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Wednesday, June 30 2021

Savitri Devi - Les agents des forces obscures

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Savitri Devi - Les agents des forces obscures


Les paroles magiques… résonnaient à travers l’Allemagne vaincue. Et les centaines de milliers d’hommes ne se sentaient plus vaincus. Ils savaient maintenant qu’ils avaient été trahis. Et ils rugissaient contre les traîtres et contre les puissances obscures à l’œuvre derrière eux… Ils se sentaient forts ; ils se sentaient jeunes - invincibles et immortels… Ils se rassemblaient, de plus en plus nombreux, autour de l’Homme dont la parole inspirée stimulait en eux les plus hautes possibilités d’un joyeux héroïsme - et leur faisait voir d’anciennes vérités oubliées, dans une brillante et nouvelle lumière… Ils voyaient en lui le Chef, le Vengeur, le Sauveur - l’incarnation vivante de leur être collectif invaincu, ce qu’il était en effet. Et ils le suivaient aveuglément. Leur amour le porta au pouvoir ; leur amour… et leur haine envers ceux qu’il leur avait à juste titre désigné comme les promoteurs de l’humiliation de 1918 et de toute la misère ultérieure : les Juifs, et les serviteurs de la Juiverie, les agents des Forces Obscures par nature ou par choix, les véritables ennemis de l’Allemagne - et du monde.

Leurs véritables ennemis et… leurs seuls ennemis. Adolf Hitler n’en avait pas désigné d’autres (et c’est précisément pour cette raison que le monde entier - ce monde condamné de l’Age Sombre, frappé de folie, qui acclame ses ennemis et tue ses amis - s’est levé contre lui comme un seul homme). Le fait est trop important pour ne pas mériter une explication complète.

Rien n’est plus déloyal envers le national-socialisme que la description trop facile de son « antisémitisme » comme « un moyen pour détourner l’attention du peuple allemand loin de ses véritables exploiteurs » (ce qui veut dire : les capitalistes allemands), ou, comme une expression moderne de l’immémoriale « jalousie » des Goyim - de tous les Goyim - à la vue de l’indéniable succès des Juifs dans les affaires. La première hypothèse, avancée ad nauseam par les communistes et leurs sympathisants - révèle soit une absence complète de bonne foi, soit une incompréhension complète de la question juive et donc de tout « antisémitisme » sérieux et vital. La seconde pourrait aussi bien s’appliquer à l’« antisémitisme » arménien (ou à celui de ces Levantins commercialement habiles, dont seuls les Juifs sont capables de surpasser la ruse). Celui-ci n’a rien en commun avec l’hostilité profonde, biologique et par conséquent irréductible qui oppose les nationaux-socialistes et les Juifs.

Sans doute cette hostilité explosa-t-elle d’abord en une tempête populaire en réponse à tous les torts tangibles causés par les Juifs au peuple allemand depuis quelques décennies (et plus d’un Allemand dont la famille avait été réduite à la misère par les Juifs au temps de l’inflation, après la Première Guerre mondiale, fit bon accueil à l’antisémitisme tapageur du jeune mouvement, pour des raisons personnelles non moins que nationales). Sans doute la première chose qui fit d’Adolf Hitler lui-même un ennemi définitif des Juifs fut-elle sa connaissance du rôle anti-allemand joué par ceux-ci, à la fois politiquement et socialement, en Autriche et en Allemagne, déjà avant 1914, en particulier sa connaissance de l’esprit juif et de la direction juive du marxisme, et sa conscience de la présence des Juifs dans la presse, dans le théâtre, etc. …derrière toute la propagande visant directement ou indirectement à la destruction de tout instinct national sain parmi les gens de sang allemand. En d’autres mots, l’antisémitisme national-socialiste est d’abord une autodéfense raciale de l’Aryen ; une réaction vigoureuse contre le mal que les Juifs faisaient (et font à nouveau, depuis 1945) dans un pays aryen.

Mais il y a plus à dire - beaucoup plus. Ce que les Juifs faisaient et font (et ne peuvent que faire) est une conséquence de ce qu’ils sont - et de ce qu’ils restent même quand ils tournent le dos à la tradition (ou prétendent le faire) et deviennent chrétiens, théosophistes, bouddhistes ou simplement « rationalistes »… ou communistes. Et ils sont, fondamentalement, irréductiblement - déjà dans le Royaume invisible dont ce monde de formes et de couleurs et de sons n’est qu’une projection -, l’opposé polaire de l’élite aryenne naturelle ; la contrepartie obscure des plus jeunes Enfants du Soleil. Aussi racialement conscients qu’eux, sinon - hélas ! - souvent plus ; aussi étroitement liés qu’eux par la solidarité la plus impérieuse ; par une solidarité totale (dans les affaires pratiques - financières et politiques - non moins que dans les affaires religieuses ou soi-disant religieuses) telle qu’on peut rarement en rencontrer une dans l’histoire ; aussi dévouée que la leur à un but collectif implacable. Mais le leur n’est pas la conscience légitime de la vraie solidarité et de la solidarité du sang des meilleurs de la Nature ; non, ce n’est pas la fierté raciale saine et le patriotisme d’un vrai peuple, à sa place dans le plan de la Vie. Et leur but collectif n’est pas non plus, comme celui des adeptes d’Adolf Hitler, « en harmonie avec le sens originel des choses ». Au contraire !

Car en premier lieu, les Juifs ne sont pas une race au vrai sens du mot - et encore moins les « élus de Dieu ». Ils ne sont ni une variété homogène de Sémites ni une fratrie de types sémitiques apparentés se portant une relation comme celle qui relie les Aryens de type « nordique », « dinarique », ou autre, à l’intérieur de la nation allemande. Il suffit de les regarder pour en être convaincu ; non, de les regarder dans le pays où ils se sont rassemblés pendant les trente ou quarante dernières années, venant de tous les ghettos du monde, au nom de leur passé commun et de leur nationalité commune : la Palestine. On y rencontre, à part le Juif « classique », des Juifs de tous types physiques, incluant le type slave, incluant le type « nordique » - rare, sans doute, mais présent et pas nécessairement marqué par les signes visibles bien-connus de l’ascendance juive. Et certains des membres de l’étrange communauté mondiale pseudo-ethnique, pseudo-religieuse - comme, par exemple, les dénommés « Juifs noirs » de Cochin, sur la côte de Malabar - n’ont pas de sang juif, en fait, pas de sang sémitique du tout dans leurs veines ! (1)… ce qui ne les empêche pas de se sentir « juifs ».

