La vision du monde d'après Rudolf Steiner


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D'après la vision du monde issue des recherches occultes de Rudolf Steiner :



“Dans la conception de l’Homme qui se trouve à la base de l’enseignement Waldorf figurent des connaissances justes et profondes (...) Dans la mesure où la race est une réalité naturelle, il paraît y avoir une concordance intrinsèque (eine wesentliche Übereinstimmung) entre la conception de l’homme du National-Socialisme et celle de Rudolf Steiner.”

(Alfred Baeumler - membre du service de Rosenberg et responsable de la pédagogie NS -, in Gutachten über die Waldorfschulen - Rapport d'expertise sur les écoles Steiner -, 1942)


Les Atlantéens sont la 4e Race-mère (ou 4e Grande Époque). Elle se composait de 7 sous-races, chacune liée à une aire culturelle et un centre de Mystères lié à l'une des 7 planètes. La 5e sous-race atlantéenne est celle des « Sémites originels » (ne pas confondre avec les juifs), un peuple blanc qui possédait la faculté de l’intellect et qui devint le germe de la 5e Race-mère, la Race-mère Aryenne, la nôtre, aussi appelée « grande époque post-atlantéenne ». Cette 5e sous-race était très différente des autres races atlantéennes. Une part de cette 5e sous-race est exclue et « élue », préservée et migre, de l’Atlantide vers l’Est, pour s’installer dans le Caucase près de la mer Morte, sous la direction du Manu de qui ils reçoivent l'enseignement des 7 grandes écoles de Mystères de l'Atlantide.

Les Aryens, les peuples blancs, sont issus de cette 5e sous-race atlantéenne. La civilisation post-Atlantéenne dite Aryenne qui est la nôtre est la 5e Race-mère, issue de la 5e sous-race atlantéenne. Dans le monde post-atlantéen on parle plutôt d'une grande époque divisée en 7 sous-cultures plutôt que d'une "Race-mère" divisée en "sous-races" (selon le vocabulaire théosophique) comme c'était le cas en Atlantide où les races étaient plus fortement distinctes qu'aujourd'hui.

La première civilisation aryenne post-atlantéenne, la plus spirituelle, celle de l’Inde antique, correspond au signe du Cancer. Le symbole du swastika est proche du signe du Cancer (69) qui représente une transition, un vortex, par exemple le passage d’une Grande époque (ou Race-mère) à une autre.

Les Aryens ont apporté le swastika avec eux dans les cultures qu’ils ont fondés de par le monde. Il représente avant tout le dynamisme des organes de perception suprasensible, aussi connus sous le nom de chakras, roues, fleurs de lotus, etc.

Les Aryens ont fondé les grandes cultures post-atlantéennes d’Est en Ouest (1re Inde antique; 2e-Perse antique de -5067 à -2907; 3e-Égypte-Chaldée-Babylone-Hébreux de 2907 à -747; 4e-Gréco-romaine de -747 à -1413; 5e-anglo-germanique de 1413 à -3573, soit l'époque présente qui constitue la culture maîtresse, quintessence de la Grande époque post-atlantéenne; 6e-Russe de 3573 à 5733 qui est le germe de la 6e Race-mère; 7e-Américaine de 5733 à 8000 finissant dans la "Guerre de tous contre tous").

Le bassin culturel indo-européen (aussi appelé indo-germanique) est issu du métissage avec les populations autochtones orientales qui ont adopté la culture aryenne. Les invasions-migrations des peuples de la Mer d’origine illyrienne (Aryens, européens blancs) apportèrent les Runes divines au Sud jusque dans le bassin sémitique qui se servit d’elle pour produire l’écriture phénicienne (J-Y Guillaume, Les runes et le secret initiatique). Ainsi les origines de l’Écriture ne sont pas phéniciennes ou sémitiques mais nordiques et divines. Même la Palestine vient de "Phillistins", et ceux-ci étaient d’origine illyrienne métissée aux sémites, et leur culture était d'origine illyrienne avant de devenir sémitique. Ce que nous faisons remonter au bassin sémitique viendrait donc en fait de l'Europe, de ces aryens venus du Nord. (Les Hébreux ont toujours tout reçu de l’extérieur après l’avoir rejeté.)

Le Graal est lié au zodiaque et, par-là, aux Runes. Le Graal est païen et nordique, pas hébreu ou sémitique. Le courant nordique germano-perse est celui des rois-mages, celui du Sud qu'on rencontre dans le monde indien, égyptien et judéo-chrétien est le courant des prêtres-bergers de l'Église ; c'est au fond la même opposition qu'entre le monde grec hyperboréen et le monde juif sémitique. Le Swastika peut être vu comme étant formé des deux runes Sowelu ϟ réunies par le centre.

Le paganisme grec contient des éléments centraux au manichéisme. D’où leur contact dans la Gnose. Le courant ésotérique, la Gnose, reprend le symbole du swastika en tant que symbole des organes de perception suprasensible. On retrouvait la croix gammée sur la mitre du prêtre de mitra, mais l'Église a effacé les croix gammées comme elle a effacé toute trace de la Gnose. Le swastika se retrouve aussi sur la poitrine de bouddhas, de même que sur le coeur saignant du Christ crucifié (Narbonne, France 4e siècle).

Les "maîtres de sagesse et de l'harmonie des sentiments", les boddhisattvas, sont au nombre de douze, réunis sous la direction de Mani, le plus grand des maîtres, dont Perceval, Roi du Graal, est une réincarnation. Hermès, Wodan-Bouddha, et le maître Jésus (Zoroastre) en font partie, de même que Scythianos (pour l'Europe). Mani a rassemblé les Douze au 4e siècle et au début de l'époque moderne (aboutissant dans le rosicrucianisme) pour qu'ils trouvent des façons de déverser davantage de connaissances spirituelles dans la vie des hommes, cela en opposition au plan du consortium romain qui visait à éradiquer jusque la moindre trace de la Gnose (ex: swastikas) et à diviser la connaissance en foi dogmatique aveugle contre science matérialiste. Les Douze ont concentré leur sagesse en Christian Rose-croix, qui est le 13e. C.R.C. et le Maître Jésus (Zoroastre) sont les maîtres de l'Occident.

Le sang des vieilles tribus germaniques (Goths, Visigoths, Lombards, Suèves, Vandales et Francs) est exceptionnel en ce qu'il est lié au pouvoir de l’Arbre de vie. Ce pouvoir ressuscitera à l'ère moderne dans la pensée des philosophes allemands idéalistes (Hegel, Fichte, Goethe), dans leur pensée pure, et présentement dans le contexte de la Seconde venue du Christ de l’Éthérique, car le peuple allemand est le peuple de Sa Seconde Venue, comme les juifs furent le peuple dans lequel Il s'est incarné. Un nouvel homme naît en nous lorsque nous nous adonnons à la pensée pure.

Le monde teutonique a su rester libre et indépendant du courant des prêtres au Sud, du courant étatique à l'ouest et du courant économique anglais, ce qui lui a permis de concevoir la tripartition sociale (réforme de la division tripartite indo-aryenne en producteurs, guerriers et prêtres), qui était déjà contenue dans le projet social templier, les gardiens du Graal. La tripartition sociale doit permettre la liberté de conscience et la liberté en matière culturelle spirituelle, en la séparant de l’État et de la vie économique fraternelle fondée sur les corporations de métiers. Les Goths (et leur "hérésie" arienne) avaient la plus grande tolérance religieuse et un grand respect de la liberté de conscience, contrairement aux catholiques romains. Cette même tolérance s’est manifestée plus tard dans l’appel des Templiers à séparer les pouvoirs temporel et spirituel pour garantir la liberté de conscience face à l’État, formant ainsi à Jérusalem un pôle d’indépendance spirituelle à l’opposé de Rome, qui était emmêlée dans les affaires temporelles et qui représentait le principe de la foi chrétienne imposée par la force, par l’État (romain). C’est chez les Allemands que sont nés les Rosicruciens. Les rosicruciens viennent de l’ésotérisme chrétien lié à la Gnose, notamment des Cathares (qui représentent un courant de Réforme et liberté anticléricale en France).

La légende (impériale allemande) des Wibelungen est celle de rois-prêtres initiés francs (germaniques) qui cumulaient les pouvoirs temporels et spirituels, possédaient que divers dons telle que la guérison et dont les racines remontaient à l'Atlantide, appelé Niflheim, pays des brumes, qui signifie aussi l'Allemagne (voir l’Anneau du Nibelung de Richard Wagner, basé sur des vieux mythes nordiques). Le nom Wibelungen-Nibelungen a dérivé en Gibelins, ainsi qu’on les appelle depuis les Hohenstaufen, qui désignent les partisans de l’Empereur en opposition aux guelfes, partisans du pape. Les Nibelungen sont présentés dans cette légende comme le berceau de la grande époque post-atlantéenne et les continuateurs de ces rois-prêtres Nibelungen. Leur déclin pousse à de nouvelles initiatives telle que celle de Barberousse (Frédéric 1er Hohenstaufen) qui partit à la recherche du Graal et le rapporta d'Asie. Barberousse, cet initié qui dort toujours depuis sous la montagne en l'attente de son réveil légendaire fut vraiment considéré comme l'héritier des anciens souverains francs originaires du Nibelungen.

