que de préciser que bien des politiciens des démocraties occidentales, qu’il s’agisse des États-Unis, de la France, de l’Italie ou de l’Angleterre, appartiennent à ces Directoires, bien qu’ils se disent libéraux ou socialistes, selon les partis auxquels ils appartiennent ».
On peut donc confirmer le lien entre le Capitalisme et le Marxisme : « Pour convaincre les incrédules, je ne puis leur exhiber un contrat de mariage par-devant le juge, qui n’existe pas, bien sûr. Mais je peux leur apporter au moins la preuve d’un concubinat. Depuis la mort d’Adriano Lemmi, G ∴ M ∴ de la maçonnerie italienne et meneur du « World Revolutionary Movement », le siège de celui-ci se trouve à New-York, dans ce même édifice Harold Pratt, où les Rockefeller hébergent le fameux « Council on Foreign Relations ».
Ainsi le Mouvement Révolutionnaire Mondial, bien qu’étant issu de la gauche marxiste, cohabitait avec la Haute Finance, comme des loups entre eux. Dans l’œuvre de Jean Lombard se trouve la constante démonstration par les faits que, dans la plupart des cas, ce ne sont pas les gouvernements officiels qui prennent les ultimes décisions. « Cela arrive, mais non de façon absolue, que ce soient les membres des forces occultes qui dictent ces décisions par personnes interposées. Ces forces occultes, depuis le xviie siècle, se sont réunies dans le dessein de dominer les pouvoirs politiques visibles et de manipuler leurs finances. Elles sont multiples, mais les plus connues sont : les Rose-Croix, les Illuminés de Bavière, les Francs-Maçons et quelques autres sociétés secrètes ».
L’objectif principal du Capitalisme a été d’étendre son influence grâce à l’argent : « Les marchands cherchaient à se délivrer des entraves sociales et politiques, telles que les restrictions imposées par les Corporations et les condamnations de l’usure par l’Église, boulevard jadis défendus par les gouvernements légitimes. L’intervention de la Banque et des établissements de finance a été d’importance primordiale dans l’origine et la consolidation des révolutions anglaise, américaine du nord et française. De sorte que l’historien de la Fronde, Henri Malo, a pu écrire avec raison que « l’histoire des révolutions est inscrite dans les livres de compte des banquiers ». Ceux d’Amsterdam sont intervenus non seulement en faveur de Cromwell, mais aussi dans la restauration de Charles II. Le cas de la chute de Napoléon est particulièrement éloquent. L’Empereur a tenté d’échapper aux greffes des banquiers internationaux et de se passer de leurs services. Mais le syndicat des Rothschild, de Baring et Boyd (de Londres), de Hope et Labouchère (d’Amsterdam), de Parisch (de Hambourg) et de Bethmann (de Frankfort) s’est uni et a soutenu toutes les coalitions contre Napoléon, qui a succombé devant la résistance civile espagnole et l’immensité des steppes glacées de la Russie ».
Le capitalisme va alors atteindre son zénith : « Le Congrès de Vienne confirma l’hégémonie de la Haute Finance sur l’Europe. Dès lors les cinq frères Rothschild répandus dans les capitales du vieux continent et leurs associés du monde entier devinrent les banquiers des rois comme les rois des banquiers... Jusqu’en 1848 ils maintinrent leur suprématie absolue. Un autre fait qui instaura la prédominance de l’hégémonie britannique a été la perte des colonies espagnoles en Amérique du Sud, rendue possible par deux francs-maçons, Bolivar et San Martin, grâce au concours de l’Angleterre et des loges espagnoles, neutralisant le gouvernement de Madrid. Le résultat en a été la substitution du joug espagnol de celui de l’Angleterre et plus tard des États-Unis. Ce qui a entraîné une pire oppression pour les peuples américains ». (...)


Jean Lombard - La face cachée de l'histoire moderne - Tome 1
Jean Lombard - La cara oculta de la historia moderna
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Friday, June 29 2012

Philipp Rupprecht - Les juifs se présentent



Philipp Rupprecht - Les juifs se présentent

Fips est le pseudonyme de Philipp Rupprecht dessinateur et caricaturiste né a Nuremberg le 4 septembre 1900. II part pour l'Argentine en 1920, où il sera cow-boy dans un ranch. De retour en Allemagne, il est repéré en 1925 par Julius Streicher, qui l' engage aussitôt dans son hebdomadaire (Der Strürmer).
Durant 20 ans, l'incontestable talent de Philipp Rupprecht provoquera la haine et la colère des Juifs du monde entier.
En 1938, c'est encore lui qui illustrera le célèbre livre antisémite d'Ernst Hiemer : Der Giftpilz (Le champignon veneneux). Contrairement à Julius Streicher, qui sera assassiné en 1946 lors de la dénazification. Philipp Rupprecht (Fips) sera condamné en 1945, à 10 années de travaux forcés.
II meurt sur la terre de ses ancêtres (la Bavière) le 4 avril 1975.




Chaque peuple possède son propre pays. Les Juifs font exception, ils sont un peuple sans patrie. lis vivent éparpillés parmi des peuples non juifs, ou partout ils sont haïs. Ils sont haïs, parce qu'ils ne se battent pas pour leur pain quotidien par un travail honnête. Ils sont hais, parce qu'ils satisfont leur avidité pour I'argent, sur des principes talmudiques. Dans le livre de la loi juive (Talmud) les biens non juifs, sont réputés sans propriétaire. Ils peuvent donc s'en emparer par I'usure ou la fraude. Seul I'appat du gain compte, partout le Juif reste un Juif.



Un comportement aussi criminel génère forcement de la haine contre les Juifs. L’antisémitisme n'est qu'une réaction de légitime défense. La bataille menée par le Nazaréen il y a 2000 ans contre les usuriers juifs, prendra fin par son supplice au mont Golgotha. Le jugement de Jésus-Christ caractérise définitivement le peuple juif : Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. (Jean. Chap 8, verset 44)



Le peuple allemand était lui aussi sur le point d’être sacrifié par I'internationale juive. Les résultats électoraux de 1933 en ont décidé autrement, ils ont mis fin a la domination juive.



L'hebdomadaire allemand Der Sturmer s'est fixe la tache d'enseigner au peuple allemand, la connaissance des Juifs. II le fait depuis 10 ans, et continuera a le faire jusqu'a ce qu'il ait I'assurance que tout danger est écarté. La domination juive cessera, des lors qu'elle sera exposée au peuple allemand. A sa manière Der Sturmer a choisi le chemin du travail éducatif, pour le bien du peuple. La haine et la colère de la juiverie mondiale, prouvent que Der Sturmer est sur la bonne voie.
Qui veut transmettre la connaissance des Juifs, doit connaitre les Juifs. La connaissance des Juifs se vérifie chaque jour sous la plume du dessinateur de Der Sturmer. II montre les Juifs, tels qu'ils sont. Le pouvoir expressif des dessins de Fips décrivant l'aspect physique et spirituel de la race juive, est unique. La réalité est cruelle. Der Sturmer a toujours été sincère et honnête, il n'utilise pas la langue de bois. Et parce que Fips veut également être vrai et authentique, il refuse de se cacher lâchement sous le masque de hypocrisie.



Les Juifs sont ainsi ! Fips nous parle au travers de ses dessins. Sa main que Dieu inspire, nous porte vers la connaissance. Celui qui laisse parler les dessins de Fips, verra qu'il se sert de son art, pour pénétrer de son savoir, l’âme de ses compatriotes allemands. Les Juifs sont représentés comme ils sont, comme ils ont toujours été et le resteront à jamais. C'est ainsi que le combattant de Nazareth voyait les Juifs lorsqu'il dit, votre père est le diable.

Julius Streicher,
Nuremberg en l'an de grâce 1934.






Wednesday, June 27 2012

Philippe Henriot




Philippe Henriot - PDF

Philippe Henriot, né à Reims (Marne) le 7 janvier 1889, abattu par un commando juif à Paris le 28 juin 1944, est un homme politique français, figure de la collaboration Nazi.


Après de brillantes études à l'Institut Catholique de Paris, il est nommé professeur dans l'enseignement privé à Sainte-Foy-la-Grande, dans la Gironde et la Dordogne. En 1924, il rencontre l'abbé Bergey, curé de St Emilion et député conservateur de la Gironde, et participe aux campagnes du parti de celui-ci, l'Union populaire républicaine (UPR). Il participe de 1925 à 1932 avec le général de Castelnau et l'abbé Bergey à des conférences dans toute la France de la "Fédération nationale catholique" et publie des articles dans La Liberté du Sud-Ouest. Il est proche des Croix de feu et des Jeunesses patriotes. En 1928, il se présente aux élections législatives à Libourne.



1938 - 1940, inscrit à la Fédération républicaine, il est anticommuniste, antihébraïque, antimaçon et antiparlementaire. Durant l'entre-deux-guerres, comme sa famille, il est anti-allemand ; mais, avec l'arrivée de Hitler au pouvoir, il devient pacifiste et il défend vigoureusement en 1938 les accords de Munich. En 1939, il est pacifiste comme Pierre Laval et il est favorable à un accord franco-germanique sur le modèle du traité germano-soviétique. En 1940, il se rallie au maréchal Pétain et soutient la politique de la Révolution nationale dans des organes comme Gringoire et Je suis partout. Il devient très pro-hitlérien à partir du 22 juin 1941, quand l'Allemagne envahit l'URSS. Son anticommunisme prend le pas sur son antigermanisme.


Tuesday, June 26 2012

David Irving

http://www.the-savoisien.com/blog/public/img13/irving.jpg
David John Cawdell Irving (born March 24, 1938) is a British World War II historical researcher and author. From the late 1960s to the mid-1980s, Irving's prominence arose from his reputable and popular writings, such as Hitler's War and Apocalypse 1945 : The Destruction of Dresden.
On 20 February 2006 in a court in Vienna, Austria, Irving pleaded guilty to the crime of hate speech relating to Holocaust denial. Irving was convicted for three years' imprisonment.

David Irving is the son of a Royal Navy commander, John Irving (author of Coronel & the Falklands, The King’s Britannia, Royal Navalese, The Smokescreen of Jutland and other works). Educated at the Imperial College of Science & Technology and at University College London, he subsequently worked in Germany in a steel mill to perfect his fluency in the language. Among his thirty books the best-known include Hitler’s War; The Trail of the Fox: The Life of Field-Marshal Rommel; Accident, the Death of General Sikorski; The Rise and Fall of the Luftwaffe, and Göring: a Biography. He has also translated several books by other authors. He lives in Mayfair, London, and is the father of five daughters.