La communauté mondiale juive n’est pas - n’est plus, depuis des siècles déjà - une nation sémitique mais une fratrie sans race rassemblée autour d’un noyau sémitique ; une fratrie sans race, mais aussi racialement consciente que n’importe quel peuple ; des éléments cosmopolites de plus en plus nombreux qui mettent les caractéristiques habituelles des sans-race - déloyauté ; absence de scrupules ; mépris de l’ordre ; scepticisme empoisonneur de l’âme - au service de l’idée raciale qu’ils ont partiellement héritée, partiellement adoptée de leurs frères de pur sang sémite, frères de foi et d’intérêts - une section très précise, et inférieure, de la plus grande race sémitique - dans laquelle la maîtrise pour la subtilité et l’intrigue surpasse de loin toutes les qualités guerrières.

Et son but collectif, poursuivi à travers l’histoire avec une cohérence infatigable, n’est rien moins que la prospérité et le pouvoir du Juif, partout dans le monde, aux dépens de tous les non-Juifs. La conscience d’être (plus ou moins) les « enfants d’Abraham » et celle de la « Loi » commune sous laquelle (formellement du moins) ses membres vivent, soudent assez bien la communauté. Mais ce ne sont que des moyens pour une fin. Et la fin - le but collectif commun : le règne juif véritable - est ce qui compte réellement.

C’est un but impie, dont l’accomplissement impliquerait la dissolution de toutes les races et de toutes les nationalités véritables ; de toutes les communautés naturelles, c’est-à-dire de toutes celles qui ont un solide fondement racial (d’abord la dissolution de la plus douée et de la plus consciente ; de la plus adaptée pour régner - l’Aryen - puis, graduellement, de toutes les autres, incluant, finalement, le noyau sémitique de la communauté juive elle-même) et l’emprise toujours plus forte d’un pouvoir financier sans âme - le pouvoir du sans-race, doté d’une intelligence destructive - sur des masses de plus en plus abâtardies et innombrables de Menschenmaterial (matériel humain), ne possédant ni pensée ni volonté propres, ni l’innocence et la noblesse des animaux.

C’est le but des Forces de l’Obscurité, dont l’influence croît, dont le jeu devient de plus en plus libre et éhonté, et dont le règne s’affirme comme une réalité de plus en plus évidente, à mesure que l’histoire suit sa course descendante fatale. C’est le but du Temps lui-même, le Destructeur de toute création ; le Niveleur et le Négateur. Et c’est le but de la communauté « dans le Temps » par excellence ; de la communauté qui, comme l’élite aryenne privilégiée rassemblée autour d’Adolf Hitler, parle passionnément de sa « mission » et se nomme « élue » - et à juste titre ; mais qui omet de dire que, contrairement aux disciples au sang pur de l’Homme « contre le Temps », elle a été choisie non par « Dieu », non par les Forces éternelles de la Lumière et de la Vie, pour servir le but constructif de la Vie, mais par les Puissances de la Mort, pour amener, par une infidélité croissante au modèle divin originel de la vie, c’est-à-dire par une fausseté croissante, la fin de ce cycle du Temps. La fin, sans un nouveau commencement - car voilà l’intention, la tendance des forces de Mort (2).

Alors que le but du Mouvement national-socialiste - son but réel, profond ; bien au-delà de toute « politique » - était et reste le glorieux nouveau Commencement - la nouvelle victoire de la Lumière incréée sur les Puissances obscures ; la nouvelle victoire de la Vie dans sa perfection terrestre originelle, de l’Ordre, dans son vrai sens, en dépit du règne temporaire et inévitable du Chaos ; l’Age d’Or du prochain cycle du Temps.

En un mot, l’intense hostilité entre les nationaux-socialistes et les Juifs signifie infiniment plus que ce que les détracteurs de la foi hitlérienne croient si légèrement. Elle révèle non pas la tension habituelle entre deux « racialismes » rivaux pris au hasard, mais l’opposition unique entre les deux pôles de la Vie pensante à la fin même de l’Age Sombre actuel. C’est la raison cachée mais réelle pour laquelle elle est absolue - et pour laquelle ses expressions tangibles ont été, et seront, à la première occasion, si mortelles.

Adolf Hitler le savait. Les plus sages parmi ses vrais disciples le savaient, et le savent. Les dirigeants tout-puissants de la Juiverie mondiale le savaient, et le savent.


Notes
(1) Ces dénommés « Juifs noirs » sont simplement des Indiens de basse caste dont les ancêtres ont jadis accepté la religion juive. Jusqu’à ce jour, ils se marient seulement entre eux. (note de Savitri Devi)

(2) C’est une vision dualiste, gnostique. Les Juifs sont ici considérés, collectivement (mais pas forcément individuellement), comme l’incarnation des « forces obscures ». En langage scientifique moderne, on pourrait parler d’« agents de l’entropie » (la tendance opposée étant la néguentropie). Des antijuifs (terme plus approprié que « antisémite », puisque les Arabes sont aussi des Sémites) chrétiens les qualifieraient probablement (collectivement) de « corps mystique de l’Antéchrist », des antijuifs musulmans d’« envoyés du Dadjal ». Des antijuifs hindouistes diraient que c’est Shiva qui agit à travers eux (en sachant que dans l’hindouisme, la destruction est non seulement « normale » mais nécessaire, puisqu’elle amène une nouvelle création et l’ouverture d’un nouveau cycle, d’un nouveau Manvantara). Des païens européens (qui ne sont pas censés croire au diable ou à l’Antéchrist) parleraient plutôt de « forces de dissolution », ou de « forces du chaos » (par opposition au cosmos, qui par définition est ordonné et hiérarchisé). A titre indicatif, l’auteur chilien Miguel Serrano, lui aussi adhérent de cette vision gnostique, a dit : « Notre vision-du-monde est simple et grandiose : une guerre cosmique ». (note d’« Arjuna »)


Ce passage est extrait du livre de Savitri Devi, The Lightning and the Sun, Calcutta 1958 (version originelle et complète, à ne pas confondre avec la version très condensée publiée en 1966 par William L. Pierce), pp. 244-249. Le titre au début de cet extrait a été ajouté pour cette version internet.