Une des familles royales germaniques est la lignée d’Etichon d'Alsace, lié aux mérovingiens et père de St Odile (Sol Dei). Etichon et le courant des mérovingiens pourchassera tout le courant chrétien ésotérique lié à St Odile. Charlemagne et Charibet de Laon fondateur de la fraternité du Graal, viennent de la famille d’Odile, qui a finit par se mêler à toutes les grandes familles royales d’Europe. Perceval, le roi du Graal, est issu de la lignée d’Odile tant du côté de sa mère que du côté de son père. Un centre important du Graal situé au pied du mont Odile faisait partie de l'hoirie personnelle d'Odile avant de devenir le lieu de la Geste du Graal de Perceval de même que l'endroit où il fut élevé par sa mère Herzeloïde (réincarnation de Julien l'Apostat, qui comprit mieux que quiconque le christ solaire païen). C’est là plus tard que Steiner bâtira son Goethanum. Le christianisme ésotérique du moyen âge connaît cet important centre graalique, qui fut un centre druidique plusieurs siècles auparavant. Cagliostro l'a connu. Goethe aussi via le mouvement rosicrucien (lire 'Les Mystères' et 'Le Grand Cophte' sur Cagliostro). Faust, en particulier celui de Goethe est un retour du principe manichéen. Kaspar Hauser était un descendant de la maison de Baden, donc de la famille du Graal de St.Odile, il aurait dû devenir un grand maître rosicrucien et fonder un royaume du Graal dans le Sud de l’Allemagne, mais l'alliance des loges et des jésuites l'en a empêché.

Les Allemands de la 5e époque post-atlantéenne produisent le renouveau, la liberté, la résurrection. La grandeur des 4 premières civilisations post-atlantéennes vient des Aryens (issus de la 5e sous-race atlantéenne, "sémites originels", berceau de la grande époque aryenne/post-atlantéenne) qui ont fondé les grandes civilisations post-atlantéennes, culminant dans la grandeur de la civilisation gréco-romaine et dans l’apport des hébreux-sémites (dont les derniers exemples sont Marx et Lasalle). Mais le monde allemand ne répète rien, il produit le neuf, la liberté. Cette liberté est appelée à se réaliser concrètement dans les temps présents de l'ère spirituelle de Michaël (Soleil, 1879-2233), succédant à l'ère matérialiste de Gabriel (Lune, 1525-1879) et précédant celle terrible d'Oriphiel (Saturne, 2233-2587), qui coïncide avec la fin du petit Kali-Yuga en 189 et avec la Seconde venue du Christ dans l'éthérique. La prochaine époque culturelle, la 6e époque, est appelée la fraternité de Philadelphie et ce sont les Russes qui en sont le germe. Les peuples russes slaves immatures ont été conduits par des Scandinaves, les Varègues qui se sont occupés d’eux comme une bonne nourrice. La fraternité de Philadelphie sera une petite colonie à l'Est, exclue du reste de l’humanité et choisie/élue partout à travers le monde pour traverser les désastres de la guerre de tous contre tous et servir de germe à l’humanité de la 6e Race-mère, de la même manière que la 5e sous-race atlantéenne des « sémites originels » avait été élue pour servir de germe à la 5e Race-mère, la civilisation post-atlantéenne dite aryenne. L’Église de Philadelphie (6e époque post-atlantéenne) sera basée sur la fraternité et l’avènement du manichéisme et du Graal, dans un contexte post-cataclysmique, juste après la guerre de tous contre tous. L'humain est appelé è prendre le relais des dieux et à se diviniser, ainsi le Manu (maître des boddhisattvas) de la 6e Race-Mère sera pour la première fois un être humain évolué alors que toutes les grandes époques et races-mères précédentes, incluant la nôtre, ont été guidées par des Manus surhumains venus des cieux. C'est l'époque où l'humanité réalise le Graal et où le Maitreya atteint l'état de Bouddha. Le Graal représente ce qui est atteint lorsque les organes corporels sont transformés en organes suprasensibles, dont l'un des symboles privilégiés est le swastika. C'est la même chose que la Pierre Philosophale, qui représente la transformation du carbone vil de nos cellules en la pureté diamantesque des organes de perception suprasensible. L'humain purifié retrouve la chasteté des plantes et comme elles il récupère le CO2 poison et recrache l'oxygène pur, ainsi l'Arbre de vie redevient accessible. Ces forces du Graal qui seront liées aux Russes sont celles qu’il faut pour vaincre le Double satanique lié à l’Amérique. La mission du manichéisme se réalise et la race du bien (Église de Philadelphie, Russie) s'oppose à la race du mal (Satan, Amérique), or le manichéisme consiste à transformer et guérir le mal non pas à le combattre. La réalisation du Graal refait de chaque être humain un être auto-reproducteur et immortel par le pouvoir du Verbe, la Parole retrouvée, mettant un terme aux réincarnations. Le dessein de ce plan est la divinisation de l'être humain ("Vous êtes des dieux",Ps82,6; Jn10,34), qui doit devenir la 10e hiérarchie, à la suite des 9 hiérarchies angéliques de Denys l'Aréopagite). Le moi est une goutte de l'océan divin. Il n'est pas dans la tête mais dans le cœur. Son grand secret est que celui-ci est une ouverture directe sur le Dieu suprême.




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La transmission du Graal :

· Adam
· Enoch
· Melchizedech
· Elie (ensuite Yahvé leur donne une mission lunaire spécifique qui les fait quitter le courant solaire le temps de préparer le corps physique pour l'incarnation du Christ dans Zoroastre-Jésus)
· Zoroastrisme (zoroastre a donné par son corps astral la doctrine d'Hermès et par son corps éthérique la doctrine de Moïse)
· Astrologie chaldéenne
· Sabéens (ex: maître babylonien du nom de Zaratas, qui fut la réincarnation de Zoroastre, et enseigna aux juifs à Babylone)
· Pythagore
· Platon
· Sibylles
· Rois Mages
· Jésus-Christ (-7) grande conjonction Jupiter-Saturne dans constellation du Poisson (J-S-P)
· christianisme johannique
· Paul
· Denys L'Aréopagite
· Julien l'Apostat
· Mani et les manichéens
· Alcuin
· christianisme irlandais-écossais
· Cour d'Haroun al-Rachid
· Trevrizent, Titurel, Kyot-Wilhelm-Guillaume, Perceval roi du Graal (grande conjonction J-S-P, 848 ap.J-C), Perceval de la famille du Graal par son père (comte Andlau) et sa mère (lignée de Etichon d'Alsace, St Odile)
· Wolfram von Eschenbach (source: Kyot)
· Cathares, Bogomiles, Waldenses, Albigeois
· Rose-Croix
· Goethe (il reprend l'étendard étoile dorée des Mages sur fond bleu, identique à celui de Kyot)
· Cagliostro (lire "Le Grand Cophte" de Goethe), épouse Babine Andlau, se servit de la grotte de Trevrizent, qui fut un centre spirituel important avant la Rev française



Détails supplémentaires sur l'être du Christ solaire au cœur du courant du Graal

(Extraits de La Quête du Graal : Wolfram von Eschenbach et la réalité historique, Werner Greub, tr.fr. 2002, v.o. allemande 1974, E.A.R.) :


