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Monday, February 7 2022

Philippe Perotti - Technique d'action immédiate




Philippe Perotti - Didier Valder - Eric Haffray - Alain Baeriswyl
Technique d'action immédiate
Les formations de combat - Les réactions offensives et défensives - Les TAI opérations spéciales


Les techniques d'action immédiate (TAI) sous leur forme actuelle sont le produit d'une longue évolution, et de multiples essais.
De leur vocation initiale, simple technique presque rudimentaire, développée dans l'urgence et adaptée à l'engagement en jungle, les TAI sont devenues aujourd'hui un outil précis.
Certaines unités les utilisent comme complément aux techniques classiques d'infanterie, d'autres comme une aide au commandement, permettant d'éviter une paralysie sous le feu.
En fait, les principaux bénéfices des TAI sont de faire travailler le tir au niveau de l'équipe / groupe et de permettre aux chefs des petites formations de se faire la main et de travailler leur vitesse de décision lors du contact avec l'adversaire.
La tentation est souvent grande dans la phase d'apprentissage d'utiliser ces techniques à toutes les sauces...
C'est contre cette dérive que les auteurs souhaitent mettre en garde. Le point le plus important n'est pas la technique accomplie, mais la vitesse à laquelle elle se déroule. En effet, il vaut mieux une réponse imparfaite mais immédiate lors d'un contact imprévu avec l'ennemi qu'une réponse parfaite mais trop tardive...
Toutefois, les TAI ne sont pas des drills de combat, au sens où l'entendent les armées anglo-saxonnes. Un drill de combat est une application de l'ensemble des techniques et du déroulement d'une action-type (par exemple, établissement d'une tête de pont, d'un bouchon antichar, etc... ).
Un drill de combat efficace présuppose une donnée d'ordre et une répétition préalable. Une TAI s'exécute instantanément, elle est la roue de secours du drill de combat.
La méthode de tir de combat de Philippe Perotti a permis d'intégrer ce système avec une grande sécurité et une grande efficacité aux armes. Le vocabulaire utilisé a d'ailleurs été choisi en relation directe avec la technique de tir, de manière à simplifier au maximum l'instruction.
Aujourd'hui, les TAI sont le prolongement direct des méthodes de tir modernes, simples, rapides à instruire et efficaces. Elles constituent le complément parfait du combat d'infanterie et ont une application dans tous les types de conflits.


Alain Baeriswyl - Philippe Perotti - L'instruction du tir
FM 6-2003 Ethnic Cleansing Operations - PDF

Sunday, October 24 2021

Pierre Chateau-Jobert - La confrontation révolution contrerévolution

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Pierre Chateau-Jobert - La confrontation révolution contrerévolution


Quand les femmes réclament une certaine égalite avec les hommes, quand des jeunes gens réclament d’être reconnus comme coresponsables des affaires de la Cité avant même qu'ils aient atteint dix-huit ans, on peut se demander si ce genre de revendication ne leur a pas été inspiré avec quelque trouble arrière-pensée. Quai qu'il en soit, on veut espérer qu'au moins ces jeunes gens comme ces femmes s’apprêtent a leurs responsabilités au même titre que devraient s'en saucier les hommes. Il est donc logique que tous se préoccupent de ce qui peut se passer dans le futur, pour savoir ce a quoi ils doivent dès maintenant se préparer. Pierre Yvon Alexandre Jean Chateau-Jobert (alias Conan) est un officier supérieur de l'armée française, combattant de la Seconde Guerre mondiale (et à ce titre, compagnon de la Libération) et des guerres d'Indochine et d'Algérie, né à Morlaix le 3 février 1912, et décédé à Caumont-l'Éventé dans le Calvados le 29 décembre 2005 à l'âge de 93 ans.


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Lieutenant à la 13e demi-brigade de Légion étrangère (DBLE), il se bat en Érythrée, en Syrie et en Libye où il est blessé en février 1942. Le 7 novembre 1942, capitaine, il prend le commandement du 3e SAS qui devient, en juillet 1944, le 3e régiment de chasseurs parachutistes (RCP). Le 3e RCP opère sur les arrières de l’ennemi, par petites unités, dans des régions non encore libérées du territoire métropolitain, du Poitou à la Bourgogne. Chef de bataillon en décembre 1944, il transmet le commandement du régiment au lieutenant-colonel de Bollardière.
Il crée, par la suite, le Centre École de parachutisme militaire, basé à Lannion, puis à Pau-Idron.

Indochine
Adjoint du colonel de Bollardière, puis commandant de la Demi-brigade coloniale de commandos parachutistes SAS, il est engagé à la fin de 1947 et en 1948, au Cambodge, en Cochinchine et en Annam. Après un séjour à Vannes-Meucon où il commande en second la 1re DBCCP auprès du colonel Gilles, il retourne en Indochine en 1950, comme lieutenant-colonel, à la tête de la 2e DBCCP, pour se battre au Tonkin et en Cochinchine jusqu’en avril 1952. Le 7 avril 1952, alors que Château-Jobert s'apprête à quitter l’Indochine, à la fin de son deuxième séjour, le général Salan, commandant en chef des forces en Extrême-Orient préside la cérémonie d’adieux.