Traduction française complète de ce livre, La Foudre et le Soleil
Savitri Devi - PDF

Tuesday, June 29 2021

Dr. William Pierce - Un Monde Blanc




UN MONDE BLANC
Dr. William Pierce


Dans ces causeries que j’ai avec vous chaque semaine, je tente de choisir des sujets d’intérêt actuel, des sujets qui sont dans les actualités – ou qui devraient être dans les actualités – parce qu’il est important pour tous nos auditeurs de comprendre que les choses dont nous parlons dans ces émissions sont réelles et pertinentes, et qu’elles demandent notre attention maintenant ; ce sont des choses que les auditeurs peuvent vérifier par eux-mêmes si je leur dis où vérifier. Même quand je choisis de parler d’idées plus que d’actualités, je tente de relier les idées à des événements, actuels ou historiques, afin que les auditeurs restent conscients que les idées sont importantes, qu’elles ont des conséquences dans le monde réel.

Je veux que chacun garde toujours à l’esprit que l’essence de ces émissions radio n’est pas le divertissement, et que ce n’est même pas l’éducation : c’est la survie. C’est simplement notre avenir. C’est la continuation du processus de vie qui commença sur cette terre il y a des centaines de millions d’années et qui est maintenant au bord du désastre. La raison pour laquelle je fais ces émissions est de faire comprendre aux gens – notre peuple – qu’ils sont responsables de l’orientation du processus, de les aider à l’éloigner de la mauvaise direction, d’en finir avec les gens et les politiques qui l’ont amené à ce point critique, et ensuite de les aider à lui faire reprendre une voie ascendante.

Mais parfois les auditeurs me disent : « Oui, c’est important, mais veuillez nous en dire plus sur la direction que nous devrions adopter quand nous aurons triomphé des ennemis de notre peuple et réparé les dommages causés par leurs politiques. Montrez-nous le chemin devant nous. Dites-nous en un peu plus sur l’endroit où nous voulons aller quand nous serons capables de définir le type de monde que nous voulons ».

Eh bien, je crois que c’est une requête raisonnable. Je n’aime pas bâtir des châteaux en Espagne. Je n’aime pas passer trop de temps à planifier des choses que nous ne pouvons pas encore mettre en œuvre. Mais je pense qu’il est raisonnable de penser parfois à l’avenir, même au-delà des choses que nous avons le pouvoir de mettre en œuvre aujourd’hui. Pour quelle sorte de monde voulons-nous lutter ? Rêvons à cela pendant quelques minutes aujourd’hui.

Nous ne pourrons bien sûr jamais revenir au passé, mais nous pouvons comparer des périodes du passé les unes avec les autres et avec le présent afin de prendre des décisions concernant les institutions et les styles de vie, des décisions concernant les structures sociales et les modes et les types de comportement. Des gens différents, bien sûr, jugeront le passé différemment, porteront des jugements différents sur les institutions et les styles de vie du passé. Par exemple, j’ai un auditeur occasionnel qui pense qu’il serait bon de revenir à l’époque où son Eglise dominait tout, et où les sorcières et les hérétiques étaient brûlés sur le bûcher par milliers. Et il pense que je devrais être le premier à être brûlé.

Le type de monde pour lequel nous luttons dépend donc de nos valeurs, de ce que nous considérons comme important. La personne qui croit littéralement à l’image biblique du ciel et de l’enfer et dont le motif principal est d’éviter d’être jeté dans les feux de l’enfer désirera une sorte de monde différente de celle de la personne hédoniste dont l’idéal est de pouvoir s’amuser ou se distraire de toutes les manières possibles, et aucun de ces gens ne pourra être attiré par une vision du monde qui est la meilleure pour notre race. Donc avant de commencer à décrire notre monde idéal, voyons d’abord ce qui est vraiment important pour nous. Je peux seulement vous dire maintenant ce que je crois être important, mais je pense que de nombreux auditeurs seront d’accord avec moi et partageront donc ma vision de la sorte de monde pour laquelle nous devrions lutter.

Je suis quelqu’un de très conscient racialement, quelqu’un de très conscient des profondes différences spirituelles et psychiques entre ma race et les autres races, et le monde que je désire est un monde qui fournisse l’espace maximum pour que l’esprit des gens de mon peuple prenne son essor, un monde qui soit à la hauteur de leur nature intérieure, un monde où ils soient à l’aise et où ils puissent relever leurs manches et se mettre au travail comme s’ils allaient reconstruire leurs propres châteaux, un monde où ils puissent libérer toute la puissance de leur imagination et de leur esprit créatif, un monde où l’esprit faustien de mon peuple puisse exulter dans sa lutte pour découvrir et conquérir des mondes nouveaux, accomplir des actions nobles, et, selon les paroles de l’Ulysse de Tennyson, « suivre la connaissance comme une étoile tombant au-delà de l’horizon de la pensée humaine ».

Un monde qui soit à la hauteur de notre nature intérieure sera un monde pas très différent de celui où notre nature fut formée durant des milliers de générations en Europe. C’était un monde de montagnes et de forêts et de rivières et de lacs et de fjords et de littoraux. Ce n’était pas le monde de désert et de bazar du Sémite ou le monde de jungle et de huttes de torchis du Nègre, et ce n’était pas non plus un monde d’asphalte et de béton et de néons et de panneaux publicitaires et de bus à moteur diésel et de fast-foods et d’usines polluantes et d’immeubles monotones sur des kilomètres.