Monday, June 25 2012

Kurt Tepperwein - Méthode de Training Mental


Kurt Tepperwein - Méthode de Training Mental
Une inépuisable source de puissance

Le but de notre vie ici-bas est d'en faire une « œuvre de maître». L'application des techniques que je décris dans ce livre transformera votre vie, tout comme elle a transformé la mienne. Trente ans d'études et d'expériences pratiques m'ont permis de mettre cette méthode au point. Vous verrez comment tirer le meilleur profit de cette méthode. Le Training Mental vous permettra de façonner votre destin et d'en devenir le maître.

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Saturday, June 23 2012

Edouard Drumont - La tyrannie maçonnique




Edouard Drumont - La tyrannie maçonnique
Nos maitres

Je crois rendre service au pays en publiant cette brochure sur la Franc-Maçonnerie. Elle n'a pas la prétention d'être complète ; ce n'est pas une brochure, ce n'est pas un volume, c'est dix volumes qu'il faudrait pour écrire l'histoire de la Franc-Maçonnerie, ou plutôt pour dégager la part qui revient dans l'histoire de ces deux derniers siècles à cette association véritablement extraordinaire.
Si la Franc-Maçonnerie touche, en effet, par certains côtés aux derniers confins de la niaiserie et de la bêtise, elle semble aussi, si l'on en juge par l'influence politique exercée, dirigée par des chefs invisibles qui seraient d'une intelligence supérieure; peut-être même la supériorité de leur intelligence consiste-t-elle simplement dans la connaissance qu'ils ont de la bêtise humaine.
Quoiqu'il en soit, cette fois encore, je me suis proposé seulement de mettre sous les yeux des lecteurs des éléments d'appréciation en leur laissant le soin de conclure, en leur fournissant uniquement un thème de pensée.
Je souhaite môme que mes lecteurs soient plus heureux que moi et comprennent ce qu'il y a au fond de la Maçonnerie. Quant à moi, j'avoue ne pas pouvoir m'expliquer la conception intellectuelle et morale à laquelle peut répondre la Maçonnerie actuelle.
Dès que l'esprit s'arrête à cette organisation maçonnique, on est comme frappé de stupeur. Toutes les contradictions, toutes les hypocrisies semblent réunies pour faire de cette œuvre l'institution la plus bizarre, la plus incohérente, la plus difficile à définir qu'il soit possible d'imaginer.
Voilà des hommes qui prétendent combattre toutes les manifestations religieuses qu'ils traitent de mômeries. Et ces hommes émancipés ont recours à un cérémonial enfantin qui rappelle les peuples sauvages; ils ont tout un attirail d'ustensiles, d'attributs, de cordons qui ressemblent étrangement aux grigris et aux amulettes des Botocudos et des Cafres adorateurs de Manitous...
Voilà des hommes qui se prétendent des chercheurs de lumière, qui dans leur jargon baroque emploient incessamment le mot de lumière, « l'initiation à la lumière, le F.-, a recula lumière, la lumière du 3e appartement. »
Et ces hommes s'enveloppent de l'obscurité la plus profonde et du mystère le plus impénétrable. Ils font « tuiler » afin de s'assurer que la Loge est à couvert. Ils ont des mots de passe et des mots de ralliement qui doivent rester inconnus de la foule.
Et ce sont ces cachottiers et ces ténébreux qui accusent les autres d'obscurantisme !
Voilà des hommes qui posent pour les champions de la liberté et de la tolérance et qui préparent infatigablement dans leurs Loges des mesures de persécution, qui déclarent eux-mêmes, en s'en vantant, que toutes les lois d'oppression ou de spoliation ont été mises, sous le maillet avant d'être imposées au gouvernement.
Il y a là quelque chose qui confond mon entendement.
Évidemment, et je crois que cette brochure, après tant d'autres, ne laissera pas de doute sur ce point — la Maçonnerie est un instrument entre les mains de quelques politiciens sans scrupules qui se servent des naïfs pour arriver à satisfaire leurs convoitises. Il est bien naturel que ceux-là n'aient aucune honte à prostituer les nobles mots de liberté et de tolérance.
Cette explication, cependant, ne me satisfait pas entièrement, je l'avoue, et ne me donne pas le mot de l'énigme maçonnique.
En dehors des politiciens de profession, il y a, parmi les vingt-cinq mille Francs- Maçons, des hommes qui peuvent ne pas être d'une intelligence très élevée mais qui, recrutés pour la plupart dans la classe moyenne, ont encore une certaine culture, peuvent assembler deux idées de suite.
Comment ces hommes ne sont-ils pas saisis de l'illogisme, de l'absurdité, de l'iniquité odieuse des actes qu'on leur fait commettre ?
Comment ne se trouvent-ils pas ridicules à leurs propres yeux en réclamant pour eux le privilège d'être une société secrète dans laquelle personne n'a rien à voir et en refusant aux autres citoyens le droit de s'associer comme ils l'entendent, de se grouper selon leurs opinions et leurs croyances ?
On comprend que des ouvriers, auxquels le travail manuel laisse peu de loisirs pour lire et pour méditer, se laissent entraîner par quelques rhéteurs possédant un certain bagout, que des êtres qui sont des impulsifs ou des instinctifs ne s'aperçoivent pas toujours des pièges que leur tend la Juiverie.
Tel n'est pas absolument le cas des Francs-Maçons. S'ils sont, pour la plupart, de la race gobeuse et moutonnière que les malins conduisent par le bout du nez, quelques-uns, cependant, doivent être en état de se rendre vaguement compte de ce qu'ils font ou plutôt de ce qu'on leur fait faire. Comment expliquez-vous que ceux-là ne se lèvent pas pour dire à leurs camarades :
« Ce que nous faisons est tout simplement ignoble. Notre raison d'être, la mission que nous nous sommes assignée, a toujours été de protester contre toutes les tyrannies, de revendiquer les droits de l'homme, c'est-à-dire la liberté de croire ou de ne pas croire, de penser à sa guise, de faire élever ses enfants comme il vous plaît. En refusant ces droits aux autres et en pesant sur le gouvernement pour faire adopter toutes les mesures de persécution et d'ostracisme, nous sommes ou des coquins ou des grotesques. »
Parmi ces vingt-cinq mille Maçons, il en est certainement dix ou quinze mille qui sont capables d'apprécier les ravages exercés par les Juifs, qui ont plus ou moins souffert des grandes escroqueries financières de ce temps, qui ont vu leurs parents ou leurs amis en souffrir. Pourquoi ces hommes ont-ils laissé les Juifs devenir les maîtres souverains dans les Loges ? Pourquoi se sont-ils abaissés volontairement à n'être plus que les domestiques des Juifs ?
Voilà les réflexions que je me suis faites et que mes lecteurs se feront probablement comme moi en parcourant cette brochure dont le seul mérite est d'être un résumé de la question maçonnique. Tous les faits mentionnés, tous les discours cités sont absolument exacts et, c'est un devoir pour moi, que de remercier mon ami et excellent collaborateur de Boisandré qui a eu l'obligeance de recueillir dans les publications maçonniques beaucoup de détails inconnus du grand public sur le fonctionnement de cette association singulière où l'on conspire sans cesse contre la liberté des autres.
Quant à moi, tout en m'associant à la courageuse campagne entreprise par Jules Lemaître et poursuivie par lui avec tant d'énergie et de talent, je ne demande pas qu'on supprime la Franc-Maçonnerie.
Je veux simplement, comme tous les citoyens qui ont conscience de leurs droits, que l'on fasse cesser cette anomalie monstrueuse, cette inégalité déshonorante pour ceux qui la subissent :
Une société secrète affirmant arrogamment. sa puissance, constituant, en quelque sorte, un corps dans l’État, donnant ouvertement des ordres au gouvernement, intervenant sans cesse dans les affaires publiques, tandis que les autres associations sont menacées ou interdites. Tous les Français hors la loi, les Francs- Maçons au-dessus des lois, tel est le spectacle, extravagant et abominable à la fois, auquel nous assistons depuis bientôt trente ans. Il faut que ce spectacle cesse et si tous les citoyens honnêtes savent vouloir, il cessera.....

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Friday, June 22 2012

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Wednesday, June 20 2012

J. Philippe Rushton - Race, Evolution, and Behavior


J. Philippe Rushton - Race, Evolution, and Behavior

Using evidence from psychology, anthropology, sociology and other scientific disciplines, this book shows that:

• There are at least three biological races (subspecies) of man
- Orientals (i.e., Mongoloids or Asians),
- Blacks (i.e., Negroids or Africans), and
- Whites (i.e., Caucasoids or Europeans).

• There are recognizable profiles for the three major racial groups on
- brain size,
- intelligence,
- personality and temperament,
- sexual behavior, and
- rates of fertility, maturation, and longevity.

• The profiles reveal that, ON AVERAGE
- Orientals and their descendants around the world fall at one end of the continuum,
- Blacks and their descendants around the world fall at the other end of the continuum,
- Whites regularly fall in between.

• This worldwide pattern implies evolutionary and genetic, rather than purely social, political, economic, or cultural, causes.


About the Author
J. Philippe Rushton is a professor of psychology at the University of Western Ontario, London, Ontario, Canada. Rushton holds two doctorates from the University of London (Ph.D. and D.Sc) and is a Fellow of the John Simon Guggenheim Foundation, the American Association for the Advancement of Science, and the American, British, and Canadian Psychological Associations. He is also a member of the Behavior Genetics Association, the Human Behavior and Evolution Society, and the Society for Neuroscience. Rushton has published six books and nearly 200 articles. In 1992 the Institute for Scientific Information ranked him the 22nd most published psychologist and the 11th most cited. Professor Rushton is listed in Who's Who in Science and Technology, Who's Who in International Authors, and Who's Who in Canada.

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Monday, June 18 2012

Joseph de Maistre - Œuvres complètes

http://www.the-savoisien.com/blog/public/img20/Joseph_De_Maistre_oeuvres_completes.jpg
Joseph de Maistre - Œuvres complètes

Considérations sur la France.1796.
Il y a dans la Révolution française un caractère satanique qui la distingue de tout ce qu'on a vu et peut-être de tout ce qu'on verra...il n'y a plus de prêtres, on les a chassés, égorgés, avilis; on les a dépouillés. Et ceux qui ont échappé à la guillotine, aux buchers, aux poignards, aux fusillades, aux noyades, à la déportation, reçoivent aujourd'hui l'aumône qu'ils donnaient jadis. Les autels sont renversés, on a promené dans les rues des animaux immondes sous des vêtements des pontifes. Les coupes sacrées ont servi à d'abominables orgies. Et sur ces autels que la foi antique environne de chérubins éblouis, on a fait monter des prostituées nues.