À cette époque, l'Église réservait au petit peuple la morale plébéienne des bergers de l'Ancien Testament et de saint Pierre et saint Luc, tandis que l'aristocratie connaissait le christianisme royal et solaire d'El-Eleon, de la trichotomie du corps, de l'âme et de l'esprit, des généalogies de saint Matthieu, de l'Apocalypse de saint Jean l'évangéliste, des métempsychoses d'Origène, du Livre de Kells (Iona - 803) des évangélisateurs irlandais, dits "écossais" guérisseurs et voyants, amis des animaux, tels saint Florent, saint Colomban, et de très haute noblesse comme sainte Odile, fille du duc d'Alsace. Solaire et cosmologique, ce christianisme du Graal lié aux mystères de l'Antiquité révèle chez Parzival ses origines grecque, chaldéenne et persane: les Sibylles avec Kundrie, l'astrologie du Flegetanis, l'Ahura Mazda de Zarathoustra avec Mazadan. (Extrait de la Préface du Comte Christian d'Andlau-Hombourg)(...)
Wolfram von Eschenbach nous brosse la ligne directrice du christianisme d'Arabel. Gybourc fait allusion à ces "païens" qui, bien que païens, ne sont pas damnés parce que "chrétiens avant l'ère chrétienne", ils ont annoncé ou préparé le christianisme. Après Adam, elle nous nomme Enoch et Elie, c'est-à-dire deux prophètes qui, comme Melchizédech, étaient "Prêtres du Dieu Très-Haut" , morts non comme des humains, mais qui - après avoir rempli leur mission - "se sont élevés dans les cieux". Ces prophètes supérieurs, au-dessus des êtres humains, servaient le "Dieu Très-Haut". Ils ont fait la transition avec l'ère de Yahvé, ère à laquelle le peuple d'Israël avait reçu la mission - sous la conduite du dieu lunaire Yahvé ou Jehova - de "bâtir le temple de Dieu" pendant trois fois 14 générations. Les prophètes angéliques nommés par Gybourc ne suivaient pas l'enseignement du dieu lunaire Yahvé, mais celui du "Dieu Très-Haut", le Dieu solaire, qui avait décidé de se faire Homme. (...) Les prêtres du "Très-Haut" veillaient à ce qu'on ne perde pas de vue l'objectif global du développement de l'Humanité, tandis que certaines tâches particulières - comme par exemple celles du peuple d'Israël qui avait à accomplir sous la conduite du dieu lunaire Yahvé la mission que leur avait octroyé le "Dieu Très-Haut", le Dieu du Soleil "El-eleôn" - nécessitaient que l'on s'écarta de la grande ligne. Ces prêtres du Dieu Très-Haut, bien au-dessus de la nature humaine c'est-à-dire gardiens des mystères solaires, accomplissaient donc la tâche décrite par Wolfram dans Parzival comme étant celle des gardiens du Graal de l'époque préchrétienne. Ces serviteurs du "Dieu Très-Haut" ne pouvaient pas faire partie de la mission spéciale d'un seul peuple. Ils étaient les représentants de la conduite générale de l'Humanité.(...)
À côté des ces êtres supérieurs, Gybourc nomme également trois hommes "ordinaires" qui, bien que "païens", ne sont pas damnés: les trois Rois mages. Ces "païens" non soumis à la damnation éternelle dont parle Gybourc étaient des représentants de la grande ligne directrice du plan de la Création. Les trois Rois auxquels il est fait allusion à mainte reprise dans Willehalm étaient des "chrétiens de l'ère préchrétienne", c-à-d des païens au service ce de "Dieu Très-Haut" qui - après être devenu Homme - fut appelé le "Christ". Ils ont annoncé le Christ et "lorsque le temps fut venu", ils l'ont cherché pour l'adorer. (...) Les mages du pays du Levant étaient des élèves de Zarathoustra. Ils suivaient une prophétie de Zarathoustra rapportée par la tradition depuis plusieurs siècles. Les initiés à la science zoroastrienne devaient attendre "que le temps soit venu". Et lorsque apparût la constellation de planètes annonçant la venue du "Secours", les disciples de Zarathoustra vivant à cette époque se mirent en route.(...)
Ce n'est pas Mahomet - ou Allah - ni Yahvé que Gybourc-Arabel considère comme le "Dieu Très-Haut", mais bien le Christ, identique à "El Elyon", de l'époque préchrétienne. Ce El-Elyon que, dans sa lettre aux Hébreux (chap7) se rapportant à Melchizédec, Paul désigne comme étant le nom préchrétien du Christ, ce Dieu Très-Haut qui est à Mahomet - ou à Allah - et à Jéhova ce que le Soleil est à la Lune, est celui qui est à l'origine de la conversion d'Arabel (Wh. 310, 19). (...)
Dans la tradition zoroastrienne, ce Rédempteur portait le nom de "Secours" (protecteur). Dans la tradition juive également on donnait au Rédempteur un nom particulier ; on l'appelait le "Messie". Le Christ est le Messie attendu par les Juifs et il est également le secours attendu par les disciples de Zarathoustra. (...)
L'évangéliste Matthieu - devenu chrétien au moment de la venue du Christ - appartenait lui-même à la tradition des Rois. Mattai était un élève de Jésus Ben Pandira. Et il était donc en mesure, lors de la naissance de l'enfant Jésus, de nous décrire l'événement (avec la plus grande facilité et en utilisant des termes astronomiques exacts) comme étant en synchronie avec ce qui se passait dans le ciel et reconnaissable à la triple grande conjonction (note : la conjonction Jupiter-Saturne-Mars). L'évangéliste Jean lui aussi, voit dans le christianisme l'Accomplissement de la doctrine du Logos, déjà traditionnelle dans les cultures antiques. L'Apocalypse s'inscrit dans cette tradition et voit le développement futur de la Terre et de l'Humanité en relation absolue avec l'ensemble de la Création. L'ancienne sagesse des astres s'avère ainsi, dès les origines, comme une des composantes du christianisme. Le christianisme s'est développé en ligne directe à partir des anciennes cultures. Il contenait dès les premiers temps, leur sagesse originelle qu'il a élargie dans le sens du christianisme. Plus tard ce fait tomba dans l'oubli. On n'a plus ressenti le paganisme comme une étape préparatoire mais comme opposé au christianisme.(...)
Après le concile de 553, le christianisme d'église avait pris une direction tout autre que celle qui lui avait été donnée à l'origine. Les hommes qui dirigeaient l'Église à cette époque avaient perdu la compréhension de l'élément cosmique du christianisme et du rapport existant avec les expériences acquises par les anciennes cultures. Origène, qui avait encore cherché à faire la synthèse entre le christianisme et l'Hellade, s'était vu taxé d'hérésie. On a fait fi des performances de pointes de Grecs en matière de philosophie et de poésie en les déclarant "païennes". L'ancienne science des astres n'était plus accessible aux chrétiens de cette époque, et ce qui ne les intéressait plus, ils l'avaient rayé du programme de leur Église. Ils préféraient se concentrer sur la dualité corps et âme à l'exclusion de l'esprit, de l'être humain, à domestiquer surtout les "barbares" passés au christianisme et à les élever dans un premier temps au niveau de l'Ancien Testament. Et pour cela les méthodes mêmes de l'Ancien testament étaient parfaitement indiquées. Ces méthodes se révélant efficaces, elles se sont perpétuées. On oublia que le premier pas devait être suivi du second. Le second n'eut pas lieu et, avec le temps, on finit par oublier le côté spirituel du christianisme. On se concentra sur l'âme. On oublia le Christ, on le perdit pour se limiter à Jésus. (...)

Au IXe siècle, Kyot voulut renouveler ce qui existait déjà aux premiers siècles mais qui avait été perdu au cours de l'histoire. Le côté spirituel du christianisme originel n'avait jamais pénétré la réalité historique. On courait le danger de perdre à jamais le christianisme de Jean. Au IXe siècle, seuls les chrétiens du Graal, dans le secret, prenaient soin de la tradition de Jean dont ils étaient les gardiens. Les Pères officiels de l'Église n'avaient plus aucune compréhension pour les réflexions de l'Évangile selon Jean et l'Apocalypse concernant les rapports du christianisme avec l'ensemble du Cosmos. Ce que Wolfram dit des étoiles dans ses ouvrages passait au IXe siècle aux yeux des Pères de l'Église les plus influents pour des inepties sans preuves. (...)
Longtemps avant (Chrétiens de Troyes) Augustin, le célèbre docteur de l'Église avait réagi de façon semblable à ces "propos vides de sens sur les astres". C'est par Augustin que l'on voit de la façon la plus marquante comment s'est effectué ce passage du christianisme cosmique des premiers temps chrétiens au christianisme sans astres des temps qui suivirent. (...)
Comme tout chrétien de son entourage, Augustin était manichéen. Cela faisait absolument partie de la profession de maître de l'Église à l'époque manichéenne, dans le sens du christianisme de Jean, que d'être astronome et de mettre les événements du macrocosme en rapport avec la vie humaine. (...) À l'époque manichéenne, le prêtre était encore directeur de l'âme et de l'esprit. Cela s'est perdu par la suite. (...) le directeur de conscience s'est spécialisé dan ce qu'il pouvait voir et comprendre. Il a cédé une part de sa tâche au philosophe et à l'astronome pour se spécialiser dans la direction des consciences.(...)
Son talent de génie pour l'élément de l'âme dans la vie humaine, il l'a mis au service de l'aspect pastoral et humain du christianisme, en insistant sur cet aspect, et il a créé une nouvelle profession: celle de directeur des consciences. (...) ce manque de compréhension d'Augustin pour l'astronomie lui fit négliger le Christ cosmique et cet aspect du christianisme de Jean, dont il ne pouvait ni ne voulait se soucier. Au plus profond de son être, il entretenait une aversion pour l'Astrologie comme élément d'un christianisme cosmique. Il préférait le christianisme simple des bergers de l'Évangile de Luc au christianisme des rois de Matthieu sans parler du christianisme cosmique de Jean. (...) Homme franc, il disait avec toute la clarté souhaitable que ces "interminables radotages sur le ciel et les astres et le Soleil et la Lune" l'énervaient parce qu'ils lui paraissaient impossibles à prouver. Cet aveu était une fin de non-recevoir au manichéisme et, par anticipation, à cet aspect du christianisme du Graal qui se trouve encore dans les ouvrages de Wolfram alors qu'il a disparu du Perceval de Chrétien de Troyes. Augustin a renoncé au Christ - et plus tard à Rome - s'est spécialisé dans le côté humain de Jésus de Nazareth.(...)
Encore mieux qu'Augustin, Paul connaissait le caractère éminemment chrétien des religions pré-chrétiennes préparant le christianisme. Paul connaissait davantage de détails. Il savait même quel aspect avait le Christ pré-chrétien. Avant de se faire Homme, le Christ apparaissait aux hommes sous forme de "nuages" de "colonnes de feu" ou de "buisson ardent". Paul le dit expressément dans la lettre aux Corinthiens, chap 10, 1-4: "Car je ne veux pas que vous l'ignoriez, frères: nos pères ont tous été sous la nuée, tous ont passé à travers la mer, tous ont été baptisés en Moïse dans la nuée et dans la mer, tous ont mangé le même aliment spirituel et tous ont bu le même breuvage spirituel - ils buvaient en effet à un rocher spirituel qui les accompagnait et ce rocher était le Christ."
Le Christ pré-chrétien a donc guidé les Juifs à leur sortir d'Égypte - Moïse suivait le Christ - et sous une autre forme il a également guidé les cultures iraniennes et les autres cultures préchrétiennes.(...)