Eh bien, à l’opposé de ce que je viens de dire, il semble qu’une partie de la population nominalement blanche des Etats-Unis ait eu sa nature formée durant l’espace de trois ou quatre générations par le béton et l’asphalte et les panneaux publicitaires et les métros et les terrains vagues remplis de détritus. On voit beaucoup de ces gens dans des endroits comme New York, mais je ne suis pas sûr qu’ils doivent encore être considérés comme des Blancs, ces lemmings urbains sans race.

Nous pourrions donc commencer notre description de la sorte de monde que nous voulons en parlant de l’environnement naturel et de la manière dont notre peuple devrait s’adapter à cet environnement. Nous avons besoin, en premier lieu, d’une densité de population moyenne beaucoup plus faible que celle que nous avons actuellement en Amérique du Nord et en Europe. Au lieu d’une Amérique du Nord avec une population en croissance rapide de 300 millions de bipèdes sans plumes de toutes les ethnies connues, j’ai une vision d’un continent avec une population stable de 50 millions d’Américains européens – des Américains européens plus équilibrés, en meilleure santé, plus forts, de meilleure apparence, et plus intelligents que la norme actuelle dans la plus grande partie du continent – et sans aucun non-Blanc. Et j’ai une vision de ces 50 millions de Nord-américains blancs vivant et travaillant dans un pays de forêts régénérées et de rivières et de lacs non-pollués et d’air pur : un pays sans détritus le long de ses routes et de ses chemins, et avec des ours et des loups et des pumas et des aigles revenus dans leurs habitats naturels et formant à nouveau une partie naturelle de notre environnement. Et dans ma vision une partie substantielle de ces forêts régénérées et de ces rivières et lacs non-pollués est dans le domaine public : en fait, un domaine public continu s’étendant de la côte Est à la côte Ouest et entourant des propriétés privées. Et je n’envisage pas de villes – certainement pas les monstruosités d’asphalte et de béton tentaculaires, bruyantes et congestionnées, entourées d’usines fumantes, d’autoroutes embouteillées et de néons criards que nous connaissons trop bien aujourd’hui. Des villes avec une population ne dépassant pas 10.000 habitants devraient suffire pour contenir des centres commerciaux, des centres de production, des centres éducatifs et toutes autres sortes d’installations requérant les efforts coopératifs de quelques milliers de personnes. Je suppose bien sûr des méthodes modernes de transport, de communication et de production. Même des installations d’extraction de minerai, de production d’acier, ou de fabrication de roulements à bille, si elles sont conçues et utilisées pour tirer parti des développements technologiques modernes, devraient pouvoir fonctionner sans les énormes concentrations ouvrières utilisées aujourd’hui.

En fait, je crois qu’en fin de compte nous pouvons fonctionner sans aucun prolétariat urbain. Inévitablement il y aura des travaux sales et déplaisants à faire, des travaux requérant un dos solide, des travaux ennuyeux et répétitifs, même quand nous aurons automatisé et modernisé et rationalisé et informatisé notre industrie et notre agriculture et notre système de transport au maximum. Mais nous n’avons pas besoin d’une énorme classe de malabars en col bleu faisant ce genre de travail toute leur vie. Et nous ne voulons certainement pas avoir de non-Blancs dans notre société pour faire le sale travail à notre place.

Il est irréaliste de tenter de planifier des choses trop en détail aujourd’hui, mais une bonne approche du problème concernant le sale travail à faire est le genre de choses que les Allemands firent dans les années 30, chaque jeune accomplissant une période de quelques années de service du travail, sans chercher à savoir s’il était ultimement destiné à devenir poète ou propriétaire d’usine ou fermier ou chercheur scientifique. Non seulement cela permet de ramasser les poubelles et de planter les tomates, mais cela resserre aussi les liens de la communauté et minimise l’hostilité entre les classes.

Les Allemands mirent en pratique beaucoup d’autres idées excellentes dans les années 30 : des idées sur le logement et le transport et la direction des industries et les relations avec le travail et la structure communautaire et l’éducation des enfants et la formation des jeunes et la santé publique, etc. Nous pouvons apprendre beaucoup en étudiant ce qu’ils accomplirent avant que nous ne fussions tous entraînés dans une guerre horriblement destructrice et inutile qui fit sortir le monde entier du rail du progrès racial et le plaça sur le rail désastreux du multiculturalisme.

Tous ces aspects du monde que nous voulons dans le futur – la manière d’élever et d’éduquer les enfants, les types de communautés où nous vivrons (pour ceux qui choisiront de vivre dans des communautés), la manière dont nous ferons notre travail – toutes ces choses sont très importantes, mais elles ne doivent pas être planifiées uniquement sur une base esthétique ou sur la base de nos caprices concernant l’apparence que devra avoir un monde idéal. Chaque aspect de notre monde futur est adapté à un but central : le but de la qualité humaine et du progrès humain.

Vous savez, la manière par laquelle Mère Nature assura le progrès humain et la qualité humaine dans le passé fut d’assurer un taux de natalité élevé et un taux de mortalité élevé, dans un environnement dur et sélectif. Beaucoup naissaient, mais seuls les plus forts et les plus brillants vivaient assez longtemps pour avoir des enfants à eux. En Europe, avec ses saisons fortement différenciées, la famille qui ne se préparait pas bien pour l’hiver et ne faisait pas de réserves pour l’hiver ne vivait pas jusqu’au printemps. Dans les tropiques, les sauterelles pouvaient se permettre de chanter tout l’été parce que c’était toujours l’été, mais dans le Nord seules les fourmis travailleuses survivaient, et les sauterelles périssaient.