Lettre d'un royaliste savoisien. 1794.
Les lois sont sans vigueur, le gouvernement reconnaît son impuissance pour les faire exécuter; les crimes les plus infâmes se multiplient de toutes parts; le démon révolutionnaire relève fièrement la tête; la Constitution n'est qu'une toile d'araignée, et le pouvoir se permet d'horribles attentats. Le mariage n'est qu'une prostitution légale ; il n'y a plus d'autorité paternelle, plus d'effroi pour le crime, plus d'asile pour l'indigence. Le hideux suicide dénonce au gouvernement le désespoir des malheureux qui l'accusent. Le peuple se démoralise de la manière la plus effrayante; et l'abolition du culte, jointe à l'absence totale d'éducation publique, prépare à la France une génération dont l'idée seule fait frissonner.


Le comte Joseph de Maistre (Chambéry, 1er avril 1753 - Turin, 26 février 1821), est un homme politique, philosophe, magistrat, historien et écrivain savoisien, sujet du Royaume de Sardaigne.
Joseph de Maistre était membre du souverain Sénat de Savoie, avant d'émigrer en 1792 quand les forces armées françaises occupent la Savoie. Il passe ensuite quelques années en Russie, avant de retourner à Turin. Il est l'un des pères de la philosophie contre-révolutionnaire, membre éminent de la Franc-Maçonnerie, et incliné vers l'ésotérisme.


Joseph de Maistre est né le Ier avril 1753 à Chambéry, à l'hôtel de Salins, place de Lans, et aussitôt baptisé dans l'église Saint-Léger. Il est issu d'une famille savoisienne originaire du Comté de Nice; son père François-Xavier Maistre est deuxième président du souverain Sénat de Savoie. Sa mère, Christine Demotz de La Salle est issue d'une ancienne famille de magistrats savoyards. Il est l'aîné d'une famille de dix enfants et le parrain de son frère cadet, Xavier de Maistre, qui deviendra écrivain. Il étudie chez les Jésuites, dont il subira toute sa vie une profonde influence. En 1774, il entre dans la magistrature; il est nommé sénateur en 1788, à l'âge de trente-cinq ans.
Avec son frère Xavier, il a participé au premier lancement d'une montgolfière en Savoie en 1784. Pendant 25 minutes, l'ingénieur Louis Brun et Xavier de Maistre survolent Chambéry avant d'atterrir dans le marais de Triviers.
Lorsque survient en 1789 la Révolution française, la Savoie, en tant que pays étranger, n'est pas directement impliquée dans les événements qui bouleversent la France. Les savoisiens suivent cependant ces événements de très près au contact des milliers de réfugiés français qui traversent le pays et y séjournent avant de s'exiler en Suisse ou au Piémont. Pour sa part, Joseph de Maistre admet lucidement les fondements de la Révolution. Il semble acquis aux idées nouvelles qui d'ailleurs obtiennent au début les faveurs et l'assentiment du roi Louis XVI. Dans une intervention au souverain Sénat de Savoie, le sénateur de Maistre plaide pour que le peuple marche à grands pas vers l'égalité civile. Toutefois, il déplore les excès populaires et les désordres qui bouleversent la vie du pays voisin. Et ce n'est que lorsque les institutions monarchiques et religieuses de France sont menacées que se forgent ses idées contre-révolutionnaires et antigallicanes, son jugement étant influencé par la lecture des Réflexions sur la Révolution de France d' Edmund Burke.
Joseph de Maistre va entrer en résistance lorsque son pays est envahi dans la nuit du 21 au 22 septembre 1792 par les armées françaises aux ordres du général Montesquiou (Anne Pierre de Montesquiou-Fézensac). Le 23 octobre les députés désignés par le peuple sous le contrôle de l'occupant se constituent en Assemblée Nationale des Allobroges, proclament la déchéance de la Maison de Savoie, la suppression des sept provinces et l'unité indivisible de l'Allobrogie. Le 27 novembre 1792, la Convention nationale décrète la réunion de la Savoie à la France dont elle formera le 84e département. Dès lors le peuple savoyard est intégralement soumis au régime révolutionnaire français. La constitution civile du clergé imposée à la Savoie, malgré l'engagement de la France de respecter le libre exercice du culte et l'indépendance des prêtres, entraîne l'exil et la déportation d'un grand nombre de prêtres savoyards insermentés, et parfois leur exécution. Le 23 mars 1793, Chambéry assiste à la liquidation, par les révolutionnaires français, du Souverain Sénat de Savoie: Joseph de Maistre fut le seul sénateur à manifester sa résistance au nouveau pouvoir en place. En avril 1793, Annecy devient le centre des manœuvres de la contre-Révolution. Mgr de Thiollaz est l'âme de la résistance. Joseph de Maistre en est le conseil et l'orateur.
Joseph de Maistre se réfugie à Turin en 1792 dès l'invasion des troupes françaises. Dans l'hiver, il s'installe avec sa femme et leurs deux enfants, Adèle et Rodolphe, dans la cité d'Aoste, où il retrouve son frère Xavier et ses sœurs. Mais la Loi des Allobroges fait obligation aux réfugiés de revenir en Savoie sous peine de confiscation de leurs biens. De retour à Chambéry, les époux de Maistre refusent de prêter serment et subiront en tant qu'émigrés la mise en vente de leur maison de la place Saint-Léger, de leurs terres et de leurs vignes comme biens nationaux. Entre temps, le 27 janvier 1793, madame de Maistre met au monde une petite fille qui sera baptisée à Chambéry sous le prénom de Constance et sera confiée provisoirement à sa grand-mère maternelle, Anne de Morand, pour échapper à la vie mouvementée de ses parents qui repartent en exil. C'était sans compter avec le régime de la Terreur, confirmé par la Loi des suspects : la grand-mère, accusée d'avoir une fille émigrée, est mise en prison à Chambéry le 16 août 1793. Elle récupèrera sa petite-fille à sa libération et l'élèvera en Savoie comme sa propre fille.
La famille de Maistre se réfugie à Lausanne où elle réside pendant quatre ans. Joseph remplit diverses missions pour le compte de son souverain, en qualité de correspondant des bureaux du ministère des Affaires étrangères Sardes. Responsable d'un réseau de Renseignements en Suisse, il doit notamment aider au recrutement de ses compatriotes pour accroître l'effectif des résistants de l'intérieur. En 1794, il publie à Lausanne les Lettres d'un royaliste savoisien à ses compatriotes. En 1795, il publie un pamphlet intitulé : Lettre de Jean-Claude Têtu, maire de Montagnole, à ses concitoyens. Ce libelle contre-révolutionnaire est tiré à plusieurs milliers d'exemplaires et va être lu avidement en Savoie. Le Conseil général demande en vain à la République de Genève d'en saisir les nouvelles éditions. Joseph de Maistre séjourne à Lausanne jusqu'en 1797, année au cours de laquelle il rejoint le roi à Turin.
Les troupes françaises ayant envahi le Piémont en 1798, la famille de Maistre se réfugie à Venise, après un périple mouvementé: Les soldats français du poste de contrôle qui ont intercepté leur embarcation sur le Pô, ne sachant pas déchiffrer leurs papiers d'identité, libèrent les voyageurs qui se déclarent originaires du canton de Neuchâtel, sujets du roi de Prusse. Le roi Charles-Emmanuel IV, déchu du duché de Savoie, abdique son trône de Piémont et se retire dans son royaume de Sardaigne. En 1799, alors que Charles-Emmanuel IV est revenu sur le continent et qu'il est retenu prisonnier à Florence, Joseph de Maistre rejoint Cagliari où il occupe le poste de régent de la Chancellerie.
Le roi Victor-Emmanuel Ier, successeur de son frère retiré dans un couvent en 1802, nomme Joseph de Maistre ministre plénipotentiaire à Saint-Pétersbourg. Ce dernier, en séjour à Rome, obtient une audience du pape Pie VII au Vatican. Il représente diplomatiquement les intérêts du royaume de Sardaigne en Russie avec un certain succès. L'ambassadeur est très apprécié de la bonne société pétersbourgeoise, dont les princes Galitzine et l'amiral Tchitchagov. Il obtient en 1805 de la part de l'amiral le poste de directeur de la bibliothèque et du musée de la Marine à Saint-Pétersbourg en faveur de son frère Xavier. Il rencontre l'empereur Alexandre Ier à de multiples reprises et devient son conseiller attitré. Pendant les 14 années de son mandat en Russie, il déploie une intense activité intellectuelle par ses études, et par ses échanges épistolaires. Parmi ses correspondants royalistes français, on relève les noms des comtes de Blacas et d'Avaray, représentant Louis XVIII à Mitau,(Jelgava) et du vicomte de Bonald.
Le premier Traité de Paris (1814) consacre le démantèlement de la Savoie, entre la France (qui conserve Chambéry et Annecy), la Suisse et le Royaume de Piémont-Sardaigne. Depuis Saint-Pétersbourg, où il résida jusqu'à 1816, Joseph de Maistre est déchiré : « Ma malheureuse patrie est dépecée et perdue. Je demeure au milieu du monde sans biens, et même, dans un certain sens, sans souverain. Étranger à la France, étranger à la Savoie, étranger au Piémont, j'ignore mon sort futur... ».
Le deuxième traité de Paris, confirmé par le congrès de Vienne, consacre la restitution de la totalité de la Savoie, du comté de Nice et du Piémont au roi de Sardaigne. Parvenu à Turin, le roi Victor-Emmanuel Ier prend possession de ses états et rétablit en grande partie l'ancien régime.
Pendant cette période, en Russie, Joseph de Maistre est convaincu de prosélytisme religieux, sous l'influence des Jésuites. Il serait, dit-on, à l'origine de la conversion au catholicisme de la comtesse Rostopchine et de sa fille, la future comtesse de Ségur. Les Jésuites sont expulsés de Saint-Pétersbourg et de Moscou en 1815 et quitteront définitivement la Russie en 1820. De son côté le représentant du roi de Sardaigne estime qu'il est soupçonné à tort et demande son rappel. Il rejoindra Turin en 1817.
Joseph de Maistre, sur la route du retour, va passer trois semaines à Paris au mois de mai 1817. Il obtient une audience de Louis XVIII qui le reçoit froidement : Auteur personnel de la Charte de 1814 octroyée aux français, qui intègre certains principes de la Révolution par opposition au théoricien de la Monarchie absolue auquel il est confronté, le roi de France a sur le cœur les critiques formulées par l'auteur de l’Essai sur le principe générateur des Constitutions politiques: « Une des grandes erreurs d'un siècle qui les professa toutes, fut de croire qu'une constitution politique pouvait être écrite et créée a priori, tandis que la raison et l'expérience se réunissent pour établir qu'une constitution est une œuvre divine, et que ce qu'il y a précisément de plus fondamental et de plus essentiellement constitutionnel dans les lois d'une nation ne saurait être écrit ».
L'écrivain savoisien, devenu illustre dans la France de la Restauration, est invité à l'Académie française. Les académiciens lui font une ovation. Dans le discours de bienvenue, sa fille Constance de Maistre qui l'accompagne, relève un beau compliment : « C'est ici, au milieu de nous, que vous devriez être, monsieur le comte, et nous vous considérons comme l'un des nôtres ».
À son retour, Joseph de Maistre est nommé président de la Chancellerie, avec rang de ministre d'État. Il meurt à Turin le 26 février 1821 10. Il y repose dans la Chiesa dei Santi Martiri.


