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WAWA CONSPI - The Savoisien

Exegi monumentum aere perennius

Announcement

#1 10-10-2010 03:37:03

AlasDeFuego
Guest

Pierre Mariel

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Pierre Mariel

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Europe paiënne du XXe siècle


Mariel Pierre - L'Europe païenne du XXe siècle.pdf
http://www.histoireebook.com/index.php? … XXe-siecle
http://www.balderexlibris.com/index.php … XXe-siecle


Extrait :
Magie noire en Angleterre

aleistercrowley.jpg

Âgé de soixante-douze ans, dans la nuit du décembre 1947, Aleister Crowley mourut à Hastings, d’une crise cardiaque.
Ses obsèques furent aussi insolites que l’avait été sa vie son cadavre fut revêtu d’une robe blanche, rouge et or, et ceint d’une écharpe où étaient brodés les signes du Zodiaque. Comme un roi, il fut déposé dans son cercueil, couronne en tête, glaive et sceptre aux poings.
La chambre mortuaire fut transformée en « pastos » où signes et objets magiques remplaçaient les symboles chrétiens. Une seule suscription Perdurabo, le nomen mysticum qui avait été imposé au défunt en 1898.
Le 5 décembre, la dépouille mortelle fut transportée à Brighton, afin d’y être incinérée. Les quelques disciples fidèles furent littéralement noyés dans une foule indiscrète de reporters, de photographes et de curieux.
La municipalité de Brighton prévint les organisateurs qu’elle ne s’opposerait pas, — tout en les désapprouvant, — aux rites non-chrétiens qui pourraient être exécutés, à l’exception d’un seul : danser nu autour du cercueil.
Les disciples protestèrent qu’ils n’en avaient jamais eu l’intention, qu’ils étaient les victimes de journalistes imaginatifs.
La bière fut placée dans le chœur d’un oratoire attenant au four crématoire. Malgré l’hiver rigoureux, elle disparaissait sous des gerbes de roses rouges.
Dans la nef, régnait une véritable cohue. Malgré les protestations des amis du défunt, les badauds ricanaient et s’interpellaient. Il était manifeste qu’une bagarre risquait d’éclater au moindre incident.
Soudain, au moment où la tension nerveuse atteignait son paroxysme, un disciple se leva et, d’un geste autoritaire, exigea le silence. On lui obéit, car on reconnut le romancier Louis Marlow [1]. D’une voix profonde, bien timbrée, une voix de tragédien, Marlow récita le chef-d’oeuvre poétique du mort, cet Hymne à Pan [2], qui commence ainsi :

        « Frissonne sous la volupté joyeuse de la lumière,
          0 homme ! Homme à moi !
          Viens, surgissant de la nuit de Pan,
          Io Pan ! Io Pan !
          A travers les mers, viens de Sicile et d’Arcadie !
[...]

Tziganes, Gitans et Romanichels

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La première fois qu’un texte authentique signale l’existence des Tziganes, il les associe à la Danse et à la Musique. Dans le Shah-Namé (Livre des Rois) Firdouzi raconte que le roi Bahram accueillit à sa cour dix mille Louris qui le charmèrent par leurs danses, leurs choeurs, leur orchestre. « Pour les récompenser, il donna à chacun un boeuf et un âne, car il voulait faire d’eux des agriculteurs ; il leur fit livrer par ses percepteurs mille charges d’âne de blé, car ils devaient cultiver la terre avec leurs boeufs et leurs ânes, employer le blé pour les semences et produire des récoltes, faire de la musique pour les pauvres et leur rendre gratuitement ce service.
« Les Louris partirent, mangèrent les boeufs et le blé, puis ils se présentèrent au bout d’un an, les joues jaunies. Le roi leur dit : « Vous n’auriez pas dû dissiper les semences, le blé en herbe et la récolte. Maintenant, vos ânes vous restent, chargez-les de vos bagages, préparez vos instruments de musique et mettez-y des cordes de soie.
« Encore aujourd’hui les Louris, suivant ces paroles justes du roi, errent dans le monde, cherchant leur vie, compagnons de gîte des chiens et des loups, et toujours sur les chemins pour voler jour et nuit. »
La conclusion de cette anecdote prouve l’identité entre Louris et Roms.
Mais le roi iranien eut d’innombrables continuateurs. On sait la place que les artistes tziganes tinrent dans les cours et châteaux de l’Europe orientale. Ils réjouissent aussi, depuis des siècles, paysans et citadins. Aux Balkans, il n’est point de fête sans Tziganes, danseurs, chanteurs et interprètes de la bonne aventure... La plupart appartiennent à la tribu des Drindari, qui se disent musulmans mais dont les femmes, au visage découvert, ont une effronterie peu compatible avec les enseignements coraniques...
Et le Tzigane qui enlève une princesse royale n’est pas un mythe...
Maintenant encore, les danseuses gitanes d’Andalousie attirent, chaque année, des touristes par milliers, et certaines d’entre elles, comme la Chounga, Carmen Amaya, ont connu une audience mondiale.
Aucun autre spectacle de danse ne dégage une telle fascination. Il est manifeste que la Gitane est littéralement possédée par « quelque chose » de surhumain et qu’elle accomplit moins une danse artistique qu’elle ne s’abandonne à une transe rythmée.
Transe dont la puissance incantatoire est tellement irrésistible qu’elle gagne rapidement les assistants. A Séville, l’observation des spectateurs gadgés est au moins aussi insolite que celle de la Gitane dansant comme une flamme.

