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Sunday, January 15 2023

Le Cercle d'Ulfric - Le sang de l'élite grecque et romaine



Le Cercle d'Ulfric - Le sang de l'élite grecque et romaine


La Grèce et la Rome antique ont illuminé le monde par la splendeur de leurs civilisations. Symbole de l’excellence, de la prospérité et de la beauté, nous avons oublié qui était les anciens grecques qui jadis posèrent les colonnes du temple d’Athènes. Nous avons oublié l’identité originelle des grands Empereurs Romains qui étalèrent sur le monde leur domination. Aveuglé par les grands bouleversements ethniques et raciaux qui ont touché la Grèce et l’Italie depuis ces époques lointaines, nous avons perdu de vu le sang de ceux qui avaient bâti ces cités florissantes.
Bien que la plupart des historiens contemporains spécialistes de l’Antiquité n’abordent pas la question raciale dans leurs travaux, cette question reste néanmoins intéressante en vue de comprendre comment la biologie s’articule autour des fondations d’une civilisation.


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Iliade
Odysée
Penguin Historical Atlas of Ancient Greece
Genetic origins of the Minoans and Mycenaeans, Iosif Lazaridis
Indoeuropeans and Greece, J. P. Mallory
Encyclopedia of Hair, Victoria Sherrow
On blondes, Joanna Pitman
The Classical World, R. Peterson,1985
Histoire de la Philosophie, Bertrand Russell,1946
Paideia, la formation de l’homme grec, 1939
Mythe de Romulus et Rémus
Coon (1939) 194; 554
The Classical World, R. Peterson,1985
The passing of the Great Race, Grant Madison
Le mythe du XXe siècle, Rosenberg
Éthique à Nicomaque, Aristote
Encyclopedia Brittanica, 1911
Physiognomonie, Adamantios
Pindare, Xénophane, Homère, Dicaearchus, Bacchylide, Juvénal, Tertullien, Appien, Plutarque, Suétone
La Germanie, Tacite


Sunday, December 11 2022

Dominique-François-Louis Roget - Ethnogénie gauloise




Dominique-François-Louis Roget - Ethnogénie gauloise ou mémoires critiques

Sur l'origine et la parenté des cimmériens, des cimbres, des ombres, des belges, des ligures et des anciens celtes.

Partie 1 : Glossaire gaulois. Avec deux tableaux généraux de la langue gauloise.
Partie 2 : Preuves physiologiques. Types gaulois et celto-bretons.
Partie 3 : Preuves intellectuelles. Le génie gaulois.
Partie 4 : Les cimmériens.


Dominique-François-Louis Roget, baron de Belloguet (30 novembre 1795 né à Bergheim - mort à Nice le 3 août 1872) est un historien français, spécialiste de la Bourgogne et auteur d'un ouvrage les origines des peuples gaulois et de la langue gauloise.


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Sunday, October 16 2022

Amédée Thierry - Histoire des Gaulois




Amédée Simon Dominique Thierry - Histoire des Gaulois
Depuis les temps les plus reculés jusqu’à l’entière soumission de la Gaule à la domination romaine