La franc-maçonnerie
Joseph de Maistre est dès 1773, membre de la loge maçonnique de La Parfaite Union qui relevait de la Loge Saint-Jean des Trois Mortiers, à l'Orient de Chambéry, créée en 1749 sous les auspices de la Grande Loge unie d'Angleterre. Il a les titres de Grand Orateur, de Substitut des généraux et de Maître symbolique. C'est une des premières loges maçonniques créées en Europe continentale, après Paris. Il entend concilier son appartenance à la franc-maçonnerie avec une stricte orthodoxie catholique : en outre, il refuse les thèses qui voyaient en la Franc-maçonnerie et l'illuminisme les acteurs d'un complot ayant amené à la Révolution.
Avec quelques frères de Chambéry, il fonde en 1778, la loge réformée écossaise de « La Sincérité », qui dépend du Directoire écossais dont l'âme est Jean-Baptiste Willermoz (1730-1824), disciple de Joachim Martinès de Pasqually. Il est reçu chevalier bienfaisant de la Cité Sainte sous le nom de eques Josephus a Floribus (ce surnom fait allusion aux fleurs de souci de ses armoiries). On retrouve dans son œuvre les enseignements de la maçonnerie: providentialisme, prophétisme, réversibilité des peines, etc; hautement investi dans la vie de cette société initiatique, à la veille du Convent de Wilhelmsbad (1782), il fait d'ailleurs parvenir à Jean-Baptiste Willermoz son célèbre Mémoire au duc de Brunswick. Il entretient par ailleurs une amitié avec Louis-Claude de Saint-Martin, pour lequel il avait une vive admiration, se faisant fort, disait-il, « de défendre en tous points l'orthodoxie », d'où son attrait pour le martinisme. Lors de son séjour à Turin, en 1793, Joseph de Maistre adhère à la loge de La Stricte Observance (La Stricta Osservanza) qui relève du Rite écossais rectifié. Enfin, à Saint-Pétersbourg, il fréquente la loge de M. Stedingk, ambassadeur de Suède auprès du Tzar.
Au total, Joseph de Maistre a joué un rôle actif dans la Franc-maçonnerie pendant environ 40 ans, et il est parvenu aux grades les plus élevés du rite écossais et du martinisme. Il est répertorié sur la liste des francs-maçons célèbres dans le monde. Son tablier rituel a été longtemps exposé au musée de la franc-maçonnerie du Grand Orient de France, 16 rue Cadet à Paris. L'actuel conservateur l'a retiré, n'étant pas certain de son authenticité.


Les écrits maçonniques
Joseph de Maistre a publié en 1782 le Mémoire au duc de Brunswick à l'occasion du Convent de Wilhelmsbad et en 1793 le Mémoire sur la Franc Maçonnerie adressé au baron Vignet des Etoles.
"Le Mémoire de 1782 est bien connu de tous les historiens de l'Ordre. Maistre, avec beaucoup de bon sens, nie les origines fabuleuses de l'Ordre et détruit la légende des Supérieurs inconnus. Il réclame un choix plus rigoureux des candidats, puis fixe les linéaments des trois premiers grades, celui d'Apprenti étant axé sur la bienfaisance, celui de Compagnon sur l'Instruction des gouvernements et l'Union des Églises , celui de Maître sur le christianisme transcendantal. Pour le gouvernement de l'Ordre, il propose un grand Maître, aux pouvoirs limités, mais sans préciser le mode de recrutement des dignitaires. Il va sans dire que cette conception de la Maçonnerie qui nous paraît aujourd'hui assez étrange et, de toute façon très éloignée des modes anglaises - qui interdisait toute discussion politique ou religieuse - ne reçut jamais l'ombre d'une application pratique.
"Le Mémoire de 1793 est moins connu et ne manque pourtant pas d'intérêt. Le roi de Sardaigne avait interdit les Sociétés secrètes dès 1791 et faisait grise mine à ses anciens membres. Disons à sa décharge que de nombreux étrangers à l'aristocratique Parfaite Sincérité et en relation avec le Grand Orient de France avaient accepté de bon cœur l'annexion de la Savoie à la France et exercèrent d'importantes fonctions publiques. Joseph de Maistre, désireux de rentrer en grâce, fait un exposé parfaitement précis - mis à part les jugements de valeur que nous ne sommes pas obligés de partager - des origines et du développement de l'Ordre. Et il termine en faisant l'éloge des maçons mystiques allemands, en pourfendant leurs adversaires...


Le corps politique prime l'individu
Pour Joseph de Maistre, l'individu est une réalité seconde par rapport à la société et l'autorité. La société ne peut fondamentalement pas se définir comme la somme des individus qui la composent. En cela, il critique la conception de Jean-Jacques Rousseau : il est pour Joseph de Maistre impensable de constituer une société à partir d'un contrat social. Les individus ne peuvent pas fonder les sociétés, ils en sont incapables de par leur nature. Le pouvoir forme les individus, mais les individus ne forment pas le pouvoir.
Joseph de Maistre affirmait qu'il n'avait jamais vu d'Homme : il voulait dire par là que l'Homme, en tant qu'entité abstraite, n'existe pas. L'Homme appartient avant tout à la société. On peut donc voir des êtres qui ne peuvent se définir que par rapport au contexte particulier dans lequel ils vivent, par rapport à l'organisme politique dont ils sont une cellule. En d'autres termes, un individu isolé n'est rien, puisqu'il est abstraitement séparé de l'autorité et des traditions qui unissent la société. Ayant surtout une tendance destructrice (étant par essence des êtres corrompus et des facteurs négatifs aux yeux du théoricien), les hommes parviennent surtout à détruire la société. Encore qu'ils n'en soient même pas capables, puisqu'ils sont portés par une Providence qui se sert des individus pour la régénérer.


La Providence
La Providence est un concept important chez Joseph de Maistre. Ainsi la Révolution, bien qu'elle semble être une initiative d'individus, est en fait, à ses yeux, une manifestation de la Providence, qui ne cesse d'intervenir dans le cours des affaires humaines (c'est également pour lui le cas des guerres). Cela est pour lui visible dans le déroulement de la Révolution Française : le fait même qu'elle dégénère prouve qu'une force supérieure était le moteur de cet évènement.
Pour Joseph de Maistre, le corps politique étant constitué à l'image d'un organisme vivant, il peut quelquefois être malade : cette maladie se révèle par l'affaiblissement de l'autorité et de l'unité qui lient la société. Aussi, pour punir les hommes et régénérer efficacement la société, la Providence les entraîne dans des rébellions contre l'autorité, telles que la Révolution Française. Les Hommes, se croyant maîtres de leur destin, se lancent en réalité dans l'exécution de leur propre châtiment, devenant leurs propres bourreaux (ainsi Joseph de Maistre analyse-t-il le régime de la Terreur comme une conséquence inhérente au mouvement révolutionnaire). La révolution une fois passée, telle un remède, l'organisme politique est débarrassé des éléments qui l'affaiblissent; le pouvoir est plus fort, la société davantage unifiée. Le sacrifice des individus est un mal nécessaire pour la sauvegarde du corps social, et Joseph de Maistre, dans ses formulations les plus imagées, n'hésite pas à évoquer le sang que réclame la terre pour rendre la justice, et qu'elle obtient par la guerre que se font les Hommes.
Le rapport entre l'individu et la Providence reste très paradoxal dans la pensée de Joseph de Maistre : les hommes sont à la fois capables de bouleverser la société dans laquelle ils vivent, et dépossédés de leur rôle actif par la Providence, qui en fait fondamentalement des êtres passifs.


La théocratie, étroite alliance du pouvoir et du religieux
Si Joseph de Maistre s'en prend au régime républicain et au protestantisme, c'est qu'il les considère comme des productions individuelles. Le premier est un gouvernement divisé, puisqu'il met les individus au pouvoir ; le protestantisme est, quant à lui, une religion négative (religion qui proteste et n'affirme rien de positif à ses yeux), qui dissout en refusant l'autorité, l'insurrection de la volonté individuelle contre la raison générale. L'individu est en effet un facteur qui divise, là où le pouvoir et l'autorité unifient.
Toute religion doit pour de Maistre être sociale ; or, le protestantisme n'étant pas social à ses yeux, voire anti-souverain par nature, il n'est pas une religion. C'est pourquoi de Maistre considère que toute religion, du moment qu'elle sert à l'unité sociale, est susceptible de porter un gouvernement, et d'être portée par ce dernier.
La religion doit apporter des croyances communes, et apporter la cohésion de l'organisme politique. Elle doit protéger le pouvoir autant que le pouvoir doit la protéger. Il n'est donc pas question de séparer l'Église de l'État, bien au contraire. C'est pourquoi Joseph de Maistre prônera un régime de type théocratique, dans lequel la religion tient un rôle fortement structurant, devant apprendre aux sujets le respect aveugle pour l'autorité et « l'abnégation de tout raisonnement individuel ».
Si Jean-Jacques Rousseau s'accordait également à dire que la religion était nécessaire au corps politique, il rejetait en revanche le christianisme comme étant ennemi de la république. Chez Joseph de Maistre, à l'inverse, la religion chrétienne est la plus adaptée, car elle soutient parfaitement la monarchie et se base sur la tradition, sans laquelle il est impossible que soit fondée une religion. Or, la monarchie est elle-même le régime politique le plus adapté : comme il l'affirme dans ses Considérations sur la France, la monarchie est un équilibre qui s'est constitué au fil de l'histoire. C'est un régime tempéré mais fort, et qui ne tend pas, selon lui, vers la violence, à l'inverse de la république qu'il voit comme un régime déséquilibré et instable. De plus, la monarchie est le régime qui respecte le plus ce qu'il considère comme un fait naturel : à savoir l'inégalité entre les hommes, que la monarchie intègre dans son organisation, et qui est relativisée grâce à l'égalité de tous dans leur assujettissement au roi. Pour Joseph de Maistre, la république y substitue une égalité utopique, qui ne prend pas en compte la véritable nature de l'Homme. Car ce dernier doit vivre en société, et toute société doit être structurée autour d'une hiérarchie, ce qui justifie donc l'existence d'ordres dans la société.
Pour Joseph de Maistre, le pouvoir temporel doit se conformer aux voies de la Providence. Un régime théocratique est alors pour lui le plus adapté, tandis que la reconnaissance de l'autorité religieuse le pousse à reconnaître la suprématie temporelle du pape.