Algérie
Après un passage en métropole, il est affecté à l’état-major des Forces terrestres, maritimes et aériennes à Alger de 1953 à 1955, puis, en novembre 1955, au commandement du 2e régiment de parachutistes coloniaux (RPC).

Suez
Colonel, lors de l’affaire de Suez, le 5 novembre 1956, il est parachuté au sud de Port-Saïd à la tête d’une partie de son régiment renforcée de commandos du 11e Choc et y atteint tous ses objectifs jusqu’à l’ordre du cessez-le-feu. L'autre partie du régiment commandée par le lieutenant colonel Albert Fossey-François saute avec succès sur Port-Fouad le même jour.
Dans les premiers jours de 1957, le colonel Château-Jobert, après l’affaire de Suez, de retour en Algérie vient se présenter au général Salan, commandant supérieur interarmes. Il lui fait part de sa déception de ne pas avoir reçu l’ordre de pousser ses parachutistes au-delà de Port-Saïd et de Port-Fouad, jusqu’au Caire et à Suez. En 1957, il commande à Bayonne la Brigade de parachutistes coloniaux où il succède au général Jean Gracieux.
Dans les semaines qui suivent le 13 mai 1958, il est en liaison avec des délégués d’Alger, tel le commandant Robert Vitasse.


Révolution - PDF

Tuesday, July 27 2021

George Orwell - 1984

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George Orwell - 1984


1984 (Nineteen Eighty-Four) est le plus célèbre roman de George Orwell, publié en 1949.
Il décrit une Grande-Bretagne trente ans après une guerre nucléaire entre l'Est et l'Ouest censée avoir eu lieu dans les années 1950 et où s'est instauré un régime de type totalitaire fortement inspiré du stalinisme. La liberté d'expression n’existe plus. Toutes les pensées sont minutieusement surveillées et d’immenses affiches sont placardées dans les rues, indiquant à tous que « Big Brother vous regarde » (Big Brother is watching you).
1984 est communément considéré comme une référence du roman d'anticipation, de la dystopie, voire de la science-fiction en général. La principale figure du roman, Big Brother, est devenue une figure métaphorique du régime policier et totalitaire, de la société de la surveillance, ainsi que de la réduction des libertés.

Il figure à la treizième place dans la liste des cent meilleurs romans de langue anglaise du XXe siècle établie par la Modern Library en 19983. En 2005, le magazine Time l'a également classé dans sa liste des cent meilleurs romans et nouvelles de langue anglaise de 1923 à nos jours, (liste où se trouve La Ferme des animaux, autre fameux roman d'Orwell).


George Orwell - PDF
1984 - Movie
George Orwell - La ferme des animaux - Film

J. B. E. Goldstein - Théorie et pratique du collectivisme oligarchique
Stanislav Volski - La Russie bolcheviste - Dans le royaume de la famine et de la haine
Joseph Douillet - Moscou sans voiles - Neuf ans de travail au pays des Soviets


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Saturday, June 12 2021

Randy Weaver - Sara Weaver - The federal siege at Ruby Ridge

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Randy Weaver - Sara Weaver - The federal siege at Ruby Ridge
In our own words

In Loving Memory of Vicki and Sam Weaver Murdered by Federal Agents at Ruby Ridge - August 1992


Foreword
By Colonel James "Bo" Gritz
Every now and then the best of government runs amok. On rare occasion the people respond to reestablish their proper master-servant relationship with such a Frankenstein. When they fail, tyranny prevails. 19 April 1775 marks the "shot heard around the world," when soldiers arrived at Lexington to disarm the American militia. In March 1968, the America ! Division moved on the Vietnamese village of My Lai. There to protect the populace from Communism, they murdered more than 300 women, children and infants. Another such instance of official abuse began at Ruby Ridge, Boundary County, Idaho in August 1992. A "Special Operations Group" maneuvering to apprehend Randy Weaver, shot 14-year old Sam in the back as he ran for home, having already killed his Yellow Lab, Striker. The ambush team then gunned-down one of its own, as William Degan, the most decorated U.S. Marshal, crossed a burst of fire from a silent sub-machine gun.