Introduction

Il ne faut s’attendre à trouver ici ni l’intérêt philosophique qu’inspire le développement progressif d’un seul fait grand et fécond, ni l’intérêt pittoresque qui s’attache aux destinées successives d’un seul et même territoire, immobile théâtre de mille scènes mobiles et variées les faits de cette histoire sont nombreux et divers, leur théâtre est l’ancien monde tout entier; mais pourtant une forte unité y domine; c’est une biographie qui a pour héros un de ces personnages collectifs appelés peuples, dont se compose la grande famille humaine. L’auteur a choisi le peuple gaulois comme le plus important et le plus curieux de tous ceux que les Grecs et les Romains désignaient sous le nom de barbares, et parce que son histoire mal connue, pour ne pas dire inconnue, laissait un vide immense dans les premiers temps de notre occident. Un autre sentiment encore, un sentiment de justice et presque de piété l’a déterminé et soutenu dans cette longue tâche ; Français, il a voulu connaître et faire connaître une race de laquelle descendent les dix-neuf vingtièmes d’entre nous, Français ; c’est avec un soin religieux qu’il a recueilli ces vieilles reliques dispersées, qu’il a été puiser, dans les annales de vingt peuples, les titres d’une famille qui est la nôtre.
L’ouvrage que je présente au public a donc été composé dans un but spécial ; dans celui de mettre l’histoire narrative des Gaulois en harmonie avec les progrès récents de la critique historique, et de restituer, autant que possible, dans la peinture des événements, à la race prise en masse sa cou-leur générale, aux subdivisions de la race leurs nuances propres et leur caractère distinctif : vaste tableau dont le plan n’embrasse pas moins de dix-sept cents ans. Mais à mesure que ma tâche s’avançait, j’éprouvais une préoccupation philosophique de plus en plus forte ; il me semblait voir quelque chose d’individuel, de constant, d’immuable sortir du milieu de tant d’aventures si diversifiées, passées en tant de lieux, se rattachant à tant de situations sociales si différentes ; ainsi que dans l’histoire d’un seul homme, à travers tous les incidents de la vie la plus romanesque, on voit se dessiner en traits invariables, le caractère du héros. Les masses ont-elles donc aussi un caractère, type moral, que l’éducation peut bien modifier, mais qu’elle n’efface point ? En d’autres termes, existet- il dans l’espèce humaine des familles et des races, comme il existe des individus dans ces races ? Ce problème, dont la position ne répugne en rien aux théories philosophiques de notre temps, comme j’achevais ce long ouvrage, me parut résolu par le fait. Jamais encore les événements humains n’avaient été examinés sur une aussi vaste échelle, avec autant de motifs de certitude, puisqu’ils sont pris dans l’histoire d’un seul peuple, antérieurement à tout mélange de sang étranger, du moins à tout mélange connu, et que ce peuple est conduit par sa fortune vagabonde au milieu de dix autres familles humaines, comme pour contraster avec elles. En occident, il touche aux Ibères, aux Germains, aux Italiens ; en orient, ses relations sont multipliées avec les Grecs, les Carthaginois, les Asiatiques, etc. De plus, les faits compris dans ces dix-sept siècles n’appartiennent pas à une série unique de faits, mais à deux âges de la vie sociale bien différents, à l’âge nomade, à l’âge sédentaire. Or, la race gauloise s’y montre constamment identique à elle-même.
Lorsqu’on veut faire avec fruit un tel travail d’observation sur les peuples, c’est à l’état nomade principalement qu’il faut les étudier ; dans cette période de leur existence, où l’ordre social se réduit presque à la subordination militaire, où la civilisation est, si je puis ainsi parler, à son minimum. Une horde est sans patrie comme sans lendemain ; chaque jour, à chaque combat, elle joue sa propriété, son existence même ; cette préoccupation du présent, cette instabilité de fortune, ce besoin de confiance de chaque individu en sa force personnelle neutralisent presque totalement entre autres influences celle des idées religieuses, la plus puissante de toutes sur le caractère humain. Alors les penchants innés se déploient librement avec une vigueur toute sauvage. Qu’on ouvre l’histoire ancienne, qu’on suive dans leurs brigandages deux hordes, l’une de Gaulois, l’autre de Germains : la situation est la même, des deux côtés ignorance, brutalité, barbarie égales ; mais comme on sent néanmoins que la nature n’a pas jeté ces hommes-là dans le même moule ! A l’étude d’un peuple pendant sa vie nomade il en succède une autre non moins importante pour le but dont nous nous occupons, l’étude de ce même peuple durant le premier travail de la vie sédentaire, dans cette époque de transition où la liberté humaine se débat encore violemment contre les lois nécessaires des sociétés et le développement progressif des idées et des besoins sociaux.