L’Allemagne païenne

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Prolixes sur bien des points, les juges du tribunal militaire international de Nuremberg sont restés singulièrement discrets sur la jeunesse de Rudolf Hess. Ils ne se sont intéressés au second personnage du III° Reich qu’à partir de sa rencontre avec Adolf Hitler.
Quand on consulte les comptes rendus du procès des grands criminels de guerre [1], — et spécialement le tome VII, — on apprend que Hess naquit à Alexandrie en 1894.
Son père est un négociant de nationalité allemande, établi en Egypte depuis de nombreuses années. Sa mère, allemande aussi, est de bonne souche bavaroise.
Le petit Rudolf reste en Egypte jusqu’à l’âge de douze ans. Elevé au lycée français du Caire, il y fait de bonnes études, y apprend notre langue et l’anglais. Envoyé ensuite en Allemagne, il est pensionnaire dans une institution renommée de Bad-Godesberg, près de Bonn, en Rhénanie. Il continue ses études à Neuchâtel, puis, — ses parents le destinant à l’Export-Import, — fait un stage dans une grande firme d’exportation à Hambourg, stage étant interrompu par la mobilisation générale de 1914. Mobilisé, Rudolf se conduit vaillamment ; en novembre 1918, il est lieutenant-aviateur.
Démobilisé en 1919, il se fait inscrire à l’Université de Munich où il a pour professeur le docteur Karl Haushofer créateur de la Geopolitik, un des cerveaux du futur national-socialisme. Haushofer tient Rudolf Hess pour son disciple préféré, et son fils Heinz deviendra l’ami intime du « bras droit » d’Hitler.
Ses études entreprises en Europe n’ont jamais séparé totalement Rudolf de la terre d’Egypte. Il est revenu près de ses parents pendant chaque grandes vacances. Adolescent intuitif, inquiet, il a subi, — il a recherché, — la fascination du pays le plus « ensorcelant » du monde depuis des millénaires. On ne se guérit pas de l’Egypte comme le prouve l’oeuvre romanesque de Laurence Durell [2].)
« C’est au Caire [3] », écrit Paul Brunton, « que j’ai découvert, innombrables, médiums et magiciens, devins et astrologues, sorciers et diseurs de bonne aventure, fakirs et saints hommes. Toutes leurs variétés s’y présentaient, n’en déplaise aux rigueurs du gouvernement qui ont marqué combien peu ils lui agréent en prohibant la plupart de leurs pratiques... Des charlatans prenaient au piège des esprits crédules, des hâbleurs puérils trouvaient des auditeurs les écoutant religieusement, des voyants s’abusant eux-mêmes faisaient partager au bon public leurs aberrations... »

Annexes. Quelques précisions sur l’Allemagne Païenne
     Annexe A — Le baron Ungern von Sternberg
     Annexe B — Hermann Goering et l’Edelweiss
     Annexe C — Karl Haushofer et la Geopolitik
     Annexe D — Histoire et symbolique du Svastika



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La revanche des nazis

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Mariel Pierre - La revanche des nazis.pdf
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Wewelsburg l'Axis Mundi, salle du Soleil Noir

Extrait :

Lorsque la défaite devint certaine, les dirigeants nazis préparèrent minutieusement leurs positions de repli. Si Eichmann et quelques autres ont été par la suite découverts, nombreux sont les chefs hitlériens qui ont réussi à échapper jusqu’à ce jour aux recherches.
Outre de nombreuses complicités dans divers pays, ils disposaient en effet de ressources considérables : le trésor secret du IIIe Reich n’a jamais été retrouvé, pas plus que les fabuleuses collections de Goering.
A l’heure actuelle, en Amérique du Sud, de véritables petits états nazis indépendants jouissent de la complicité des gouvernements officiels. Ils entretiennent des relations étroites avec le Celtisme européen, la Soka-Gakkaï, le Ku-Klux-Klan américain et nombre d’organisations d’Afrique du Sud.
L’efficacité de la répression anti-nazie diminue avec le temps de même que le souvenir des crimes hitlériens s’estompe : la revanche des nazis est pour demain.

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