Governor Cecil Andrus, declaring a state of "extreme emergency," surrendered jurisdiction to federal authority. Dressed and acting in the fashion of terrorists, hundreds of federal militarized police massed with weapons of war on the Weaver cabin vowing "No one will come off that hill alive !" Under "modified shoot on sight rules of engagement," Delta Force trained FBI snipers, without warning, opened fire on Randy Weaver from behind, as he prepared to look in on his dead son. A friend, Kevin Harris was grievously wounded running into the cabin. Worst of all, Vicki Weaver was shot through the face, clutching infant, Elisheba, while holding the door open for her beloved husband and daughter, Sara.
More than a week the two wounded men and three little girls huddled behind the plywood walls of their hand-built home, convinced a predator government would kill them. A 750-pound shotgun equipped robot was positioned at the door to frighten the family with such broadcast taunts as :

"We are having bluebeny pancakes for breakfast. What are you fixing for your family Mrs. Weaver ?" Domestic animals died from neglect and were destroyed when neighbors were forced to evacuate their homes. Jack, a friend and parttime employer, higher up on the mountain, averted a helicopter canying a fuel cell, that he and a TV cameraman were certain was meant to burn the Weavers out.
As if in a Rambo movie, I was called by the FBI to record a statement to the former Green Beret Demolition Sergeant, Randy Weaver. Millions of Americans sacrificed life, limb and liberty to safeguard our nation and citizens from the uniformed terror assembled on Ruby Ridge. There was never a question of over-reaction. It was clear to me the government did not intend to take any prisoners, but getting to the Weavers wasn't easy. The Feds didn't want any outside interference or witnesses, but reconsidered when served with a citizen's arrest.
The valley FBI headquarters looked like a combat firebase with militaiy helicopters, armored vehicles, large tents, mess facilities, motorpools, communication center, heavily armed troops in battledress, and a guarded command post. National Guard patrols prowled the perimeter, while the elite Hostage Response Team ruled the roost. Dick Rogers, a Second Lieutenant in Vietnam, was "king of the mountain" as described by Gene Glenn, the FBI Chief Agent-in-Charge. Rogers' tactical CP, littered with garbage, was down the trail and around from the Weaver cabin about 150-yards. Rogers reminded me of the Star Wars villain, Darth Vader, dressed out in full body armor, helmet, camouflage, and weapon. His 100-man unit mirrored their commander except for M-16 machine guns, Remington 700 sniper rifles and no-see-me "Ghillie" suits.

I first learned that Vicki had been killed when Randy shouted from the cabin that the FBI was "keeping it a secret." Darth Vader met me as I left the hilltop. His arms were extended defensively as he stated: "We targeted Vicki Weaver because the psychiatrist profiled her as the maternal head of the family, who would kill the children before allowing them to surrender." At the bottom, Gene Glenn inquired: "What are we going to do about Vicki Weaver ?" When I responded that her parents were present and I wouldn't allow her death to remain a secret, Glenn asked if he could be the one to tell them. There was never a doubt about Vicki being purposely shot until after the siege was over and a disgraceful cover-up began.
Had I not been a soldier, I would hope to have served in the FBI. Even as My Lai was not representative of the American Military, neither was Ruby Ridge a credit to agents whose motto is "Fidelity, Integrity, Bravery." The difference is that Army Lt. William Calley was charged with murder, while FBI sniper Lon Horiuchi was awarded a medal! In America everyone is supposed to be afforded equal protection under the law. I was appalled at the extremely vicious attitude of Dick Rogers. There were no Efrem Zimbalist, Jr.-types in his HRT. The unit was the same as combat commando teams I have led. They were there to hurt instead of help their quarry. As further evidence of this craving for no survivors, Rogers informed me after Harris was evacuated, and I had carried Vicki's body from the cabin, that if Weaver and his three girls didn't surrender by noon the next day, they would be "taken out !" There was no reason for such a deadline in lieu of steady progress.
No doubt if the rest of the Weavers and Kevin Harris had perished along with Sam and Vicki, the case would have been quickly closed, but thousands of people prayed otherwise. I felt inspired that there was a greater purpose possible if Randy and Kevin could be brought to trial. It was essential for justice that they not only survive the siege, but have representation capable of winning in court.
I telephoned Gerry Spence, briefed him on the situation, and asked him to defend Randy Weaver, which he gave his word to do. In superb style Spence proved defendant innocence and assigned government guilt in Degan's death. Harris left a free man, while it took more than three years for the Department of Justice to award Sara, Rachel, and Elisheba $3.2-million for the wrongful death of their Mother. More than the Weavers, all of America won with their survival and court victory-the monster within government was stayed for a season !
Many books, articles, and even a TV movie were made about Ruby Ridge by people who weren't there. This book is authored by Randy and Sara Weaver, the only people who know a fullness of the truth. Awareness of the facts surrounding Ruby Ridge can help keep the government in its proper place-and with God's Grace grant us all true justice !

Bo Gritz, America's most decorated Green Beret Commander, was featured by General William Westmoreland as "The" American Soldier. Gritz went in rescue of U.S . .POWs. He negotiated a peaceful end to the deadly siege at Ruby Ridge.


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WAWA CONSPI
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The Savoisien
The Savoisien - Lenculus
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