Les traits saillants de la famille gauloise, ceux qui la différencient le plus, à mon avis, des autres familles humaines, peuvent se résumer ainsi : une bravoure personnelle que rien n’égale chez les peuples anciens ; un esprit franc, impétueux, ouvert à toutes les impressions, éminemment intelligent ; mais à côté de cela une mobilité extrême, point de constance, une répugnance marquée aux idées de discipline et d’ordre si puissantes chez les races germaniques, beaucoup d’ostentation, enfin une désunion perpétuelle, fruit de l’excessive vanité. Si l’on voulait comparer sommairement la famille gauloise à cette famille germanique, que nous venons de nommer, on pourrait dire que le sentiment personnel, le moi individuel est trop développé chez la première, et que, chez l’autre, il ne l’est pas assez ; aussi trouvons-nous à chaque page de l’histoire des Gaulois des personnages originaux, qui excitent vivement et concentrent sur eux notre sympathie, en nous faisant oublier les masses ; tandis que, dans l’histoire des Germains, c’est ordinairement des masses que ressort tout l’effet.
Tel est le caractère général des peuples de sang gaulois ; mais, dans ce caractère même, l’observation des faits conduit à reconnaître deux nuances distinctes, correspondant à deux branches distinctes de la famille, à deux races, pour me servir de l’expression consacrée en histoire. L’une de ces races, celle que je désigne sous le nom de Galls, présente, de la manière la plus prononcée, toutes les dispositions naturelles, tous les défauts et toutes les vertus de la famille ; les types gaulois individuels les plus purs lui appartiennent : l’autre, celle des Kimris, moins active, moins spirituelle peut-être, possède en retour plus d’aplomb et de stabilité : c’est dans son sein principalement qu’on remarque les institutions de classement et d’ordre ; c’est là que persévérèrent le plus longtemps les idées de théocratie et de monarchie. L’histoire des Gaulois, telle que je l’ai conçue, se divise naturellement en quatre grandes périodes ; bien que les nécessités de la chronologie ne m’aient pas toujours permis de m’astreindre, dans le récit, à une classification aussi rigoureuse. La première période renferme les aventures des nations gauloises à l’état nomade. Aucune des races de notre occident n’a accompli une carrière plus agitée et plus brillante. Les courses de celle-ci embrassent l’Europe, l’Asie et l’Afrique ; son nom est inscrit avec terreur dans les annales de presque tous les peuples. Elle brûle Rome ; elle enlève la Macédoine aux vieilles phalanges d’Alexandre, force les Thermopyles et pille Delphes ; puis elle va planter ses tentes sur les ruines de l’ancienne Troie, dans les places publiques de Milet, aux bords du Sangarius et à ceux du Nil ; elle assiège Carthage, menace Memphis, compte parmi ses tributaires les plus puissants monarques de l’Orient ; à deux reprises elle fonde dans la haute Italie un grand empire, et elle élève au fond de la Phrygie cet autre empire des Galates qui domina longtemps toute l’Asie mineure.
Dans la seconde, période, celle de l’état sédentaire, on voit se développer, partout où cette race s’est fixée à demeure, les institutions sociales, religieuses et politiques conformes à son caractère particulier ; institutions originales, civilisation pleine de mouvement et de vie, dont la Gaule transalpine offre le modèle le plus pur et le plus complet. On dirait, à suivre les scènes animées de ce tableau, que la théocratie de l’Inde, la féodalité de notre Moyen-Âge et la démocratie athénienne se sont donné rendez-vous sur le même sol pour s’y combattre et y régner tour à tour. Bientôt cette civilisation se mélange et s’altère ; des éléments étrangers s’y introduisent, importés par le commerce, par les relations de voisinage, par la réaction des populations subjuguées. De là des combinaisons multiples et souvent bizarres ; en Italie, c’est l’influence romaine qui se fait sentir dans les moeurs des Cisalpins ; dans le midi de la Transalpine, c’est l’influence des Grecs de Massalie (l’ancienne Marseille), et il se forme en Galatie le composé le plus singulier de civilisation gauloise, grecque et phrygienne.
Vient ensuite la période des luttes nationales et de la conquête. Par un hasard digne de remarque, c’est toujours sous l’épée des Romains que tombe la puissance des nations gauloises ; à mesure que la domination romaine s’étend, la domination gauloise, jusque-là assurée, recule et décline ; on dirait que les vainqueurs et les vaincus d’Allia se suivent sur tous les points de la terre pour y vider la vieille querelle du Capitole. En Italie, les Cisalpins sont subjugués, mais seulement au bout de deux siècles d’une résistance acharnée ; quand le reste de l’Asie a accepté le joug, les Galates défendent encore contre Rome l’indépendance de l’Orient ; la Gaule succombe, mais d’épuisement ; après un siècle de guerres partielles, et neuf ans de guerre générale sous César ; enfin les noms de Caractacus et de Galgacus illustrent les derniers et infructueux efforts de la liberté bretonne. C’est partout le combat inégal de l’esprit militaire, ardent, héroïque, mais simple et grossier, contre le même esprit discipliné et persévérant.