Détails sur la famille du Graal :

· Wolfram von Eschenbach, un initié, auteur de Parzival, Wilhelm (Willehalm) et Titurel. Parzival est "la plus grande de toutes les épopées allemandes de ce temps", la source de Steiner sur l'épopée du Graal, meilleure que la version de Chrétiens de Troyes. Son Parzival rapporte, déguisés, des faits historiques concernant des personnalités historiques importantes. Parzifal est une œuvre qui présente les Templiers comme étant les Gardiens du Graal. Le Parzifal de Wolfram incarne clairement l'idéal Templier, signale Steiner. (Selon Steiner, Perceval est la réincarnation de Mani (manichéisme), le plus grand des Maîtres, dont le courant spirituel prépare un avenir lointain) Le maître d'Eschenbach, "Kyot" est historiquement Guillaume d'Orange. Son Parzifal descend de familles nobles germaniques. "...derrière le Duc Guilhem, le Guillaume d'Orange (Guillaume au Court-Nez) bien connu, et ce duc de Willehalm que Wolfram von Eschenbach se plut à désigner, plus tard, sous le diminutif de Kyot de Catalogne, époux d'Arabel et de Josiane en secondes noces, oncle et tuteur de Condwiramur, future épouse de Parzifal et mère de Lohengrin..." "par sa mère Herzeloïde, Parzifal était descendant du duc Étichon d'Alsace (et donc parent de sainte Odile), de par son père Gahmuret, il était d'Andschouwe - ou comme on dit ici d'Atlouwe un Andlau...(...) la ferme d'Arlesheim où Herzeloïde s'était retirée après la mort de son époux - et où Parzifal fut élevé - faisait également partie, depuis l'an 708 de l'hoirie personnelle d'Odile, et comme telle, plus tard, de son cloître. En tant que fils unique d'Herzeloïde, Parzifal en fut le seul héritier." . "...Andlau comme on désigne ce lieu là-bas, dont Barr est justement la capitale au pied du mont d'Odile. C'est de cette vieille terre d'Alsace que le fils de Gahmuret et d'Herzeloïde tirait son lignage et sa noblesse - de ceux comptant parmi les quatre chevaliers héréditaires du saint Empire..." "à la mort de son frère Dambenterre, droit seigneur de Maguelone, c'est à monsieur Guilhem qu'il revint d'assumer la tutelle de sa fille Condwiramur - Condwiramur qui (...) devait justement devenir la femme de Parzifal, la Blanche Fleur et la mère de ses jumeaux Lohengrin et Cardeiz..."(Jean-Yves Guillaume, Le Graal de Montségur, 2006, Éditions Alphée) "Rudolf von Habsburg is a direct descendant of Saint Odilie's brother. Maximilian boasted with pride of this descent. The House of Baden, too, derived thence, and by his marriage with Giselbert, daughter of Lothar I, the Count of Maassgau also united with the House of Brabant (Hessen). So, too, the House of the Dukes of Lothringen were descended through the male line from Eticho. By the marriage of Maria Theresa with Francis I, the House of Habsburg united with that of Lothringen to form what was later the Austrian Empire. Through the female descent they were naturally more and more of the ruling families united with the House of Eticho. The older genealogies show that, for example, the daughter of Hugo von Tours, Adelheid, married as her second husband Count Robert the Strong, Duke of the Franks, and so became the female ancestor of the Capets Kings. Certainly after quite a short time the Capets Kings became connected through the female line with the descendants of Eticho. Thus the son of Hugh Capet, King Robert II of France, married Bertha of Burgundy (vide table to illustrate the relationships of the personalities connected with the Grail Legend at the end of the book). From this marriage were descended the remaining kings of France and of Portugal. (...) As a matter of fact most of the ruling families of Europe were of the race of Odilie. And an old tradition emphasises this. The mission of these family connections was not so much to form a powerful House, i.e. turning a family spirit into a spirit of the times...its task was to expand what is bound up with the family into what is Cosmopolitan. A Gabriel blood-consciousness, which, indeed in some of its branches, bore on its coat of arms the Gabriel lily, was to become the vessel of the world-irridiating Sun impulse. Thus was the Kingdom of God to arise. In the time however during which this should have been accomplished it was neglected... those who are connected with the Grail story are...linked together in a family relationship... One sees, for instance, that Godfrey de Bouillon, whose companion in arms founded the Order of the Knights Templars, stands in a relationship with the family of Odilie. Charibert of Laon, Charlemagne, Hugo of Tours, Charles III, Richardis, Dietrich of Alsace, Philip of Alsace are all within this connection. Philip of Alsace was a master of Chretien de Troyes. His father was the recipient of a blood relic. (…) The task of the Grail family was to expland to world-embracing, cosmopolitan dimensions that once lived only in the blood of a particular group of people. " (Walter Johannes Stein, The Ninth Century and the Holy Grail, 1928) "Over Western Europe, before exoteric Christianity had filtered in from the East, there spread the culture of early european tribes: Goths, Visigoths, Lombardi, Suevi, Vandals and Franks. 'In this ancient Europe a group of human beings had been preserved who had not been taken away from sharing in the Tree of Life; in whom there lived on, so to speak, the trees of life: ash and elm. In Europe something was left over as it were, like a treasured remnant of the forces of life. In these peoples the forces of the Tree of Life to a certain extent still flowed through their blood. One can here understand how there could be a certain similarity between he blood of the Merovingian dynasty in France and the figure of Jesus -- the Luke Jesus-child whose blood was vivified with the full power of the life and chemical ethers, forces of the Tree of Life." "The task of the Grail family was to expand to world-embracing, cosmopolitan dimensions, which once lived only in the blood of a particular group of humanity. The bearers of this bloodline were carefully married into all the royal houses of Europe so that the ego-bearing power of the Tree of Life imbued blood could flow to all of humanity." "It seems that the Grail Family created the potential for what the Knights Templars, especially their inner group, could have stood for. But by their insistence on the continuation of a blood-line perpetrated in the old Gabrielic way, thos who clung to their Merovingian origins betrayed the true task and potential of the Grail Family. (...) If the central concern of the inner Grail Knights was the universality of Christ's blood, then what route did the 'failed' Grail Family take? As Walter Johannes Stein mentionned, the line of Clovis (the Merovingian line - note: direct opponent of the Grail Family - ) had as its emblem the lily connected with the Archangel Gabriel. Spirituality that arises through 'heredity' has for some time brought decadent supersensible forces into the material world. Odilie's true line would have been that of esoteric Christianity, with the rose as a symbol of genuine brotherhood free of hereditary prerogatives and privileges."(Thomas Cawthorne & Sylvia Francke.The Tree of Life and the Holy Grail, 1996, p.71-72)