Malheureusement, nous qui avons évolué en Europe et appris à contrôler notre environnement, nous nous sommes trompés nous-mêmes en court-circuitant le processus sélectif de la Nature. La science médicale est une chose merveilleuse, mais appliquée sans discrimination et combinée à un système d’aide sociale qui protège l’individu stupide et imprévoyant, elle a conduit à un grave déclin de la qualité humaine durant les derniers siècles. Nous devons inverser cette tendance, et nous devrions concevoir l’inversion de cette tendance dans notre monde futur. Certainement, une législation appropriée peut être une partie de la conception. Par exemple, quiconque restant à l’aide sociale pendant une année entière devrait être stérilisé ; si un enfant est né d’une mère dépendant de l’aide sociale, la mère et l’enfant devraient être stérilisés ; si un défaut congénital est corrigé par intervention médicale, alors l’intervention doit être accomplie par stérilisation.

Il est dangereux, cependant, de tout miser sur une chose aussi artificielle et aussi soumise aux variations de la mode que la législation. La législation servit à maintenir la qualité raciale des anciens Spartiates pendant un temps, mais cela ne dura pas. Les gens – même les gens intelligents et moraux – choisiront le confort et la facilité de préférence à un style de vie plus exigeant et sélectif, dès que le confort et la facilité seront disponibles. C’est le problème que nous avons toujours eu avec le progrès matériel : il tend à s’opposer au progrès humain. Eviter cette opposition fondamentale est le plus grand défi devant nous, et il doit être relevé non seulement par une législation éclairée mais aussi par l’éducation, depuis l’école maternelle jusqu’à l’université, et aussi par le divertissement populaire des médias.

Au-delà de la législation et de l’éducation et de la propagande, les institutions sociales et les styles de vie devraient être conçus en vue de la qualité humaine et du progrès humain. Il n’est pas vraiment possible de dire aujourd’hui comment cela pourrait être mis en œuvre dans les détails, mais je peux donner quelques exemples suggestifs. Les jeunes gens devraient être élevés dans un environnement compétitif. Ils devraient rivaliser sur le plan athlétique : en gymnastique, dans les épreuves de course et d’athlétisme, dans les épreuves de survie en plein air, dans les arts martiaux avec ou sans arme – et au moins pour les filles, dans les concours esthétiques, dans les concours de beauté et de grâce – qui plus que toute autre chose dépendent des bons gènes et de la bonne santé – et dans les concours de chant et de danse et d’interprétation musicale. Et ils devraient rivaliser sur le plan intellectuel, la reconnaissance et les diplômes et l’admission aux meilleures écoles étant donnés aux meilleurs spécialistes, aux meilleurs solutionneurs de problèmes.

Les enfants élevés dans un tel environnement compétitif apprendront à apprécier la performance et la qualité et la réussite. Quand le temps viendra pour eux d’engendrer des enfants, ils comprendront mieux la nécessité d’avoir les meilleurs enfants possibles. Et l’institution du mariage, si elle est bien conçue, peut servir ce but.

En premier lieu, les enfants élevés dans une ambiance de compétition et récompensés ou reconnus selon leurs réussites tendront à s’assembler selon la qualité, de sorte que les garçons supérieurs ont plus de chances d’être dans les mêmes écoles ou les mêmes lieux de travail que les filles supérieures, et ont donc plus de chances de se marier avec des filles supérieures.

En second lieu, produire des enfants peut être encouragé ou découragé selon la qualité des parents. Les meilleurs parents peuvent être l’objet des plus grandes incitations sociales et économiques pour qu’ils aient beaucoup d’enfants. Et l’économie peut être structurée, le marché du travail peut être conçu, afin que les femmes les plus brillantes et jouissant de la meilleure santé aient très peu de choix de carrière possibles et qu’elles soient donc poussées à choisir le mariage et la maternité, alors que les carrières attractives en-dehors du foyer seront beaucoup plus disponibles pour les femmes moins douées, de sorte qu’elles auront moins de chances de devenir mères.

Je pense qu’avec une planification intelligente, nous pouvons atteindre les résultats désirés avec un minimum d’intrusion gouvernementale dans les vies privées. Et, vraiment, c’est un aspect très important de la sorte de monde que nous voulons pour notre peuple dans le futur : nous voulons un monde où l’environnement et la forme de la société elle-même et les styles de vie qui découlent naturellement de cet environnement et de cette société soient ce qui nous donne notre progrès racial, à la place de la contrainte ou de la caporalisation gouvernementales. Et la raison de cette préférence n’est pas tant une antipathie pour la contrainte gouvernementale que le fait que la contrainte gouvernementale tend à être incertaine et transitoire.

J’envisage un monde de familles blanches, d’écoles blanches, de communautés blanches : des communautés propres et ordonnées, avec des quantités d’enfants blancs en bonne santé, faisant de la randonnée et du camping et apprenant des métiers d’artisanat ou des traditions populaires au lieu de traîner dans des centres commerciaux en shorts ridicules ou de marauder en voiture et boire et jeter des cannettes de bières par la fenêtre : des gamins blancs obéissants qui disent « oui, monsieur » et « oui, madame » à leur parents et qui ne fument pas et qui n’écoutent pas de la musique non-blanche et qui ne rejoignent pas des gangs urbains, parce qu’il n’y aurait plus de gangs urbains. Et j’envisage un monde avec moins de limites et de contraintes, avec beaucoup plus de possibilités pour l’individu de suivre ses propres inclinations, un monde où la plupart des gens auront le sentiment qu’ils peuvent pratiquement avoir l’avenir de leur choix dans le cadre général de leurs responsabilités envers leur race, s’ils sont prêts à saisir leurs chances et à travailler dur.

Je crains que la partie qui concerne les chances à saisir et le dur travail à faire ne plaise pas à tous les Blancs racialement conscients aujourd’hui : certainement pas à ceux qui dépendent de l’aide sociale et probablement pas à ceux qui se sont habitués à vivre confortablement même quand leur monde est en train de sombrer. Ils peuvent préférer un monde sans Noirs et sans Mexicains et sans Juifs et sans Vietnamiens, mais ils veulent que ce soit un monde de confort total et de sécurité totale, un monde où la technologie accroisse la capacité d’autosatisfaction sans limites. Ils reculeraient devant l’idée de sacrifier le confort et le luxe et la sécurité personnelle en échange du progrès racial.