Sunday, June 17 2012

Paul B. Gallagher - Comment Venise orchestra le plus grand désastre financier de l'histoire

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Paul B. Gallagher - Comment Venise orchestra le plus grand désastre financier de l'histoire

Introduction
La gravité du krach financier qui se profile aujourd'hui est sans précédent dans l'histoire, si ce n'est dans la période ayant précédé la peste noire vers la moitié du XIVème siècle. Paul Gallagher montre une face peu connue des manipulations vénitiennes de l'époque.
La peste noire qui décima la population européenne vers 1350 fut la conséquence du plus grand effondrement financier de l'histoire. En comparaison, la Grande crise des années 30 de notre siècle n'a été qu'un épisode transitoire, de peu de conséquence. En 1345, l'effondrement des grandes maisons bancaires florentines des Bardi et Peruzzi conduisit à une véritable désintégration financière. On peut lire dans les chroniques de l'époque que « tout le crédit disparut au même moment ». Aujourd'hui, un risque semblable existe, comme ne cesse de le dire l'économiste américain Lyndon LaRouche.
En 1995, nous avons vu les premiers signes de cette désintégration, avec la crise mexicaine, la débâcle du comté d'Orange en Californie et la faillite de la grande et prestigieuse « merchant bank » anglaise, la Baring's. Aujourd'hui, comme au XIVème siècle, ces banqueroutes sont la conséquence de la croissance exponentielle de « bulles financières » qui paralysent la production et les échanges, c'est-à-dire l'économie réelle.

Comment Venise orchestra le plus grand désastre financier de l'histoire
La différence fondamentale entre 1345 et 1996, c'est qu'alors les Etats-nations n'existaient pas. Il n'y avait pas de gouvernement suffisamment souverain pour soumettre tout le système bancaire à une réorganisation radicale, en sauvegardant la production de biens tangibles grâce à de nouvelles émissions de crédit sélectif, alors que cela serait possible aujourd'hui à condition, bien sûr, que les gouvernements en question veuillent le faire en affirmant leur souveraineté nationale. Mais cette voie du salut n'existait pas, à cette époque, et cela eut des conséquences désastreuses pour la population. D'après les meilleures estimations, pendant la période 1300-1450, la population européenne fut réduite de 35 à 45 % et celle du monde de 25 %.
Généralement, les historiens attribuent le désastre du XIVème siècle causé par les banques et le système financier à un bouc émissaire, Edouard III, roi d'Angleterre. Celui-ci se rebella effectivement contre le système financier par lequel les banquiers florentins tentaient de s'emparer de son pays et, à partir de 1342, il suspendit les paiements aux Bardi et aux Peruzzi. Mais tout le budget national du roi Edouard ne représentait qu'une partie infime du chiffre d'affaires des deux grandes dynasties bancaires florentines, une modeste colonne dans leurs livres de compte. A Florence, on peut lire dans les documents bancaires de l'époque qu'il parlait de lui avec mépris, comme d'un certain « Messire Edouard » : nous serons heureux, lit-on dans un document de 1339, si nous réussissons à récupérer au moins une partie de sa dette.
Les historiens « de rite libre-échangiste » maintiennent que les banquiers florentins firent beaucoup de bien à la communauté de l'époque, en ne s'occupant que de leurs intérêts égoïstes. En accumulant des fonds, en bâtissant des monopoles financiers, ils développèrent le commerce et ouvrirent la voie à l'industrie capitaliste en concurrence pacifique avec d'autres marchands, prenant soin d'expier quelques petits péchés dus à l'usure par de généreuses donations aux institutions religieuses. Mais, selon cette version de l'histoire, le serpent s'introduisit dans ce paradis terrestre, sous la forme des rois centralisateurs du pouvoir. On l'aura compris, il s'agit des prédécesseurs de l'Etat-nation moderne.
Dépensiers impénitents, avec leurs guerres ruineuses et leur cours luxueuses, les monarchies finissaient toujours dans l'insolvabilité, incapables de rembourser les crédits que les malheureux banquiers leur octroyaient en raison du mélange de révérence et de peur que leur inspiraient les têtes couronnées. Voilà pourquoi l'entreprise privée alors émergente finit dans la ruine au XIVème siècle, ce qui, nos historiens le concèdent, fut une des causes de la peste noire, avec ses 30 millions de morts. La morale de ce mythe libre-échangiste veut qu'il faille éviter l'entrave d'une autorité centralisée qui ne saurait que s'endetter pour financer ses desseins expansionnistes et bafouer ses industrieux créanciers.

Le mythe de Venise
Deux livres récemment parus contribuent à démonter ce mythe, même si telle n'est pas précisément l'intention de leurs auteurs. Dans The Medieval Super-Companies : A Study of the Peruzzi Company of Florence (London, Cambridge University Press, 1994), Edwin Hunt montre que ce grand établissement bancaire travaillait à perte, et risquait même la banqueroute, dès la fin des années 1330, soit avant les prêts à Edouard, à cause de sa politique de crédit à l'agriculture et au commerce. « Les principales banques réussirent à survivre au-delà de 1340, uniquement parce que la nouvelle de leur mauvaise situation n'était pas divulguée », écrit Hunt. (Il suffit de changer la date pour que cette constatation s'applique aussi à la réalité bancaire de 1996.)
Après avoir examiné toute la correspondance et les livres de comptes des Bardi et des Peruzzi, Hunt conclut que les « conditions » des prêts octroyés au roi Edouard étaient tellement draconiennes (la saisie des recettes de la couronne) que la dette qu'il finit par répudier ne s'élevait plus qu'à quelque 15 ou 20 000 livres sterling. La franchise de Hunt fait plaisir, parce que lui-même travaille dans une grande banque internationale et sait bien comment fonctionnent les « conditions » imposées aujourd'hui aux débiteurs. (Il n'ignore sûrement pas que la véritable dette du tiers monde n'est qu'un faible pourcentage de celle que le Fonds monétaire international lui réclame.) Les Bardi, Peruzzi et Accaiuoli prêtèrent beaucoup moins à Edouard II et Edouard III que les montants promis, mais les historiens de rite libre-échangiste, à commencer par le banquier et chroniqueur de l'époque Giovanni Villani, comptent toutes les promesses comme une dette réelle.
Même si nous acceptons la plus forte estimation jamais avancée de la dette qu'Edouard III répudia, ce chiffre est de toute façon de 35 % inférieur au crédit que les banques florentines réclamaient au gouvernement de leur propre cité et que Florence ne réussit pas à payer.
Pour mieux saisir la dimension de cette réalité, il est utile de lire le livre de Frederick C. Lane, Money and Banking in Medieval and Renaissance Venise (Baltimore, John Hopkins University Press, 1985), qui démontre que c'était plutôt la finance vénitienne qui contrôlait la « bulle spéculative » de la finance mondiale entre 1275 et 1350, et qui orchestra l'effondrement des années 1340. Loin de la « coexistence » mythique entre libre-échangistes, les oligarques vénitiens condamnèrent à la banqueroute leurs collègues florentins et l'économie de l'Europe et de la Méditerranée avec. On pourrait dire que Florence tenait un rôle similaire à celui de New York aujourd'hui, avec Wall Street et ses grandes banques, tandis que Venise, c'était Londres; elle manipulait banquiers, souverains, papes et empereurs au moyen d'un réseau financier très subtil et de sa domination totale du marché de la monnaie et du crédit.
L'historien français Fernand Braudel explique (Civilisation matérielle, économie et capitalisme, XVème – XVIIIème siècle, Libraire Armand Colin, 1979, tome III) que Venise, à la tête des banquiers florentins, génois et siennois, s'engagea dès le début du XIIIème siècle dans une lutte contre le pouvoir potentiel d'un Etat-nation moderne « qu'avait déjà esquissé la réussite de Frédéric II » Hohenstaufen (1194-1250). Celui-ci se situait dans la tradition de développement des réformes carolingiennes (amélioration de l'instruction, l'agriculture, l'infrastructure commerciale et l'art de gouverner), tradition que Dante Alighieri tentera de revaloriser dans De Monarchia.
« Venise, écrit Braudel, a piégé sciemment, à son profit, les économies sujettes, notamment l'économie allemande; elle s'en est nourrie, les empêchant d'agir à leur guise et selon leur propre logique. » Par ailleurs, « les circuits nouveaux du capitalisme ont signifié une telle puissance du monopole au bénéfice des Etats-villes d'Italie et des Pays Bas que les Etats territoriaux naissants, en Angleterre, en France ou en Espagne, en ont forcément subi les conséquences. » A cela s'ajoute l'intervention de Venise pour empêcher Alphonse le Sage (1221-1284) de succéder à Frédéric II sur le trône impérial.
Le « triomphe » du libéralisme et l'étouffement dans l'oeuf des Etats-nations définissent l'arrière-fond de la catastrophe du XIVème siècle. Ce n'est qu'un siècle plus tard, lorsque la Renaissance donnera naissance aux Etats-nations, tout d'abord la France de Louis XI, puis l'Angleterre et l'Espagne, que la population européenne réussira à sortir de la barbarie et de l'effondrement démographique. La dévastation causée par les banquiers marchands vénitiens et leurs « alliés » dans la seconde moitié du XIVème siècle est illustrée dans la Figure 1. En Europe, en Chine et en Inde (presque trois-quarts de la population mondiale), la tendance démographique positive s'inversa après quatre à six siècles d'augmentation régulière de la population. Famines, pestes bubonique et pulmonaire, épidémies et guerres, tous ces facteurs firent disparaître de la terre 100 millions d'être humains. On estime que les hordes mongoles massacrèrent à elles seules entre cinq et 10 millions de personnes. La dépopulation ne commença pas avec le krach de 1340, mais celui-ci représenta le tournant décisif.

Saturday, June 16 2012

La Libre Parole


La Libre Parole

La Libre parole, "Revue mensuelle", puis "Revue Anti-judéo-maçonnique" (Brunoy puis Paris, 1930-1936), dirigée par Henry Coston. En avril 1935 elle absorbe l'hebdomadaire Le Porc-épic et paraît alors sous le titre de La Libre parole et le Porc-épic. En octobre 1937, elle est remplacée par Le Siècle nouveau, revue mensuelle publiée par l'Office de propagande nationale (Vichy). Cette première Libre parole est publiée parallèlement à la suivante :

La Libre Parole, "Organe nationaliste indépendant", revue mensuelle (Paris, I-III, octobre 1930-1932), dirigée par Henry Coston. Elle paraît aussi, la même année, sous le titre La Libre parole politique et sociale.