· Caribert 1er de Laon: Fils de Fénix, roi d'Espagne et héritier de son père du royaume de Hongrie. fondateur de la fraternité du Graal (lignée du Graal), descendant direct du duc d'Eticho (père d'Odile), comme Parzifal. Connu sous le nom de Floris/Fleur, ou la Rose dans la légende de Fleur et Blanchefleur ou Floris et Blanchefleur (La Rose et le Lys). Il fut le grand-père maternel de Charlemagne. · Charlemagne (742-814) d'où vient le nom de la dynastie carolingienne, dont le Saint Empire romain germanique (800) se veut une continuité. Associé à la figure du grand monarque qui doit s'éveiller, qui dort comme envoûté dans la montagne. La grand-mère maternelle de Charlemagne était celle qu'on appelle Blanchefleur (Lily - le Lys) dans la légende de Fleur et Blanchefleur, (La Rose et le Lys).
· Frederick "Barbarousse" (c. 1123-1190), Frederick I von Hohenstaufen Roi des Germains et Empereur du Saint Empire Romain. "Frederick is the subject of many legends, including that of a sleeping hero. He is said not to be dead, but asleep with his knights in a cave in Kyffhäuser mountain in Thuringia, Germany, and that when ravens should cease to fly around the mountain he would awake and restore Germany to its ancient greatness. According to the story his red beard has grown through the table at which he sits. His eyes are half closed in sleep, but now and then he raises his hand and sends a boy out to see if the ravens have stopped flying. " Au cours du haut Moyen-âge, une vielle légende avait fait son entrée dans la poésie allemande: "les Wibelungen". (...) La famille royale franque y est présentée comme le berceau de la race mère post-atlantéenne ulltérieure. (...) Dans les temps plus anciens, les Wibelungen avaient été les rois-prêtres initiés ; les légendes impériales allemandes en perpétuent le souvenir. (...) La légende raconte le voyage de Barberousse en Orient, d'où il doit rapporter la sagesse supérieure, la connaissance, le Saint Graal, que lui remettront les initiés là-bas. - Frédéric 1er nommé Barberousse, 1122-1190, régna de 152 à 1190. Il participa à la 2e et à la 3e croisade, au cours de laquelle il périt. - Dans le mythe des 12e et 13e siècles, l'Empereur est assis ensorcelé, au cœur de la montagne ; ses corbeaux lui apportent les nouvelles du monde. (...) Dans la langue des mystères perses, ils sont le symbole du premier degré de l'initiation ; ils sont donc les messagers des initiés supérieurs. (...) Dans le peuple des Francs, qui fut si heureux de conquérir l'Ouest de l'Europe, il y a une famille de souverains dont l'origine remonte aux temps atlantéens. C'étaient les "Wibelungen" ou "Nibelungen", nom d'où a dérivé plus tard le mot "Ghibellitten", gibelins. (Note: Depuis l'époque des empereurs Hohenstaufen, 1138-1254, c'est ainsi qu'on appelait les partisans de l'Empereur allemand, par opposition aux "Guelfes" partisans du Pape.) On conservait depuis longtemps la mémoire d'une lignée de souverains appartenant au peuple Franc, qui avait son origine dans l'Antique pays des Nibelungen, et qui unissait en elle puissance séculière et pouvoir sacerdotale. C'est pourquoi Charlemagne a souhaité se faire couronner à Rome, pour ajouter une composante spirituelle à son pouvoir politique. (...) Comme on pensait (...) qu'un crépuscule des dieux approchait, une note tragique s'empara de cette lignée de souverains. On disait: ceux qui veulent avoir la connaissance peuvent certes devenir des initiés, mais ils doivent être remplacés par autre chose. Cette idée pris d'abord forme dans la célèbre légende de Barberousse (...) Barberousse fut vraiment considéré comme l'héritier des anciens souverains francs. Les Hohenstaufen étaient les gibelins, les Waiblingen, les Wibelungen, les Nibelungen, par opposition aux "Welfen", aux guelfes. Le récit le plus ésotérique ajoute à la célèbre légende de Barberousse que ce dernier rapporta d'Asie le Saint Graal en Europe. En tant que personnalité physique, il en mourut, et attend à présent. que son temps soit venu. - La légende raconte que Barberousse n'est pas mort mais attend dans le Kyffhauser l'heure de sa résurrection pour sauver l'Allemagne. - Ce récit traduit tous les sentiments qui animaient le Moyen-âge, par rapport à l'antique paganisme et au nouveau christianisme. (...) Barberousse est enfermé dans la montagne, cela signifie qu'ils est un initié. La montagne est le lieu de l'initiation. Le Christ monte avec ses disciples "sur la montagne", il pénètre dans le mystère. Les corbeaux sont le symbole de l'initiation de Barberousse. Dans le rituel initiatique perse, on distingue sept degrés de l'initiation. Les "corbeaux" sont le premier degré de l'initiation personnelle. (...) Barberousse alla en Asie, pour chercher les secrets du Saint Graal, l'initiation du christianisme. Mais il a péri sur le chemin qui menait au Saint Graal.. Il doit attendre "Dans la montagne" que le christianisme puisse faire la jonction avec l'ancienne initiation. Barberousse est allé chercher le christianisme, mais n'en a pas encore conquis l'initiation suprême. Parzival est le nouvel initié christique, la grande figure symbolique qui prend la relève de l'initiation de Siegfried. (...) La légende du lien entre le Parzival, le père et Lohengrin, le fils, rappelle l'importance de la culture citadine. Elsa de Brabant est la représentante des villes, de la conscience citadine. (...) Lohengrin, le fils de Parzival, est l'initié qui a fondé la culture citadine, qui fut envoyé pour féconder la conscience de l'humanité médiévale. Elsa de Brabant incarne la conscience humaine qui aspire à la vérité, fécondée par le monde extérieur, par le principe masculin. La conscience citadine, qu'Elsa représente, doit être fécondée par Lohengrin, par le Saint Graal. L'union de Lohengrin avec Elsa de Brabant est l'union de la culture matérielle avec la mission spirituelle de la 5e sous-race. "



Archange des Celtes et Germains, et le Graal

· "How did that Archangel work, who was once upon a time sent up to Norway with the northern, the Scandinavian peoples, and from whom the various Archangels of Europe — especially those of Western, Central and Northern Europe — received their inspirations? In the world outside it would be reckoned as folly that the very spot in the continent of Europe should be indicated, from whence at one time the greatest impulses streamed forth in all directions, the spot which was the seat of sublime Spirits before the Celtic Folk-Spirit as Celtic Archangel had founded a new Centre in the noble citadel of the Grail. From that spot which in ancient times was the centre for the outpouring of the spirituality of Europe, there also streamed forth that which was first of all given to the Archangel of the Northern peoples as his mission. To the external world it would, as I say, appear folly, if we were to indicate the spot from which radiates that which works into the various Germanic tribes, as that part which now lies over Central Germany, but is really situated above the earth." (Mission of the Folk-Souls, Lecture VII)
· "Thus whereas the corresponding Archangels who were once upon a time sent from the West towards the East, had ascended to the rank of Spirits of the Age, we still have an Archangel in Europe who worked in the Germanic and above all in the Celtic peoples; in those peoples who, at the time when Christianity started, were still spread over a great part of Western Europe, as far as the present Hungary, across South Germany and the Alps. These peoples had the Celtic Folk-spirit for their Archangel. The peoples belonging to the Celtic Spirit were also spread far up towards the north-east of Europe. They were guided by an important Archangel who, soon after the Christian impulse had been given to humanity, had renounced becoming an Archai, a Spirit of Personality, and decided to remain at the stage of an Archangel and to be subordinate in future to the various Spirits of the Age who should arise in Europe. Hence also the Celtic peoples as one combined people dwindled away, because their Archangel had practiced a special resignation and had undertaken a special mission. That is a characteristic example of how in such a case the ‘remaining-behind’ helped to inaugurate special missions. Now what became of the Archangel of the Celtic peoples, when he had renounced becoming a Spirit of Personality? He became the inspiring Spirit of esoteric Christianity; and in particular of those teachings and impulses which underlie esoteric Christianity; the real true esoteric Christianity comes from his inspirations. The secret, hidden place for those who were initiated into these Mysteries was to be found in Western Europe, and there the inspiration was given by this guiding Spirit, who had originally gone through an important training as Archangel of the Celtic people, renounced his further ascent, and had undertaken another mission, that of becoming the inspirer of esoteric Christianity, which was to work on further through the Mysteries of the Holy Grail, through Rosicrucianism. Here you have an example of a renunciation, a remaining behind of one of these Beings of the hierarchies, and at the same time you have a concrete example in which you can at once recognize the significance of thus remaining behind. Although this Archangel could have risen to the rank of an Archai, he remained in that of an Archangel and was able to lead the important current of esoteric Christianity, which is to work on further through the various Spirits of the Age. No matter how these Spirits of the Age may work, this esoteric Christianity will be a source for everything which may again be changed and metamorphosed under the influence of the various Spirits of the Age. Thus we have another example of how such a renunciation taken place, whilst on the other hand we are experiencing in our age the mighty spectacle of Folk-spirits being promoted to the rank of Spirits of the Age." (Mission of the Folk-Souls, Lecture VII)