Et je sais que la plupart de ces gens reculeront aussi devant les méthodes brutales nécessaires pour changer cette situation. Ils voudraient que tous les non-Blancs s’en aillent simplement. Ils voudraient que tous les couples racialement mixtes et leur progéniture bâtarde disparaisse sans faire d’histoires. Ils voudraient que tous les Juifs vendent leurs parts dans les médias et partent pour Tel-Aviv et y restent. Ils voudraient que tous les capitalistes et les libéraux et les féministes et les politiciens blancs qui ont collaboré avec les Juifs en échange de quelque avantage aux dépens de leur race se réveillent un beau matin et comprennent leur erreur et placent dès lors les intérêts de leur race avant tout.
Mais rien de cela n’arrivera jamais. Sans la lutte, la vie retombe dans la boue. C’est toujours par les épreuves et la lutte et l’effusion de sang que la vie a avancé. Accroître notre niveau de confort au moyen de notre technologie n’est pas la même chose qu’accroître la qualité humaine ; en fait, à travers l’histoire la technologie a entraîné un abaissement de la qualité humaine moyenne dans notre propre race en s’opposant au processus de sélection naturelle – bien que notre technologie nous ait aussi donné un avantage dans nos conflits avec les autres races. Ce que nous avons fait durant le siècle passé fut d’abandonner stupidement une grande partie de ce dernier avantage tout en conservant le désavantage.
Eh bien, il n’y a pas besoin d’utiliser notre technologie aussi stupidement dans le futur, même si cela a été le cas jusqu’ici. Il nous est possible de continuer à tendre vers les étoiles sans tenter de stopper les effets bénéfiques du SIDA en Afrique, par exemple. Nous pouvons continuer à développer de nouveaux gadgets microélectroniques et empêcher en même temps la reproduction dysgénique à l’intérieur de notre peuple, si nous en avons la volonté. Mais quand nous retombons confortablement dans la boue nous n’avons pas cette volonté ; en fait, il nous est même désagréable de penser à ces choses inconfortables, mais elles sont néanmoins vraies.
Nous pouvons envisager un nouveau monde blanc d’hommes forts et de femmes belles et d’enfants intelligents ; un monde plus vert de forêts régénérées et d’air et d’eau non-pollués ; un monde plus propre, sans télévision juive ou non-blanche ; un monde progressiste, où chaque génération successive de notre peuple sera un peu plus saine et un peu plus intelligente que la précédente. Mais ce nouveau monde blanc ne peut naître que de la lutte brutale et sanglante. Il ne nous sera pas donné comme un cadeau, et personne n’inventera un moyen facile et sans douleur de changer la situation. Nous devons avoir la volonté de construire ce monde et de triompher de tous les ennemis qui tenteront de nous barrer la route. Acquérir cette volonté sera la véritable réussite pour nous. Dès que nous aurons la volonté, nous pourrons gagner le combat.
Dans cette époque douce et féminisée, il est beaucoup plus facile de continuer à retomber confortablement dans la boue. Notre tâche actuelle reste donc de continuer à parler à notre peuple des choses réelles, de faire en sorte que la minorité perspicace de notre peuple reste consciente que nous sommes en effet en train de sombrer, de l’aider à développer les attitudes appropriées et les modes de pensée durs et réalistes conduisant à la survie raciale ; et l’heure venue, le confort se terminera et l’effusion de sang commencera, comme cela a toujours été le cas.
Cependant, cela ne nous fait pas de mal de rêver de temps à autre de ce monde blanc plus propre et plus vert que nous voulons bâtir pour notre peuple.

Free Speech – décembre 2000 – Volume VI, n° 12


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Monday, May 31 2021

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Rudolf von Sebottendorff - Bevor Hitler kam
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Rudolf von Sebottendorf (auch : von Sebottendorff), Geburtsname : Adam Alfred Rudolf Glauer (Lebensrune.png 9. November 1875 in Hoyerswerda; Todesrune.png 8./9. Mai 1945 in Istanbul) war ein deutscher Schriftsteller, Astrologe und Ariosoph. Von Sebottendorf war u. a. Gründungsmitglied der Thule-Gesellschaft und Verleger des Völkischen Beobachters.

Von Sebottendorf war von 1919 bis 1924 der Schriftleiter der Zeitschrift „Astrologische Rundschau“. In seinem Schriftwerk „Geschichte der Astrologie“ befaßt sich von Sebottendorf mit den Wurzeln der Astrologie u. a. im Zusammenhang mit der Kulturgeschichte der nordischen Völker, wie es die Germanen sind. Gegenstand der Betrachtungen sind z. B. die Megalith-Steinkreise. Sebottendorf äußerte sich zur Astrologie einmal so : „... Für mich ist die Horoskopie ein ganz kleiner Teil der Astrologie, das Horoskop ein Mittel, zur Selbsterkenntnis zu kommen, die, das gebe ich gern zu, ich dringend nötig habe.“


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Tuesday, March 16 2021

Saint-Yves d'Alveydre - Mission des souverains

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Saint-Yves d'Alveydre - Mission des souverains
Par l'un d'eux
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Une nouvelle version de l'histoire de l'Europe, déployée à partir de la lutte de pouvoir entre les papes et les souverains nationaux. Un ouvrage exigeant, dont le but n'est pas d'apporter de nouvelles connaissances, mais, en changeant la perspective, de réorganiser complètement les connaissances acquises. Cette relecture de l'histoire se termine par le projet d'une constitution européenne, supranationale, basée sur la Synarchie, le plan divin d'un État social terrestre.