Elle devient ensuite La Libre parole populaire, "Organe mensuel poursuivant l'œuvre d'Édouard Drumont" (Paris, I-II, 1933 - novembre 1934).
Elle rechange de nom pour Libres paroles, "Journal de propagande nationaliste" (Paris, décembre 1934-1935).
Elle redevient à nouveau La Libre parole "Journal hebdomadaire" (Paris, septembre 1935 - avril 1939). En 1938, Coston reprend officiellement la tomaison de La Libre parole de Drumont.

Candidat à la députation à Alger (comme naguère Drumont) Coston renomme son journal pour La Libre parole d'Alger (puis Libre Parole nord-africaine d'Alger et du Nord de l'Afrique), "Hebdomadaire anti-juif d'action latine" et parfois La Parole enchaînée (Alger, avril 1936 - février 1937 et un dernier n° en 1939).

En 1940, les autorités d'Occupation allemande n'accordent pas au journal l'autorisation de reparaître. Coston utilise le titre comme label d'édition afin de publier à partir de 1943 le Bulletin d'information anti-maçonnique, et le Bulletin d'information sur la question juive.




Thursday, June 14 2012

Damas, Syrie - L'assassinat du P. Thomas


Général Moustafa Tlass - L'Azyme de Sion
Alfred Gendrot - L'assassinat du P. Thomas et le Talmud
Achille Laurent - Relation historique des affaires de Syrie Tome 2
Persécutions contre les Juifs de Damas à la suite de la disparition du R. P. Thomas

L'assassinat du P. Thomas
Pour plus d'informations sur les crimes rituels



Des États membres de l'OTAN et du CCG préparent un coup d'État et un génocide sectaire en Syrie. Si vous voulez vous opposer à ces crimes, agissez dès maintenant : faites circuler cette vidéo sur le Net et alertez vos élus.

« L'OTAN prépare une vaste opération d'intoxication », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 10 juin 2012.

Wednesday, June 13 2012

Capitaine Lefèvre - Les marchands de mort subite


Capitaine Lefèvre Les marchands de mort subite
L’intelligence service contre la France

Il est curieux que personne n’ait songé à rapprocher la mort du général polonais Sikorski de celle du banquier juif Lœwenstein survenue le 4 juillet 1928.
On connaît les faits.
Parti de Croydon sur son avion personnel trimoteur conduit par le pilote anglais Brews, Alfred Loewenstein était accompagné d’une dactylographe anglaise, Miss Clark, de Mlle Paule Bidalon, dactylographe française, d’un secrétaire M. Hodgson, et d’un valet de chambre, l’Anglais Baxter.
L’avion, attendu au Bourget, atterrit à 20 h, 30 Port-Mardyk, près de Dunkerque. Lœwenstein avait disparu; il s’était rendu aux W.-C., cinq ou six milles après que l’appareil eut quitté les côtes anglaises, et n’en était pas revenu. On pensa d’abord qu’il était tombé accidentellement à l’eau ou qu’il s’était suicidé. Il fut prouvé formellement qu’il était impossible pratiquement un homme seul d’ouvrir une des portières de l’avion en vol.
Le pilote de l’avion mourut accidentellement quelque temps après, et le valet de chambre du financier trouva la mort dans des circonstances qui n’ont pas été éclaircies. Lœwenstein, ex-agent de l’Intelligence Service
Pendant la guerre de 1914-1918, Lœwenstein, officier dans l’armée belge, donna sa démission et fut nommé capitaine dans l’armée anglaise. Il travailla immédiatement à La Haye avec le major O... représentant l’Intelligence Service en Hollande et le capitaine Fl... de la Navy Intelligence. On retrouve ensuite sa trace au Portugal, puis en France.
Après la guerre, le juif voit grand et s’occupe de finance internationale. Lœwenstein lance l’International Holding, trust de soie artificielle et de produits chimiques, et l’Hydro-electrique Securities Corporation, trust d’exploitation de houille blanche en France, Belgique, Espagne.
C’est à ce moment, précis que Lœwenstein essaie de s’emparer du fameux groupe anglais connu sous le nom de British Celanèse, qui exploitait un procédé nouveau pour la fabrication de la soie artificielle. Nous sommes en janvier 1928. La lutte s’engage avec une brutalité inouïe ; sept mois après, on retrouve le corps de l’ancien fonctionnaire du Secret Service dans la Manche.
Lœwenstein avait cessé d’être utile à l’Angleterre. il avait cru pouvoir jouer un jeu personnel. Il était devenu nuisible. Il est mort. Comment ? Aucune importance. Il est mort comme Sikorski parce qu’il était, comme lui, devenu dangereux.

Tuesday, June 12 2012

Julius Streicher - Sans solution de la question juive Aucune liberation du peuple allemand !


Julius Streicher - Sans solution de la question juive Aucune liberation du peuple allemand !
Un peuple qui ignore la question raciale, est un peuple qui court à sa perte.

La pureté du sang perdue, détruit notre seul bonheur intérieur pour toujours. Le corps et l'esprit ne s'en relèvent jamais.
Le péché contre le sang et la race est le péché originel de ce monde et il mène à la fin de l'humanité.
Si on divisait l'humanité en trois catégories, les fondateurs de civilisations, les porteurs de civilisations et les destructeurs de civilisations. Il ne fait aucun doute, que seuls les Aryens feraient partie de la première catégorie.
(Adolf Hitler : "Mein Kampf")

Voir aussi : Hernst Hiemer - Le Champignon Vénéneux





Monday, June 11 2012

Carlo Mattogno - Auschwitz The End of a Legend


Carlo Mattogno - Auschwitz The End of a Legend
Critique Of Jean-Claude Pressac

In this meticulously written work, Italian scholar Carlo Mattogno demolishes the boldest attempt yet to answer the revisionist critique of the Auschwitz extermination story.

Advance praise for Auschwitz : The End of a Legend
Carlo Mattogno has performed yeoman service for the cause of truth by showing how unjustified Jean-Claude Pressac is in reviving once more the old legend that there really were gas chambers used for the mass annihilation of millions of Jews at Auschwitz. He shows how Pressac has misinterpreted his data and has thereby in reality been a “crypto-revisionist," rather than a true “exterminationist.” In his confused argumentation, Pressac has demonstrated ignorance of the structure and functioning of both crematory ovens and gas chambers, and of the nature and use of the disinfectant Zyklon B. Pressac’s use of such statistics as exist is arbitrary and largely fanciful, resulting in a down-sizing of the number of alleged victims. Where information does not exist, Pressac invents it, often with mutually contradictory arguments in different parts of his presentation (e.g. concerning the purpose and use of the crematoria as supposedly intended by the SS). With his relentless deconstruction of Pressac’s affirmations and interpretations, and his demonstration of Pressac’s incompetence, Mattogno has hammered one more nail into the coffin of the old myth of the mass murder of Jews at Auschwitz and elsewhere.
— A. Dibert, pen name of a professor emeritus at an Ivy League university.


Carlo Mattogno was born in 1951 in the Umbrian provincial town of Orvietto Italy. He has had a broad as well as a specialized education ranging from the classics to the military. His Greek and Latin studies were followed by university work in philosphy as well as Oriental and religious studies, and while serving in the Italian army he attended three military schools. Today he is an accomplished linguist, researcher, and is a specialist in textual analysis.
It was in 1979 that Carlo Mattogno began dedicating himself to the discipline of historical revisionism. In Europe, he has been associated with the French journal Annales d'Histoire Revisionniste, while in America, Carlo Mattogno has been a member of the Editorial Advisory Committee of The Journal of Historical Review, issued bi-monthly by this book's publisher. One of his books, Il Rapporto Gerstein : Anatomia di un Falso was reviewed and several of his writings have been published in English translation in the IHR Journal.
Among his hobbies are mountain climbing, cycling, and body building. Carlo Mattogno makes his home with his family in suburban Rome, Italy.

Saturday, June 9 2012

Roger Polacco de Menasce - La fin du judéo cartésianisme



Roger Polacco de Menasce - La fin du judéo cartésianisme



Point radicalement final

Exposé fondamental sur internet
La fin du judéo cartésianisme
par Roger Polacco de Ménasce


Il est important que je me situe avant le développement de cet exposé unique au monde. J’ai 88 ans et il est nécessaire que chacun puisse comprendre et constater la vérité, la sincérité absolue de mes dires et la vérité cristallisée des faits que je vais exposer après des années de réflexion et de contrôle.
Du côté de ma mère je suis né d’une très riche famille juive égyptienne qui a dû sa fortune à la banque et au coton.
On peut encore trouver à Alexandrie le palais de Ménasce, le lycée de Ménasce, l’hôpital de Ménasce, la rue de Ménasce avec la statue de mon grand-oncle le Baron Jacques de Ménasce.
En 1944 je me suis engagé volontaire contre l’Allemagne. A cette époque je ne savais rien de la Géopolitique, ce qui n’est actuellement pas le cas.