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Civilisation celtique berceau de la civilisation européenne

In Europe, if we make use of spiritual sight, we find in that wonderful Celtic culture which really underlies all other European culture the remnant of what arose as a result of the cooperation of the mind of the peoples with the wisdom of the initiates. Today Celtic wisdom has very largely been lost, and can be deciphered only to a certain extent by those who have spiritual vision. Wherever ancient Celticism still shines out as the fundamental basis of other European civilisations, there you have an echo of still older European civilisations which, although their paths were in reality the same, remained with the mighty Zarathustrian culture in so far as the characteristics of their peoples were concerned. (The East in the Light f the West, Lecture 5)



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Mythologie germanique et anthroposophie

· "Although several things in the Germanic-Scandinavian mythology may appear curiously like the presentations of the Greek mythology, it must nevertheless be said that there is no other mythology on the earth which, in its remarkable construction and unique development, gives a more significant or a clearer picture of the evolution of the world than this Scandinavian mythology, so that this picture may be taken as a preparatory stage for the Anthroposophical picture of the evolution of the world." (Mission of the Folk-Soul, Lecture VII)
· "As a golden thread running through the last few lectures, was the idea that something is contained in the Germanic Scandinavian mythology or teaching of the gods, which in an imaginative form is wonderfully connected with everything we can extract in the shape of knowledge from the spiritual research of our own time. Now that is also one of the reasons why we may hope that the Folk-spirit, the Archangel who extends his educative and directing activity over this country, will permeate with the capacities he has developed in the course of centuries, that which may be called modern philosophy, modern spiritual research, and that from then on, this modern spiritual research will be fertilized in a popular sense. The further we penetrate into the details of the Germanic Scandinavian mythology, the more we shall see how wonderfully the great occult truths are expressed in its pictures such as really is the case in no other mythology." (Mission of the Folk-Souls, Lecture XI)
· "Thus for a long time there still existed the direct perception of the spiritual world, and because it was still so elemental and sprang so directly from clairvoyant experience, there still survived, when Christianity began to spread abroad, this conscious awareness of the spiritual world which was more developed in the Teutonic peoples than in any other. Then they felt that their erstwhile experiences of their original spiritual home were vanishing. And these spiritual experiences were lost when Nordic man received the consolations of Christianity. But Christianity did not offer him any direct vision. He had felt the fate of Baldur much too deeply to be able to console himself for this loss by exchanging Baldur for a God who had descended to the physical plane in order that the children of men who could only perceive on the physical plane, may also be allowed to rise to a consciousness of God. Unlike the peoples of the Near East, the Northern peoples were unable to respond to the words: “Change your mental attitude, for the Kingdom of Heaven is at hand!” In Palestine where Christ was born, there existed only long-lost memories of the fact that once upon a time there had been an old clairvoyance. In the East, the Kali Yuga, the Dark Age, had already lasted for three thousand years, when men could no longer see into the spiritual world. But they always yearned for that world and have ever told of a world which man was once able to perceive spiritually. But it was a world which had now vanished from their sight. Hence they had experienced the spiritual world in a much more distant past than the men of the North, and they only knew from memory that the spiritual world had once been within reach. Hence the peoples of Asia Minor could well understand the words: “Change your mental attitude for the Kingdom of Heaven is at hand!” They could understand the words: “The Kingdom of Heaven is nigh unto you even here upon the physical plane. Seek ye therefore the unique figure who will appear in the land of Palestine, seek ye the Messiah, the Incarnation of the Godhead, through whom you too will be able to find your relation to the Divine, even though you cannot raise yourself above the physical plane. Recognize that Figure in Palestine, know the Figure of Christ!” Those were the profound words of John the Baptist.
The Nordic man, of necessity, felt this differently; for a longer period of time he had experienced much more than the mere memory of a vision into the spiritual world. Hence there arose in him a thought of far-reaching importance, namely: this limitation to the outer physical plane, this darkening of spiritual sight, can only be an intermediate time. There must be a period of probation and man will have to discover what the physical world can teach him. This transition is necessary and he must therefore withdraw from the spiritual world. He must undergo the experience of the phenomenal world as a necessary training. But through this period of probation he will find his way back to that world whence he came. The vision of Baldur will be able to ensoul him again. In other words, the great truth which dawned in the course of the evolution of the Teutonic peoples that the world which was lost to clairvoyant vision would again become visible, he owed to the fact that man felt his sojourn on the physical plane to be a time of transition.
The Initiates had taught Nordic man that a change was taking place in the spiritual world during the intermediate time when he had lost the vision of the spiritual world and in consequence it would one day appear transformed. They explained this to him somewhat as follows: “Formerly you looked into the spiritual world and there you saw the Archangel of Speech, the Archangel of the Runes, Odin, the Archangel of Respiration, and Thor, the Angel of Ego-hood. You were associated with them, and he who is sufficiently prepared will be able to enter the spiritual world again. But it will then appear different; other powers will have been added to it, and the spheres of power and the relationships of power of those old spiritual leaders of the human race will have changed. You will, it is true, see into this world, but you will find it transformed.
What man will then see, the Initiates described to him as a vision of the future — the Vision that will one day appear to man when he is able to see into the spiritual world again, when he will see what has been the destiny of the old Gods and what was their relation to other powers. They described to him this vision of the future as seen by the Initiates when the Luciferic influence will to some extent override that which comes from the Gods and will, in its turn, be overcome. This was their vision of Ragnarok, the Twilight of the Gods. And again we shall see that all the events which were portrayed as future events could not, even down to the smallest details, be portrayed better or more aptly, nor in more fitting terminology than in the wonderful picture of the Twilight of the Gods. That is the occult background to the Saga of the Twilight of the Gods.
In what light, then, should man see himself? He should see himself as one who has received all that stems from earlier epochs as the origin and cause of his evolution. He should thoughtfully assimilate what he received as a gift from Odin, whilst feeling that he himself has undergone the ensuing evolution. He should receive into himself the teaching implanted in him by Odin. He should fight the good fight without delay. The Initiate, the Leader of the Esoteric School, makes that clear, particularly to Nordic man, by calling our attention to the divine-spiritual Being who appears to us so mysteriously, who in fact first plays a definite part in the Twilight of the Gods because he overcomes even that power by which Odin is at first overcome. In the Twilight of the Gods the role of Odin's avenger is a special role. When we understand this role we shall then perceive the wonderful connection between the native talents of the Teutonic peoples and our conception of the vision of the future. All this is expressed in a wonderful way, down to the smallest details in the mighty vision of the Twilight of the Gods. " (Mission of the Folk-Souls, Lecture IX)



· Charles IV de Bohème: dernier initié sur le trône germanique (son château de Karlstein comporte un monument rosicrucien)
· Albrecht von Scharfenberg (tradition de "Titurel", W. von Eschenbach)
· Walther von der Vogelweide (1170-1230, poésie), on trouve déjà chez lui l'esprit anti-papiste, anti-Rome, moderniste d'un Luther longtemps avant la Réforme. Et on y trouve aussi un christianisme intérieur graalique du genre Wolfram von Eschenbach. Il est mentionné dans le Tannhauser de Wagner.
· Tannhäuser, minestrel. Aussi le nom d'un opéra de Wagner dans lequel Wolfram von Eschenbach apparaît.
· Albertus Magnus ('Doctor Universalis')
· Dante ("nordique-dinarique", selon Rauschenberger, 1921) auteur du chef d'oeuvre La Divine Comédie. Liens avec l'ésotérisme templier et les Fidèles d'Amour, qui constituent le pont entre les templiers et les proto-rosicruciens.