Préface
J'expose avec confiance ces pages au plein jour de l'opinion publique.
Dictées par l'amour du bien, elles renferment ma pensée comme souverain chargé d'âmes et de destinées, et je crois cette pensée salutaire. Ma personne, pour le moment, n'importe pas, et ne sortira de l'anonyme que pour entrer en acte, s'il y a lieu d'agir dans le sens que j'indique.
Cette divulgation d'une nouvelle doctrine gouvernementale est déjà, par elle seule, un acte gros de faits à venir, si le besoin de vérité, de justice et de paix sociale qui me l'a dictée, est aussi général que je le pense, à tous les degrés de nos hiérarchies.
Depuis le livre du Prince, le machiavélisme le plus noir a souvent passé, à juste titre, pour être le conseiller secret des rois.
J'ai voulu en quelques pages mettre sous les yeux des peuples et de leurs chefs un nouveau livre d'État : celui du machiavélisme de la lumière. C'est pourquoi lisez, jugez, approuvez ou blâmez : j'écouterai approbations et blâmes, et si les premières dépassent en nombre les seconds, leur chiffre me dira que j'ai bien fait, et qu'il faut se mettre à l'action.
Une pareille action ne saurait avoir le caractère d'une réaction européenne, ni les mystères d'une sainte alliance.
Avant les cabinets, c'est l'opinion publique seule qu'il faut aborder premièrement.
C'est là qu'est la grande force, le seul levier capable de soulever l'Europe de l'ornière sanglante qui la conduit en Amérique.
Si la volonté générale de l'Europe se reconnaît dans cette oeuvre l'accomplissement en est facile.
Nous ne serons alors que les premiers agents d'une irrésistible puissance, sans laquelle notre pouvoir, plus ou moins habile à conserver ce qui est, demeure impuissant à créer ce qui pourrait être. C'est donc à l'opinion qu'il appartient de répondre, si mes voeux ont formulé les siens.
Elle a pour le faire des voies légales, pratiques et sûres : comités, adresses, délégations au chef de l'État, dans chaque État. Si cette pression morale sur les gouvernements acquiert une intensité suffisante, les pouvoirs publics européens devront, par nous, se concerter et agir souverainement pour une fin commune, autre que la conservation de nos droits menacés de diverses manières.
Puis, ce sera aux ministres et aux nations d'entrer en scène et de préparer le pacte fédéral et les institutions destinées à le garder. Aujourd'hui, plus nominaux que réels, les souverains ne sont que les gardiens d'une trêve armée qui ne leur permet pas les oeuvres de la paix. Conservation, destruction : tel est le dualisme qui limite brutalement la souveraineté, d'où toute réforme pourrait procéder.
C'est un cercle fatal qui nous étreint souverains et peuples, et que nous ne pouvons briser tous que par une sincère entente commune, préparée par un grand effort intellectuel et moral. Depuis le traité de Westphalie ou plutôt depuis le Congrès d'Arras, le gouvernement général de l'Europe est un véritable état de siège, dont nous sentons vainement l'écrasante inanité. Tant que ce système subsiste, aucune conception générale de gouvernement digue de nos temps n'est applicable, aucune action généreuse dans le sens des grands mobiles de la Société, des grands intérêts de la Civilisation, n'est pratique.
Sujets de la force, notre seule politique possible est de nous en saisir, sous peine d'en être saisis ; et notre seule activité pratique est une compétition diplomatico-militaire, inter-dynastique et internationale, dont le triomphe toujours éphémère coûte aussi cher, à tous les points de vue, que la défaite.
Valois, Wasa, Bourbon, Hapsbourg , Orange, Romanoff, Hohenzollern, Bonaparte, etc., nous tendons à rééditer périodiquement la même histoire, sans grand profit pour nous-mêmes, ni pour l'Europe ; nous tournons dans le même manège, dans le même champ clos féodal, qu'ensanglantent nos ambitions rivales, nos combats judiciaires, donnant aux peuples le spectacle d'une rixe de gladiateurs qui leur prouve par de perpétuels exemples que l'anarchie préside à nos rapports comme aux leurs. C'est la vie, diront les naturalistes, la vie avec ses luttes instinctives et ses compétitions passionnées.
Cependant l'état propre de l'homme n'est pas cet état de nature, mais l'État Social.