Peu de nations montreraient dans leurs annales une aussi belle page que cette dernière guerre des Gaules, écrite pourtant par un ennemi. Tout ce que l’amour de la patrie et de la liberté enfanta jamais d’héroïsme et de prodiges, s’y déploie malgré mille passions contraires et funestes : discordes entre les cités, discordes dans les cités, entreprises des nobles contre le peuple, excès de la démocratie, inimitiés héréditaires des races. Quels hommes que ces Bituriges qui incendient en un seul jour vingt de leurs villes ! que cette population Carnute, fugitive, poursuivie par l’épée, par la famine, par l’hiver et que rien ne peut abattre ! Quelle variété de caractères dans les chefs, depuis le druide Divitiac, enthousiaste bon et honnête de la civilisation romaine, jusqu’au sauvage Ambiorix, rusé, vindicatif, implacable, qui ne conçoit et n’imite que la rudesse des Germains ; depuis Dumnorix, brouillon ambitieux mais fier, qui veut se faire du conquérant des Gaules un instrument, non pas un maître, jusqu’à ce Vercingétorix, si pur, si éloquent, si brave, si magnanime dans le malheur, et à qui il n’a manqué pour prendre place parmi les plus grands hommes, que d’avoir eu un autre ennemi, surtout un autre historien que César ! La quatrième période comprend l’organisation de la Gaule en province romaine et l’assimilation lente et successive des moeurs transalpines aux moeurs et aux institutions de l’Italie ; travail commencé par Auguste, continué et achevé par Claude. Ce passage d’une civilisation à l’autre ne se fait point sans violence et sans secousses : de nombreuses révoltes sont comprimées par Auguste, une grande insurrection échoue, sous Tibère. Les déchirements et la ruine imminente de Rome pendant les guerres civiles de Galba, d’Othon, de Vitellius, de Vespasien donnent lieu à une subite explosion de l’esprit d’indépendance au nord des Alpes ; les peuples gaulois reprennent les armes, les sénats se reforment, les Druides proscrits reparaissent, les légions romaines cantonnées sur le Rhin sont vaincues ou gagnées, un Empire gaulois est construit à la hâte ; mais bientôt la Gaule s’aperçoit qu’elle est déjà au fond toute romaine, et qu’un retour à l’ancien ordre de choses n’est plus ni désirable pour son bonheur, ni même possible ; elle se résigne donc à sa destinée irrévocable, et rentre sans murmure clans la communauté de l’empire romain.
Avec cette dernière période finit l’histoire de la race gauloise en tant que nation, c’est-à-dire en tant que corps de peuples libres, soumis à des institutions propres, à la loi de leur développement spontané : là commence un autre série de faits, l’histoire de cette même race devenue membre d’un corps politique étranger, et modifiée par des institutions civiles, politiques, religieuses qui ne sont point les siennes. Quelque intérêt que mérite, sous le point de vue de la philosophie comme sous celui de l’histoire, cette Gaule romaine qui joue dans le monde romain un rôle si grand et si original, je n’ai point dû m’en occuper dans cet ouvrage : les destinées du territoire gaulois, depuis les temps de Vespasien jusqu’à la conquête des Francs, forment un épisode complet, il est vrai, de l’histoire de Rome, mais un épisode qui ne saurait être isolé tout à fait de l’ensemble sous peine de n’être plus compris.
J’ai raisonné jusqu’à présent dans l’hypothèse de l’existence d’une famille gauloise qui différerait des autres familles humaines de l’occident, et se diviserait en deux branches ou races bien distinctes : je dois avant tout à mes lecteurs la démonstration de ces deux faits fondamentaux, sur lesquels repose tout mon récit. Persuadé que l’histoire n’est point un champ clos où les systèmes puissent venir se défier et se prendre corps à corps, j’ai éliminé avec soin du cours de ma narration toute digression scientifique, toute discussion de mes conjectures et de celles d’autrui. Pourtant comme la nouveauté de plusieurs opinions émises en ce livre me font un devoir d’exposer au public les preuves sur lesquelles je les appuie, et, en quelque sorte, ce que vaut ma conviction personnelle ; j’ai résumé dans les pages qui suivent mes principales autorités et mes principaux arguments de critique historique. Ce travail que j’avais fait pour mon propre compte, pour me guider moi-même dans la recherche de la vérité, et, d’après lequel j’ai cru pouvoir adopter mon parti, je le soumets ici avec confiance à l’examen ; je prie toutefois mes lecteurs qu’avant d’en condamner ou d’en admettre les bases absolument, ils veuillent bien parcourir le détail du récit, car je n’attache pas moins d’importance aux inductions générales qui ressortent des grandes masses de faits, qu’aux témoignages historiques individuels, si nombreux et si unanimes qu’ils soient.
La question à examiner est celle-ci : a-t-il existé une famille gauloise distincte des autres familles humaines de l’occident, et était-elle partagée en deux races ? Les preuves que je donne comme affirmatives sont de trois sortes : 1° philologiques, tirées de l’examen des langues primitives de l’occident de l’Europe ; 2° historiques, puisées dans les écrivains grecs et romains ; 3° historiques, puisées dans les traditions nationales des Gaulois.