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Mystique rhénane :

· Maître Eckhart
· Jean Tauler
· Henri Suso
· Nicolas de Cuse
· Jean de Ruisbroek (mystique rhéno-flamande)
· Hildegarde de Bingen
· Angelus Silesius (de Silésie, en Europe du Centre, dont une partie est en Allemagne) influencé par les précédents (mystique rhénane).
· "La théologie germanique", Anonyme
· les "Amis de Dieu", Gottensfreund
· Martin Luther (liens évidents avec la rose-croix, son sceau par exemple.)
· Johannes Trithemius de Sponheim, (né Johann Heidenberg) division du temps selon les archanges (Samaël, Gabriel, Michaël, Oriphiel, Anael, etc.) dans leur fonction d'Esprits du temps, reprise par Steiner
· Christian Rosenkreutz dans deux incarnations très rapprochées. Appelé "le mystérieux allemand". Le nouvel initié christique après Parzival... Le premier à vivre l'initiation suprême christique et à ressusciter comme le Christ. Maître, avec Jésus, du courant spirituel occidental.
· Jakob Boehme (le "philosophus teutonicus" ou "Theo-Philosophus Teutonicus", Hegel l'appelle "le premier philosophe allemand")
· Basilius Valentinus (Basile Valentin) = Stefan Rautter (d'Alsace)
· Henricus Madathanus Theosophus, né Adrian von Mynsicht «Les Symboles Secrets des Rose-Croix» (1785). (Selon Steiner, c'est LE texte rosicrucien de la fin du 18e siècle, comme le fut Isis Dévoilée un siècle plus tard.)
· Robert Fludd (non Allemand, mais Steiner souligne que sa philo vient de Paracelse, donc d'Europe du Centre)
· Franciscus Mercurius van Helmont, Flamand (fils de Jean-Baptiste van Helmont)
· Jean-Baptiste Van Helmont
· Comte Michael Maier de Prague
· Daniel Stolz von Stolzenberg (élève de Maier) de Bohème
· Theodor de Bry (fit les gravures des ouvrages rosicruciens et reliés pour Fludd, Maier, Haklyut), de Liège, installé à Francfort



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Théosophie 18e s. :

· Johann Albrecht Bengel
· Friedrich Christoph Oetinger
· Christian Friedrich Daniel Schubart
· Friedrich Christoph Steinhofer
· Philipp Matthaus Hahn
· Israel Hartmann
· Johann Heinrich Jung-Stilling
· Johann Jakob Moser
· Richard Rothe (sur Oetinger)
· Heinrich Khunrath, médecin et alchimiste allemand
· Knorr von Rosenroth
· Valentin Weigel
· Heinrich Vogel
· Johannes Reuchlin
· Heinrich Cornelius Agrippa von Nettesheim
· Paracelse, né Philippus Theophrastus Aureolus Bombastus von Hohenheim (suisse centrale, au sud de l'Allemagne)
· Comte de St-Germain (Allemand, cosmopolite, "St GERMAIN" est un nom qui parle en soi, comme "Christian Rose-Croix", dont il serait la réincarnation. Un exemple d'apatride. Ses origines exactes sont difficiles à cerner, mais il a baigné dans le milieu allemand. Il est mort en Allemagne; c'est là qu'il faisait ses recherches alchimiques.)
· Le mythe de Faust (inconnu), résurgence grandiose du principe manichéen, selon Steiner.
· La Renaissance italienne serait le fait de descendants d'envahisseurs Goths et Lombards, selon Woltmann (1905)
- Les 3 premiers "manifestes" rosicruciens ont fait leur apparition à Tubingen (Allemagne), les "experts" en attribuent la paternité à 3 Allemands : -
· Johann Valentin Andrae (Les Noces Chymiques, etc.. Écrit rosicrucien alchimique) (son projet rosicrucien fut détruit dans l'oeuf par la guerre de trente ans, opposant les loges aux jésuites, deux déviations inspirées par des éléments de la tradition templière.)
· Tobia Hess
· Christof Besold
· Wilhelm von Schroeder
· Louis-Claude de Saint-Martin (non Allemand, mais Steiner fait remarquer que sa philo vient de Jacob Boehme donc d'Europe du Centre)
· Franz von Baader (étudiant et "successeur" de St-Martin, Jacob Boehme, Paracelse)
· Karl von Eckhartausen, mystique suédois (autre fan de Boehme)
· Novalis, poète du courant romantique. Très spirituel et très estimé par Steiner (réincarnation de Elie, Jean Baptiste, peintre Raphaël, etc.).
· Georg von Welling (1652–1727) écrivain alchimique et théosophique bavarois.
· Karl Julius Schröer: prof que connut Steiner et qui l'a introduit à Faust. né dans ce qui fut autrefois l'empire d'Autriche. A compilé les "jeux de Noël", folklore allemand et autrichien. Il est la réincarnation de Platon. Pas spécifiquement rosicrucien, mais quand même représentant du courant platonicien qui est complété par le (et uni au) courant aristotélicien sous l'égide de la science spirituelle.
· Kaspar Hauser : né à Karlsruhe (où Steiner a donné sa conférence De Jésus au Christ en 1911, qui a déclenché les premières attaques contre lui en provenance des milieux jésuites). "'L'Enfant de l'Europe", descendant de la maison de Baden et héritier légitime, assassiné, aurait dû devenir un grand maître Rosicrucien. Fils du grand duc Karl de Baden et de Stéphanie Beauharnois. Sa mission était de faire de l'Allemagne du Sud un grand centre du Graal. Goethe, Schiller, Herder, Holderlin, etc., avaient préparé le terrain pour ça. Les jésuites et les loges ont voulu empêcher cela en emprisonnant et en tuant plus tard K.Hauser. Après Christian R+C, c'est Kaspar Hauser qui a la plus grande compréhension des souffrances du Christ, selon Steiner. Lié à Rudolf Steiner et à Christian Rosecroix, c'est un être angélique, absolument sans karma.
· Georg Friedrich Daumer, a recueilli la pauvre Kaspar Hauser et l'a éduqué. Selon Steiner Daumer fut "le dernier des Rosicruciens", Kaspar Hauser étant "le premier rosicrucien" car il s'était pas incarné depuis l'Atlantide.
· Richard Wagner, qui combine Beethoven (musique comme parole, expression de ce qui est intérieur) et Shakespeare (le déroulement dramatique, interactions sociales, extérieur).(Et pour ce qui est de Wagner: la tétralogie de L'Anneau du Nibelung, basée sur un très ancien mythe germanique, tétralogie suivie de Perceval comme 5e partie (cet opéra représente le christianisme qui apparaît à la suite du Crépuscule des dieux - par lequel l'âme groupe celte quitte son peuple pour s'occuper de l'ésotérisme chrétien). Wagner s'est intéressé de très près à toutes les légendes liées aux Wibelungen et à celles qui concernaient Frédéric Barberousse, pendant l'été 1848. Il rend compte de ses recherches dans son exposé "Les Wibelungen, histoire du monde tirée de la légende". Ce travail devint plus tard sa tétralogie "L'Anneau du Nibelung".
· Beethoven pour le romantisme en musique: il fait parler la musique, selon Wagner (tel que rapporté par Steiner).
· Bach
· Strauss (Richard Strauss - Also sprach Zarathustra (dans le film 2001 L'odyssée de l'espace) - aucun lien de parenté avec les deux Johann Strauss, père et fils, tous deux appelés les rois de la valse. J. Strauss II: la fameuse valse The Blue Danube/An der schönen blauen Donau)
· Mozart (Autriche)
· Le conte du baron Munchausen
· Le mouvement romantique en général, avec l'Allemagne comme épicentre.



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- Penseurs philosophes idéalistes ("The group-ego of the Germanic peoples was felt to be the god Thor (...) Thor is the bestower of individual consciousness. In the macrocosm, lightning if the ego-force working within the blood, thunder the ego-substance of thinking. Thor as the storm god worked within these elements and their microcosmic reflection within humanity. The Germanic peoples advanced swiftly through the stage of the intellectual soul under the guidange of the Church in the Middle ages and with the advent of the consciousness-soul age they took on the role of representatives and pioneers of the ego. Their intimate relationship with the thunder god manifested as a rapid ego-development, that was also consciously cosmopolitan. (...) It is among the Germans and Austrian idealists of the eighteenth and nineteenth centuries that the sens of the ego first attains to total clarity.")

· Hegel ("Reconnaître la raison comme la rose dans la croix de la souffrance présente" = rosicrucien!)
· Fichte (père et fils)
· Schiller (éliminé par les loges+les jésuites alliés ensemble)
· Schelling
· Schlegel
· Alexandre von Humboldt et son père Wilhelm von Humboldt (ami de Goethe et Schiller)
· Hölderlin (proche de Hegel, Fichte, Schelling)
· Lessing
· Herder
· Goethe (Rosicrucien et fm) conte de fée Le serpent vert et le Lys, Faust I et II, poème Les Mystères, etc. Sa manière de voir le monde et de faire de la science est à la base de la science spirituelle, anthroposophie, de Rudolf Steiner. Fait très peur aux Jésuites. Savait que la mort de Schiller était un meurtre par les loges, Schiller en savait trop sur leurs complots, notamment sur leur complot contre Kaspar Hauser.