Dans chaque État, les passions et les instincts subissent le frein des lois civiles ; et les États d'une même famille sociale, ceux de la Chrétienté, ne sauraient sans danger demeurer longtemps encore moins contraints, dans leurs rapports mutuels, à la justice et à l'équité, que les individus. Chrétiens dans notre vie privée, civilisés dans nos habitudes domestiques, devrons-nous donc éternellement n'échanger entre nous, dans nos relations fonctionnelles, comme souverains, qu'une politique antichrétienne et barbare, instinctive et féroce, faite de ruse diplomatique, de violence militaire, et dont nos codes nationaux repoussent et poursuivent l'immoralité, quand nos sujets la pratiquent entre eux ?
Nulle intelligence, nulle conscience ne peut répondre affirmativement ; mais il est plus facile de réprouver le mal que d'en connaître exactement les profondeurs, les causes, et de pouvoir y remédier. La Maison européenne, la Chrétienté étant ainsi bâtie, nous sommes forcés d'en subir le statu quo, faute d'un meilleur plan et d'ouvriers pour la rebâtir.
Nous n'en sommes, malgré les apparences, que les premiers locataires, les plus exposés.
Pendant que la guerre permanente règne en haut, la révolution sape les fondations, et nous accule de plus en plus à la conservation matérielle de nos droits dynastiques et des droits de l’État à l'intérieur, de nos droits nationaux au dehors.
Pour le moment, en effet, et tant que la loi de nos rapports est ce qu'elle est, nous ne pouvons faire mieux qu'opposer une conservation matérielle au matérialisme de la destruction, aussi longtemps que les peuples ont assez de bon sens pour rester dans la logique de leur histoire et nous en confier l'application.
Mais nous ne devons pas nous dissimuler qu'ils peuvent cesser d'avoir ce bon sens, pour leur malheur sans doute, mais pour le nôtre aussi. Le matérialisme gouvernemental, et il remonte haut dans l'Histoire, tend partout, dans notre siècle positiviste, à réduire l'État à une sorte de machine anonyme, si bien montée par nous qu'elle semble pouvoir fonctionner d'elle-même, sans principe de vie politique.
Tel est, à proprement parler, le fond de la conception latine du gouvernement auquel les Occidentaux donnent le nom assez chimérique de république.
La France, sous ce rapport, ne varie pas, depuis Danton jusqu'à M. Gambetta.
Il est douteux que les peuples tirent jamais des républiques ainsi comprises, un autre avantage qu'une suppression apparente de la liste civile ; et il en résulte, pour eux, une série d'inconvénients politiques et sociaux, internes et externes, inutiles à relever ici.
Mais supposons un instant que les volontés nationales, plus ou moins surprises par la dogmolâtrie athéologique, par l'archaïsme universitaire, des soi-disant républicains, puissent supprimer partout la vie à la tête des États et réduire ceux-ci à leur simple automatisme administratif : l'Europe en sera-t-elle plus à l'abri de la guerre permanente qui est sa loi générale, les nations européennes échapperont-elles davantage à toutes les conséquences de l'état de siège européen ?
Toutes les déductions de l'Histoire prouvent le contraire.
Si la Révolution, considérant la destruction de ce qui est comme un moyen de faire place à ce qui doit être, avait en réserve un plan réalisable, répondant à la création d'un ordre de choses meilleur, la République, outillage monarchique sans monarque, pourrait prétendre à réaliser une certaine économie de transition.
Tel n'est pas le cas.
Bien plus civile que politique, oeuvre de demi-lettrés absolument dépourvus de toute science sociale, la Révolution n'a rien qui doive nous effrayer outre mesure ; et je crois, au contraire, ses exemples faits pour nous rassurer sur notre utilité pratique et nous démontrer que les vraies réformes ne peuvent venir que de nous.
Cette révolution n'est qu'une poussée bruyante d'une certaine partie, non satisfaite, des classes moyennes, sur des cadres créés par nous, et beaucoup trop satisfaisants pour qu'on les supprime.
À l’avant-garde des autres nations, la France est pour nous tous un théâtre d'observation dont les expériences portent leurs enseignements et leurs conclusions.
La Monarchie y est évincée, mais l'État y reste intact, tel que Louis XI l'a médité, tel que Richelieu l'a voulu, tel que Colbert l'a créé.
Nul ne songe à le détruire, chacun ambitionne de l'occuper.
La Révolution fait la poussée ; la République organise la substitution ; un fauteuil remplace le trône ; la couronne ne disparaît que pour faire place à un chapeau ; au sceptre succède une canne, en attendant un sabre, et tout est dit.
Pourtant, par moments, la Révolution semble se faire plus menaçante, et de civile qu'elle est, elle paraît, sous le nom de socialisme, vouloir revêtir un certain caractère antisocial. Sentant vaguement le néant pratique de sa dogmolâtrie de son athéologisme universitaire, elle essaie d'y remédier en poussant ses archaïsmes jusqu'aux extrêmes ; mais, impuissante à rien créer, elle renouvelle de vieilles histoires, se divise contre elle-même, et oppose à l'État traditionnel, la Commune, tradition du moyen âge et des Étienne Marcel. Que nous annonce cette réédition non corrigée ?

Le voici :
Une nouvelle poignée de demi-lettrés, trouvant que la politique est la carrière de ceux qui n'en ont pas, s'improvisent les interprètes des dernières classes pour les exploiter à leur profit. L'Europe s'effraie, et elle a tort.
Laissons passer ces saturnales renouvelées des Romains, et concluons. Ce n'est encore qu'une nouvelle poussée tendant à une nouvelle substitution.
Tout ce monde peu nombreux, oisif, inexpérimenté, plus despotique que jamais nous ne le fûmes, ne veut gouverner ex abrupto que pour être quelque chose d'officiel : président, ministre, tribun, colonel de garde nationale, maire, commissaire de police, sergent de ville ou garde champêtre.
Chaque demi-bachelier paresseux se sent en poche une lettre de change sur les fonds publics.
La fonction visée, l'oripeau poursuivi, à grand renfort de phrases sonores, ne sont que le symbole de l'émargement au budget. Ce que je viens de dire aboutit à ce qui suit :
C'est qu'il en serait ainsi partout, en Allemagne comme en France, en Russie comme en Allemagne, en Autriche, en Angleterre, partout en un mot.
Car toutes nos nations organisées sur le même plan, ayant érigé sur ce plan l'État, ne peuvent avoir que ce genre de république, sous peine de n'avoir pas de républicains. En définitive, ce sera toujours l'état de siège national au dedans, mais plus grossier, plus gros de discordes civiles ; et ce sera plus que jamais l'état de siège européen planant sur toutes les nations du continent, mais plus lourdement et avec des résultats plus sanglants et plus onéreux. Car la politique sérieuse est une science faite de tact et d'expérience, une synthèse pratique de connaissances nombreuses, de traditions et de prudence, et tout cela ne s'improvise ni par des suffrages démagogiques, ni par des discours, ni par de soi-disant changements de gouvernement. Les États républicains d'Europe se heurteraient encore plus brutalement que sous nos vieux étendards, et enfantés par le vent populaire, ils engendreraient les plus désastreuses tempêtes. Nos liens de famille modèrent encore un peu la loi de ruse et de violence qui nous gouverne tous, le choc diplomatico-militaire de nos États armés les uns contre les autres.
Toutes les réformes réelles sont venues de nous, et je crois que nous seuls pouvons désarmer la guerre et organiser la paix publique, si nous savons, forts de la volonté de nos peuples, faire passer à l'État Social nos pouvoirs généraux européens, et fonder sur ses véritables bases l'Empire de la Civilisation.
Telle est notre vraie raison d'être, notre réserve supérieure d'utilité, la mission qui lie nos destinées à celles des nations et qui, seule, comme le prouvera ce livre, est la conclusion pratique des gestations sanglantes mais progressives de notre vieille Europe et de son histoire.


Saint-Yves d'Alveydre - La France vraie Tome 1
Saint-Yves d'Alveydre - La France vraie Tome 2
Saint-Yves d'Alveydre - Mission des juifs - Tome 1
Saint-Yves d'Alveydre - Mission des juifs - Tome 2

Marquis Saint-Yves d'Alveydre
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Monday, March 8 2021

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