L’idée de cacher quoi que ce soit au groupe responsable auquel j’appartiens, qu’il s’agisse d’exactions ou de crimes, ne me viendrait pas à l’idée. Mais si ma conclusion, elle, semble désagréable, elle conduit à la vraie liberté, Nous parlerons de la circoncision au huitième jour qui est le plus énorme marché de dupes que l’humanité ait eu à subir.
Ce qui est communément appelé antisémitisme (le mot antijuivisme, bien qu’insuffisant, est plus réaliste) s’est déroulé tout au long de l’histoire de l’humanité. Ils ont été chassés de tous les pays de l’Antiquité, comme de tous les pays de l’ère chrétienne. Il n’y a là aucune exception. Cette éviction dramatique a été le drame de quatre mille ans. Actuellement les paramètres de l’antisémitisme ont pris une ampleur gigantesque dont les Juifs sont parfaitement inconscients, comme ils sont inconscients que les peuples de pays différents, d’époques différentes, de langues différentes, ne peuvent en aucun cas s’être donné le mot pour les persécuter.
Les Juifs n’ont pas de race : les races n’existent pas, hormis ce qu’il est convenu d’appeler race blanche, rouge, jaune et noire ; il n’existe que les ethnies qui sont le résultat de l’adaptation hormonale à un environnement géographique pendant au moins un millénaire : Pas de Chopin en Afrique et pas de spécialistes du tam-tam en Pologne. D’ailleurs, les Juifs sont très différents les uns des autres, ils n’ont aucune Unité ethnique. Ils ont parfois des traits bien particuliers, des pouvoirs spéculatifs brillants, mais ils manquent totalement de sens moral, et d’esprit de synthèse. Leur manque de scrupules et leur cruauté sont connus depuis toujours. Cela est exclusivement dû à la circoncision à la première puberté, au huitième jour de la naissance.
La première puberté dure 21 jours et va marquer celui qui est victime de cette opération hormonale pendant toute la durée de la première puberté.
Ainsi tous ces êtres ont été fatalement marqués à toutes les époques, dans tous les pays, Il est donc impensable que les humains se soient donné le mot pour les persécuter : comme le dit Bernard Lazare, « l’antisémitisme vient du Juif lui-même et pas de l’antisémite ».
Les véritables causes sont donc l’usure, qui est souvent tragique, et le « vampirisme », l’attraction vers soi-même de tout ce qui peut être pris.
Aujourd’hui la soi-disant démocratie, c'est-à-dire la dictature juive, dont les membres sont grassement payés par le bulletin de vote et nos impôts, a mené à une réalité tragique : par l’argent ils sont maîtres des gouvernements, par la révolution maîtres des masses.
L’énorme scandale qui se fait jour actuellement, montre qu’ils ont manipulé la Federal Reserve vers des limites qui dépassent de loin l’imagination humaine.
Six financiers juifs étaient à la tête de cette organisation dont le grand prêtre était Warburg. La Federal Reserve est strictement privée !!!
Au cours de ces informations sur la finance nous avons eu la confirmation que les deux guerres mondiales ont été financées par eux (il est plus que probable que la troisième sera aussi financée par eux et déclarée par le truchement du catalyseur de l’Iran, qui ne possède aucune arme atomique alors qu’Israël possède l’armement le plus sophistiqué du monde).
Ils ont aussi financé le bolchevisme, dont le système politique fut entièrement juif, qui a liquidé trente à quarante millions de personnes. Soljenitsyne donne les noms de toutes les têtes qui ont financé et gouverné le pays y compris les bourreaux carcéraux et concentrationnaires, avec Kaganovitch en tête. Il est à noter que Staline n’a pas manqué de fusiller quelques Juifs de son élite qui ne se conformaient pas à ses visées politiques.
A ce panorama il ne faut pas oublier de mentionner que l’esclavage du Nord au Sud a été l’apanage des Juifs et que l’immense flotte commerciale qui transportait dans l’Atlantique des nègres d’Afrique vers l’Amérique était entièrement juive. Des milliers de ces malheureux esclaves sont morts pendant ces voyages sur l’Atlantique.
Quant au pleurnichage de l’Holocauste allemand, n’importe quel élève de l’école primaire sait qu’il s’agit d’une énorme imposture. Les données élémentaires de ce gigantesque mensonge ont été exposées largement sur internet depuis la révélation du professeur de Sorbonne Robert Faurisson.
L’Allemagne possédait deux gaz mortels qui ne furent jamais utilisés. Le cyclon B est un très dangereux insecticide qu’il est absolument impossible d’utiliser pour le gazage homicide dans les conditions grotesques que l’on décrit. Cela est confirmé par Monsieur Roubeix, qui était PDG de la plus importante usine de fabrication d’acide cyanhydrique du monde. Cela a été encore confirmé par les deux ingénieurs fabricants du cyclon B.
De plus on n’a jamais trouvé les tonnes de cendres, pas plus que les énormes tas de charbon nécessaires à une telle crémation. Le fonctionnement des crématoires, la durée individuelle et globale de la crémation, l’entretien des fours, tout cela rend grotesque un processus holocaustique : six millions, un pays comme la Suisse !
Mes pauvres congénères pleurnicheurs, voulant ignorer les centaines de millions de morts dus à la haute finance et au communisme, sont contraints d’inventer une loi à leur mesure pour interdire tout ce qui concerne le mythe des six millions et des chambres à gaz.
Fabius, un Juif, a fait promulguer une loi dictatoriale : ainsi personne n’a le droit sacré de parler de l’Holocauste ou bien il subira des amendes démesurées qui rentreront dans les caisses de la LICRA ou d’associations juives, ou bien il sera jeté en prison !
C’est ce qu’on appelle la liberté démocratique d’expression. Si les Juifs avaient été capables de donner une seule preuve de l’Holocauste, il n’y aurait aucune raison de promulguer une loi anticonstitutionnelle qui criait la preuve de l’imposture !
Ajoutons qu’un homme qui devait devenir ministre de la Justice avait affirmé que si une telle loi était promulguée, « elle ferait reculer le droit et l’histoire et qu’elle ne serait jamais appliquée ».
Elle est en fait appliquée par les larves de la Justice et de la Police, qui préfèrent obéir, tremblant dans leur culotte, aux ordres de l’entité juive.
Les fonctionnaires de la police et de la justice se suicident bien souvent, précisément parce qu’ils mériteraient de vivre : ils en ont assez de voir que la Justice est l’injustice, ils en ont assez de cette délinquance boursoufflée…
« Liberté, égalité, fraternité » sont juste bons pour tous les Lévy, elles n’ont aucune valeur pour les enfants parmi lesquels un d’eux meurt de faim toutes les quatre secondes ! Ce ne sont pas les Juifs de la Haute Finance et de la spéculation débridée qui changeront quoi que ce soit à ce navrant état de choses.
Le Talmud dit : « Quant à la circoncision au huitième jour, ne t’en préoccupe pas, cela dépasse l’entendement. »
Un écrivain, Dominique Aubier, qui écrivit, pour les Juifs exclusivement, un livre sur la circoncision, a dit « Qui aurait pu penser qu’un rite pût aller si loin et risquer de tout détruire à la frontière des nations ? ».
Il est maintenant temps de soulager les Juifs de leur immense fardeau qui est en fait le plus grand marché de dupes de toute l’humanité.
Il est important de savoir que le système hormonal commande l’être et le système nerveux qui ne joue qu’un rôle très effacé dans des activités complexes.
Dans ma thèse de doctorat : « Le dandysme, hyperthyroïdien physiologique » j’ai montré que Chopin, Musset, Lamartine, etc., sont des thyroïdiens. Cela définit leur physique et leur mentalité. Leur hypersensibilité, leur réaction extrême au système nerveux, vient du fait que ce sont des thyroïdiens.
Au huitième jour après la naissance, la première puberté, qui va durer 21 jours, empêchera l’harmonisation de tout le système glandulaire. La génitale interne hypotrophiée affaiblira le sens moral et l’esprit de synthèse. Ils auront tout juste assez de génitale interne pour diriger hypophyse et thyroïde qui seront développées de façon considérable : aussi des spéculations extraordinaires se développeront mais l’être n’aura aucun scrupule. Le circoncis au 8e jour pourra tricher et mentir uniquement selon son intérêt matériel.
Voilà qui explique clairement l’antisémitisme de tous les temps et de tous les lieux.
Leurs énormes possibilités analytiques, leur mémoire, feront d’eux de remarquables spécialistes dans les aspects les plus divers : finance, médecins spécialistes, avocats beaucoup plus compétents que la plupart des goyim. Les prix Nobel de science vont foisonner (peut-être pas au profit de l’humanité, mais cela est un autre problème ; « le mensonge du progrès c’est Israël », a dit Simone Weil).
Leur thyroïde puissante leur donnera des automatismes remarquables comme le pianiste Horowitz, ou le violoniste Yéhudi Menuhin.
Malheureusement ces extraordinaires qualités ne vont pas guérir la finance, l’usure et le progrès.
Par exemple l’énorme escroquerie de la Federal Reserve montre un énorme potentiel spéculatif et un manque complet de sens moral. Une plaisanterie connue dit : — « A côté des financiers, Al Capone est un gentleman ».
Ainsi Rothschild et Marx ne sont pas antagonistes, le premier dirige tous les gouvernements par l’argent, le second règne sur les masses par la révolution.
Pour rendre la liberté aux Juifs il faut donc abolir la circoncision : alors le monde sanglant cessera de marcher sur la tête.
Nous sommes tous manipulés : le problème est donc de sauver les Juifs en réparant un désordre hormonal.
Hitler écrivit un texte dont la véracité éclate chaque jour de ces 60 ans de dégénérescence :
« Si les Juifs avec leur profession de foi marxiste prennent les rênes de l’humanité alors le monde disparaîtra et la planète recommencera à tourner dans l’éther comme il y a des millions d’années ».
Churchill avant de retourner sa veste écrivit Grands Contemporains en 1936. Il dit : « Hitler est le plus grand homme d’état qui ait existé, et c’est un homme comme lui dont l’Angleterre aurait besoin ».
Du zéro absolu de Versailles et de Weimar Hitler a rendu à la vie un pays de quatre-vingts millions. Le philosophe Juif Finkielkraut dit à la télévision sur Fr3 « Le nazisme a péché par excès de bien ».
Les Juifs qui sont si brillamment spéculatifs sont rarement aussi intelligents.
Supprimons à jamais la circoncision au moment de la première puberté et le cauchemar planétaire s’évanouira.
Si la circoncision n’est pas abolie, les jeunes Juifs ne connaîtront que l’avenir des cimetières.
La farce juridique, sorte de confiture informe qui implique que la liberté d’expression soit interdite aux révisionnistes, est une preuve ubuesque de la dictature juive. Les parlementeurs sont complices ils sont bien payés par le bulletin de vote et nos impôts.
Peu importe si un enfant sur quatre meurt toutes les quatre secondes… étranglé par la spéculation.
Si la circoncision au 8e jour n’existe plus, la génitale interne retrouvera la plénitude de ses fonctions et la thyroïde et l’hypophyse resteront très efficientes, par hérédité, ce qui justifiera l’émergence de vraies élites.

Insistons pour terminer sur le fait que l’ingénieur Roubeix, PDG pendant vingt ans de la plus importante usine de fabrication de l’acide cyanhydrique, a affirmé l’impossibilité physico-chimique de l’Holocauste. Les deux ingénieurs fabricants du cyclon B ont confirmé cette affirmation.
La loi Fabius, totalitaire et anticonstitutionnelle, est donc la preuve par neuf de l’imposture. Par cette loi il est donné naïvement raison aux révisionnistes !

4 juin 2012

Pour plus d'informations
Voir aussi : Dr. Jean Gautier : L'enfant ce glandulaire inconnu



Le professeur Roger Dommergue Polacco de Menasce, juif et révisionniste, directeur de l'Institut Alexis Carrel, regrette que nous ne fassions pas davantage état du fameux "document Roubeix" qu'on lira ci-dessous. Ce document est en réalité une lettre d'un ingénieur spécialisé dans l'industrie de l'acide cyanhydrique qui, en 1997, avait apporté ce témoignage écrit en faveur d'un révisionniste persécuté à l'époque, Michel Adam.
Mais déjà, en 1988, M. Gérard Roubeix avait apporté un témoignage analogue dans une lettre adressée à Pierre Guillaume, directeur des éditions de La Vieille Taupe, et publiée dans les "Annales d'histoire révisionniste" (n° 7, printemps-été 1989, p. 212-213), avec l'accord de son auteur.