- (Parenthèse : Celtes, Germains, Allemagne du Sud et philosophie idéaliste allemande : "Every single people has its particular task. There above all we find that people, that collection of peoples, that community of peoples whom we know by the name of Celts. The Folk-spirit of the Celts — of whom from former lectures we know that later he received quite different tasks — then had the task of educating the still youthful ‘ I ’ of the peoples of Europe. For this it was necessary that the Celts should receive an education and instruction which was communicated directly from the higher world. Hence it is perfectly true that through their Initiates, the Druid Priests, the Celts did receive instruction from the higher worlds which they could not have acquired by their own strength, and which they then had to hand on further to the other nations.
The collective culture of Europe is a gift of the European Mysteries. The progressive Folk-souls are, as they progress, always the leaders of the collective culture of humanity. But at the time when these Folk-spirits of Europe had to direct men to work from out of themselves, it became necessary that the Mysteries should begin to withdraw. Hence with the withdrawal of the Celtic element there took place a kind of withdrawal of the Mysteries into much more secret depths. At the time of the old Celts there was, through the Mysteries, a much more direct intercourse between the spiritual Beings and the people, because the ‘ I ’ was still united to the group-soul nature, and yet the Celtic element was to be the donor of the ‘ I ’ to the other part of the population. We might therefore say, that before the actual Germanic Scandinavian evolution began, the mystery-education could only be given to European civilization by the old Celtic Mysteries. This mystery-education allowed just so much to come to the surface as was necessary to form a foundation for the whole culture of Europe. Now out of this old culture, through intermingling with the many different races, peoples and subdivisions of peoples, the most varied Folk-souls and Folkspirits were able to fertilize themselves, and they brought the ‘ I ’ into ever different conditions in order to educate it, the ‘ I ’ which has worked its way up out of the foundations of all that lies below the ‘ I ’ of man. (...)
In later times, in the Germanic Scandinavian domains, that which proceeded directly from a gradual, successive evolution of primeval clairvoyance and which had already been poured into the Sentient Soul, had to develop in quite a different way. Hence that current of inwardness, which indeed is only the after-effect of a more inward clairvoyant experience gone through in a former age. The Southern Germanic peoples had in the first place their task in the domain of the Spiritual Soul.
The Græco-Latin age had to develop the Intellectual Soul or Soul of the Higher Feelings. But it had not merely to give the impulse with this soul, it had to work also with a wonderful premature development that was endowed with clairvoyant experience. All this was poured into the Spiritual Souls of the Central European and Northern Germanic peoples. It worked among these souls as an inner capacity, and the Germanic peoples living more to the South had first of all to develop what pertains to the inward preparation of the Spiritual Soul, to fill it inwardly with the consciousness resulting from the old clairvoyance, but transposed on to the physical plane.
The philosophies of Central Europe, those philosophies which were represented by Fichte, Schelling and Hegel as late as in the nineteenth century, are apparently far removed from the sphere of mythology, but they are nevertheless nothing but the result of the most penetrating old clairvoyance, acquired by man when he worked in co-operation with the divine spiritual Beings. It would otherwise have been impossible for a Hegel to have looked upon his ideas as realities, it would have been impossible for him to make the strange statement so characteristic of him, when, in answer to the question, ‘what is the abstract?’, he replied, ‘The abstract is for instance an individual man who performs his daily duties, let us say a carpenter.’ That, therefore, which to the abstract scientist is concrete, was abstract to Hegel. That which to the abstract scientist are mere thoughts, to him were the great, mighty architects of the world. Hegel's world of ideas is the final, the most highly sublimated expression of the Spiritual Soul, and contains in pure concepts that which the Northman still saw as sensible-supersensible, divine spiritual powers in connection with the ‘ I ’. And when the ‘ I ’ was expressed in Fichte, it was nothing but a precipitation of what the God Thor had given to the human soul, now viewed from the Spiritual Soul in what seems to be the simplest of thoughts, the thought ‘I am,’ which is the starting-point of Fichte's philosophy. A straight line of evolution goes from the presentation of the ‘ I ’ by the God Thor or Donar to the old Northern peoples from the spiritual world, down to this philosophy. This God had to prepare all this for the Spiritual Soul in order that the latter might receive its fitting contents, for its task is to look out into the outer world and to work within that world. But this philosophy does not discover merely the external, crude, materialistic experience, it discovers in the external world the contents of the Spiritual Soul itself, and looks upon Nature merely as the other side of idea. Take this on-working impulse, and in it you have the mission of the Northern Germanic peoples in Central Europe." (Mission of Folk Souls, Lecture 10)



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- Philosophes, penseurs reconnus mondialement (pas forcément liés au rosicrucianisme, mais germains) :

· Kant
· Heidegger
· Schopenhauer
· F. Nietzsche
· E. Haeckel (fortement inspiré par Goethe)
· Brentano
· Husserl
· E. Zeller
· Stirner
· Engels
· Leibniz
· Spinoza (ex-juif néerlandais)
· Carl Jung (il dirigea l'organisation psychanalytique en Allemagne juste avant la guerre), etc.
(plus sur la philo allemande - page anglaise de wiki)



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Penseurs juifs allemands (loin du rosicrucianisme!) qui ont révolutionné leur domaine d'étude (En fait, leur culture-éducation germanique y est pour beaucoup...) :

· Marx (Steiner a signalé l'importance de sa culture-éducation allemande)
· Freud (sa clientèle: des juifs et surtout des juives névrosé(e)s de Vienne)
· Einstein (le seul allemand que l'histoire récente - fable convenue - retient comme "l'un des plus grands génies de l'histoire du 20e s.")



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· H.P. Blavatsky : russe mais elle avait aussi dans les veines du sang d'Europe médiane (terme qui désigne l'Allemagne et ses alentours dans la terminologie de Steiner), et ce sang la poussait à contrecarrer tout ce qui venait des loges anglos. C'est ce sang d'Europe centrale (le mot "Central" indique que c'est le Cœur de l'Europe) qui la rendait si dangereuse et donnait tant de fil à retordre aux loges anglos. (p.74 La liberté de penser et les mensonges de notre époque.) Son livre "Isis Dévoilée" est considéré comme LE texte rosicrucien de la fin du 20e siècle, exactement comme le fut un siècle auparavant le texte de Henricus Madathanus Theosophus (1785). Steiner dit qu'à tous les cent ans, depuis quelques siècles déjà, un document authentiquement rosicrucien est mis en circulation.
· Rudolf Steiner (né à la frontière Allemagne-Autriche) sa tripartition est le renouvellement moderne d'une organisation sociale typiquement indo-aryenne et donc typiquement allemand et germanique (contrairement à ce qu'Hitler en dit), comme par exemple la pensée de Hegel sur l'État.
· Le Maitre de Steiner (inconnu)
· Félix l'herbaliste (détient des secrets occultes sur la nature, persécuté par les Jésuites, a prêté à Steiner un livre rosicrucien important, livre mis à l'index par l'Église à cause de son caractère anticlérical)
· Ita Wegman (la 2e en importance dans l'anthroposophie, âme-soeur de Steiner au sens spirituel - ils se réincarnent toujours ensemble pour travailler en complémentarité.)

Anthroposophes : W.J.Stein, G.Waschmuth, K.Konig,Steffen, etc.

· Adolf Hitler (vision du monde à la base de la pédagogie Waldorf reconnue et validée par le gouvernement NS, profs Waldorf ont enseigné dans les 'Goethe Schulen' NS)
· Rudolf Hess (anthroposophe? ou juste enthousiaste de la biodynamie?)
· Ursula Haverbeck (antroposophe comme son défunt mari Werner Georg Haverbeck, le fondateur du Collegium Humanum, mouvement illégal en Allemagne, révisionniste et pro NS qui travailla pour l'Ahnenerbe)
· Bernard Schaub (anthroposophe et révisionniste)



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Le trajet qu'a suivi Jean-Yves Guillaume, reproduisant les migrations-invasions illyriennes dites des 'Peuples de la Mer', rapportée dans son roman "ING Les 7 seuils d'Atlantis". On voit que ce qui est arrivé en Palestine est une culture d'origine nordique. Guillaume explique sur la signification de ces invasions dans la création de l'Écriture dans son ouvrage sur les Runes "Les runes et le secret initatique". Quant aux origines de Perceval remontant à la noblesse germanique et à la famille du Graal (St Odile) c'est dans "Le Graal de Montségur", qui recoupe en partie les recherches d'Otto Rahn (Croisade contre le Graal, La cour de Lucifer, etc.) qui, au service de la SS, fit un périple à travers l'Europe pour mener des recherches sur le Graal, le paganisme, les Cathares et en particulier le château de Montségur qu'il prenait à tort pour le château du Graal (la Geste du Graal se rapportant à plus de 4 siècles avant les Cathares du 13e siècle, soit au 9e siècle.)



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Ouvrages de Rudolf Steiner

Ouvrages de Martin Luther

Ouvrages de Johann Valentin Andrae

Ouvrages d'Adolf Hitler

Ouvrages de Louis-Claude de Saint-Martin

Ouvrages d'Otto Rahn

Ouvrages de Franz von Baader

Ouvrages de Friedrich Nietzsche

Ouvrages d'Ernest Haeckel

Ouvrages d'Helena Blavatsky

Marco Capuzzo Dolcetta - Une autre vision des Georges Bernanos - La grande peur des
WAWA CONSPI
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The Savoisien
The Savoisien - Lenculus
Exegi monumentum aere perennius