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Wednesday, August 24 2022

Ulfric d'Alsace - Les blancs mythiques de Nouvelle-Zélande



Ulfric d'Alsace - Les blancs mythiques de Nouvelle-Zélande


Les Maoris utilisaient des termes comme Patu-paiarehe, Turehu et Pakepakeha afin de désigner d'anciens habitants de l'île. Dans la mythologie Maori, les Patupaiarehe etc. considérés comme les premiers habitants de la Nouvelle-Zélande, sont des êtres mythiques détenteurs des savoirs culturels et magiques de l'île, ils sont très sensibles à la lumière du soleil. En fait, leur sensibilité correspond à leur description physique. Ils sont nommés et décrits comme ayant la peau blanche et des cheveux blonds ou roux. Généralement ils ont la même stature que les gens ordinaires et des yeux de couleurs qui vont du bleu au vert à des teintes plus foncées. Cet ancien peuple mystérieux contiendrait-il en lui le secret des fameuses ruines en pierre de Kaimanawa et de la forêt de Waipoua ?


Te Ika A Maui, NZ and its Inhabitants" , par Rev Richard Taylor
Voyages en Tasmanie et en Nouvelle-Zélande, par le lieutenant Croset
The Maori Race, pp. 562-563
The Legend of Mataora Niwareka
L’art de tisser des liens chez les Māori de Nouvelle-Zélande Aotearoa : analyse des relations entre les Māori et leurs ancêtres par l’intermédiaire des manteaux māori en qualité de trésors ancestraux » Lisa Decottignies-Renard
The mystery of the kaimanawa wall, Turehu NZ
The Changing Face of Mt. Eden, 1989
Interview de Dr Lisa Maltisso-Smith, journal NZ Herald en 2004
American Indians in the Pacific, p. 116
Enquête de National Geographic, lancée en 2005
Redheads Part 1 of Skeletons in the Cupboard series
The Real Indigenous People of NZ


Ulfric d'Alsace - Les vibrations à l'origine de l'Univers : entre science et tradition
Ulfric d'Alsace - Odysee


WAWA CONSPI
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The Savoisien
The Savoisien - Lenculus
Exegi monumentum aere perennius