Voici donc le "document Roubeix":

Nantes, le 2 novembre 1997

à: Monsieur Michel Adam
C/o ANEC
BP 21
44530 ST GILDAS DES BOIS

Monsieur,

Ayant appris l'odieuse persécution dont vous êtes la victime au nom de la "liberté" d'expression, je tiens à vous témoigner toute ma sympathie et ma totale solidarité.
J'ai passé 20 ans de ma carrière d'ingénieur dans l'industrie de l'acide cyanhydrique au sein des groupes Péchiney-Ugine-Kuhlman et Charbonnages de France. J'ai été notamment directeur de l'usine de St Avold qui, avec sa production de 40 T par jour d'ion cyanure était en 1970 la plus importante du monde; cette production aurait permis théoriquement d'intoxiquer mortellement 500 MILLIONS d'êtres humains en une seule journée. C'est dire que je connais les problèmes concernant la manipulation de l'HCN.
Eh bien j'affirme que TOUS les "témoignages" que j'ai lus ou entendus concernant ces chambres à gaz dans lesquelles on enfournait 2 à 3.000 personnes relèvent de la plus totale fantaisie.
Je vous félicite pour votre admirable combat contre l'imposture.

La Vérité est en marche.

G. Roubeix

Friday, June 8 2012

Albert Paraz - Une fille du tonnerre


Albert Paraz - Une fille du tonnerre I
Albert Paraz - Une fille du tonnerre II Petrouchka

Albert Paraz, né à Constantine (Algérie française) le 10 décembre 1899 et mort à Vence le 2 septembre 1957, est un romancier et journaliste français.
Albert Paraz suit une formation d'ingénieur chimiste, avant de débuter une carrière d'écrivain pendant l'entre-deux-guerres. Il se lie d'amitié avec l'écrivain Louis-Ferdinand Céline, et ils entretiennent une correspondance dont plusieurs extraits sont plus tard publiés dans des recueils. Céline le recommande à l'éditeur Denoël pour la publication de ses premiers ouvrages, et Albert Paraz soutient ardemment Céline après-guerre, lorsque que celui-ci est exilé au Danemark. L'histoire de cette lutte, qui aboutira au procès Céline, il la raconte dans trois journaux-pamphlets : Le Gala des vaches (1948) ; Valsez saucisses (1950) ; et posthume, Le Menuet du haricot.

Polémiste, Albert Paraz collabore à divers journaux et revues d'extrême droite. Il préface le Mensonge d'Ulysse de Paul Rassinier, l'un des ouvrages fondateurs du révisionnisme.
Albert Paraz est également le créateur du personnage de Bitru, citoyen français moyen en butte aux vexations de la société et du monde du travail.

Pour plus d'informations

Tuesday, June 5 2012

Adam Smith - The Money Game


Adam Smith - The Money Game

This is a modern classic.
Paul A. Samuelson, First American Nobel Prize Winner in Economics

The best book there is about the stock market and all that goes with it.
The New York Times Book Review

Anyone whose orientation is toward where the action is, where the happenings happen, should buy a copy of The Money Game and read it with due diligence.
Book World

'Adam Smith' is a veteran observer and commentator on the events and people of Wall Street.... His thorough knowledge of financial affairs gives his observations a great degree of authenticity. But the joy of reading this book comes from his delightful sense of humor. He is a lively and ingeniously witty writer who never stoops to acerbity. None of the solemn, sacred cows of Wall Street escapes debunking.
Library Journal

Monday, June 4 2012

Le gentil, l'Observateur du péril innommable



Pas Casher
Le gentil, L'Observateur du péril innommable

Internautes, webmestres, mettez vos favoris et liens à jour.

Le père du PNAC William Kristol prédit que Joe Lieberman sera nommé secrétaire d’État par l’administration Romney

Une comique juive au parlement israélien: je ne voulais pas heurter la mémoire de la Shoah en dénonçant le cancer de l’immigration africaine en Israël

Rabbi Yosef: il est interdit de soigner un non-Juif le jour du Shabbat

DÉMÉNAGEMENT DE CE BLOG Dû AUX NOUVELLES LOIS CONTRE LA HAINE SUR INTERNET

Friday, June 1 2012

Dominique Setzepfandt - François Mitterand Grand Architecte de l'Univers


Dominique Setzepfandt - François Mitterand Grand Architecte de l'Univers
La symbolique maçonnique des Grands Travaux de François Mitterrand

La Pyramide du Louvre, les colonnes de Buren, l'Arche de la Défense, l'autel maçonnique du Champs de Mars : autant de Grands Travaux (très coûteux) décidés, conçus et commandés par François Mitterrand pour immortaliser à jamais son règne de quatorze années. Même si chacun perçoit intuitivement que tous ces monuments ont une dimension symbolique cachée, nul ne s'était réellement intéressé jusqu'alors à leur véritable sens.
Dominique Setzepfandt lève pour la première fois le voile sur leur véritable signification : loin de répondre aux principes du beau ou à une quelconque rationalité économique, tous ces monuments sont construits selon les principes de la kabbale et de l'ésotérisme maçonnique.
Comment sinon expliquer que sous les colonnes de Buren coule une rivière artificiellement créée, que l'entrée du Louvre, en forme de pyramide, ne peut que provoquer des encombrements pour les touristes, ou encore que les bureaux de l'Arche de la Défense sont les plus coûteux du monde !
Autres questions abordées dans Mitterrand. Grand Architecte de l'Univers :
• Pourquoi la pyramide du Louvre comprend-elle 666 triangles de verre, c'est-à-dire le chiffre de la Bête dans l'Apocalypse ?
• Pourquoi avoir construit dans le plus grand secret un autel maçonnique au Champs de Mars pour le bicentenaire de la Révolution ?
• Pourquoi les colonnes de Buren sont-elles rayées ?
• Pourquoi Charles Pasqua a choisi l'ancien Grand Maître de la Grande Loge de France pour diriger l'université de la Défense ?
• Que signifie le chandelier hébraïque devant l'Hôtel de Ville de Paris ?
• Tous ces monuments sont-ils liés par le biais d'axes symboliques ?
Un livre indispensable pour comprendre le nouveau Paris maçonnique du pharaon Mitterrand et de son successeur, le jacobin Jacques Chirac.



Extrait p; 41 à 43 :
(...) "Puisque monsieur Peï et ses laudateurs tiennent tant à leur cher 666 nous allons étudier ce que serait une pyramide effectivement composée de 666 carreaux de verre. Elle aurait, comme l’actuelle, 3 côtés de 171 panneaux (nombre divin de 18 ou 6 + 6 + 6) et un côté de 153 panneaux (nombre divin de 17).
Le nombre 153 présente quelques particularités remarquables :
C’est le nombre des poissons de la pêche miraculeuse dans l’évangile de Saint Jean (Jean 21, 11). Saint Jean l’Evangéliste et Saint Jean-Baptiste tiennent une place considérable dans la symbolique maçonnique. Le prologue de l’Évangile de Saint jean est considéré par les FF ∴ comme un véritable monument ésotérique ; et le 24 juin 1717, fête de la Saint-Jean Baptiste, vit, avec la fondation de la grande loge de Londres, la naissance officielle de la franc-maçonnerie (qui était déjà une vilaine grande fille depuis longtemps). En fait nos deux Jean ne sont que le camouflage, le vernis de respectabilité chrétienne, d’une très antique divinité : Janus, dieu des portes de l’espace et du temps, gardien des solstices (donc de la porte des deux et de la porte des enfers), dieu de l’initiation. Il suffit pour s’en convaincre de lire le frère Oswald Wirth, 33° : le secret est bien caché car il est exposé en pleine lumière. En effet, pour le rechercher il faut déjà être convaincu de son existence et de son importance, ce qui échappe complètement au profane. Mais finalement, le dieu latin n’est lui-même que l’expression visible de concepts métaphysiques remontant à la nuit des temps ; et compréhensibles uniquement pour les initiés sachant voir les symboles qui se cachent derrière l’apparence de la divinité. Ici le 153 annonce aux initiés, avec un clin d’œil évident, que la pyramide est dédiée à Janus-Jean. Nous verrons plus loin qu’au Louvre, M. Peï n’est pas le premier à avoir dédié son œuvre au dieu bifrons. Le thème de la pêche miraculeuse est loin d’être innocent : il annonce une volonté d’extériorisation des symboles et des rites rendue indispensable — selon les initiés — par l’avancement dans le cycle. Les temps sont proches et, à la veille, tant attendue, de l’ère du Verseau l’enthousiasme saisit les Frères. L’âge d’or est à nos portes et l’indication chiffrée/cryptée de la pêche miraculeuse est aussi une référence au roi pêcheur du Graal. Ainsi, Peredur, le Perceval gallois est vainqueur de 17 chevaliers avant de rencontrer le roi pêcheur qui l’arme chevalier (chevalier rose + croix, 18° degré de la maçonnerie) et d’entrer au château du Graal (dans le temple).
C’est le nombre égal à la somme des cubes de ses trois composants, les trois plus beaux nombres premiers 1, 3, 5 : 13 + 33 + 53 = 153. Trois autres nombres seulement possèdent la même propriété : 370, 371 et 407. Mais ils n’offrent pas la même richesse symbolique.
Le produit de la division du nombre divin 153 par l’Ennéade donne 17 son nombre générateur.
17, le nombre générateur du nombre divin 153, a un symbolisme fort riche. 17 est en effet le nombre du tout, de la résurrection (ce qui nous renvoie au Graal et à la geste du grand monarque), de la transmutation, puisque c’est le nombre atomique du chlore sans lequel le grand œuvre serait impossible. C’est l’arcane de l’étoile dans les tarots (et nous verrons qu’il s’agit ici de l’étoile polaire, pivot de l’univers quand nous aborderons les rapports du grand Louvre avec le méridien de Paris). Selon Jean-Gaston Bardet, expert de la Bible hébraïque, il est très symbolique que le déluge commençât un 17 (Genèse 7, 11) et c’est aussi un 17 que l’arche de Noé se posa sur le mont Ararat (Genèse 8, 4). Selon le Zohar les tables de la loi furent brisées le 17 du mois Tamuz. Ajoutons encore que 17 triangles composent la pointe de la pierre cubique du grand écossais de la voûte sacrée. Et que le 17 janvier est une date-clé dans les mystères de Rennes-le-Château dont notre pharaon républicain, grâce à son entourage intime, n’ignore rien des arcanes."

Dominique Setzepfandt

WAWA CONSPI
WAWA CONSPI
The Savoisien
The Savoisien - Lenculus
Exegi monumentum aere perennius