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Wednesday, May 26 2021

Dimitri Petchorine - Pourquoi cette guerre ?

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Dimitri Petchorine - Pourquoi cette guerre ?


Le 22 juin 1941 est une des plus grandes dates de l'histoire du monde . C'est ce jour-là que le Führer a proclamé : "Ce sont les potentats judée-bolcheviques de Moscou qui ont entrepris, sans désemparer, d'imposer leur domination à notre peuple et aux peuples européens, et cela non seulement par la propagande, mais aussi par les armes. Ce régime n'a amené dans tous les pays que le chaos, la misère et la faim...
"Mais maintenant, l'heure est venue où il est nécessaire de s'opposer à ce complot des bellicistes judéo-anglo-saxons et aux maîtres juifs de la centrale bolcheviste de Moscou...
"La tâche de ce front n'est plus de protéger quelques pays, mais d'assurer la sécurité de l'Europe et de sauver le monde entier."
Après cette déclaration historique, le monde doit enfin comprendre ce qu'est le bolchevisme.
Il y a un quart de siècle qu'on dénonce ses crimes, ses trahisons, son abjection.
Il y a vingt ans que, jour après jour, on répète, sur la foi de preuves irréfutables, que le bolchevisme est la plus grande tyrannie de l'histoire mondiale, un des plus impitoyables ennemis du genre humain qui aient jamais sévi sur cette terre. Le bolchevisme, c'est la guerre perpétuelle, ce sont les massacres, les fusillades, les atrocités, les exécutions en masse. Le monde ne veut pas croire qu'une révolution communiste ravagea l'Egypte 2600 ans avant Jésus-Christ. Ses excès furent tellement abominables que vingt siècles plus tard le peuple s'en souvenait encore avec épouvante. L'horreur qu'inspirait ce souvenir préserva l'Egypte ancienne de toute rechute, comme une première atteinte de la peste immunise contre cette maladie.

Le monde ne veut pas croire que le bolchevisme est une véritable orgie de destruction, de trahis6n, de meurtre; que c'est une affreuse maladie apable de ronger le monde pendant des siècles; que c'est une peste pire que la peste noire des temps passés. Il ne veut pas croire davantage que cette doctrine, qui nie la valeur personnelle de l'homme, qui conteste l'importance de l'entité ethnique de la race, est extrêmement dangereuse, puisqu'elle prive l'humanité des conditions indispensables à son existence et à sa civilisation; que cette doctrine est d'autant plus dangereuse qu'elle spécule sur la misère des pauvres gens en leur faisant miroiter, la justice sociale, et qu'elle dispose de formidables moyens d'action et de propagande pour asservir les masses. Sous le masque d'idées purement sociales, elle cache des intentions véritablement diaboliques.


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Wednesday, May 19 2021

Joseph Douillet - Moscou sans voiles

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Joseph Douillet - Moscou sans voiles
(Neuf ans de travail au pays des Soviets)


Le livre qui a inspiré « Tintin au pays des soviets ».
M. Joseph Douillet fut consul de Belgique à Rostovsur-le-Don, puis membre de la mission Nansen, et fondé de pouvoirs de ce dernier pour le Sud-Est des U. R. S. S., délégué de l’European Student Relief et collaborateur de plusieurs Institutions internationales de secours en ce pays. Il vécut vingt-six ans en Russie tzariste, et neuf ans sous le régime des Soviets. Il raconte donc ce qu’il a vu et entendu, en homme qui connaît à la perfection les gens et le pays, possédant la langue russe aussi bien, et mieux peut‑être encore, que sa langue maternelle. Nous avons conservé à son récit toute sa saveur originale, donnant plus de force encore à ses souvenirs, à la véracité de son témoignage et à l’indignation qui l’anime.


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Avant-propos
Depuis quelques années, certains ouvrages traitant de la situation russe actuelle semblent faire prime sur le marché du livre en Europe. Des délégations d’ouvriers étrangers se sont rendues en U. R. S. S. Des journalistes mandatés par les plus grands quotidiens de la presse mondiale se sont déplacés pour enquêter impartialement sur la situation intérieure de ce pays. Des touristes firent ce « pèlerinage » en amateurs. Tous ont publié les impressions recueillies sur place, et il faut bien avouer que ces auteurs appartiennent à toutes les classes de la société : depuis les savants les plus éminents jusqu’aux plus humbles ouvriers, aucune couleur du spectre politique n’a fait défaut. L’extrême-droite et la gauche extrémiste ont placé leur mot dans la discussion. Les uns s’enthousiasmaient sur les beautés et les réalisations du régime communiste. D’autres, par contre, parlaient d’arbitraire, d’insupportables conditions d’existence, se manifestant quotidiennement dans le Paradis terrestre de l’Union soviétique. Évidemment, chacun d’eux prétendait détenir la vérité. Après tout, se demandait-on, de quel côté la trouver ?

Des conservateurs et des modérés dont on ne saurait soupçonner l’honorabilité et la sincérité de leurs sentiments anticommunistes constataient soudainement que les projets et les promesses soviétiques étaient en voie de réalisation rapide. Témoins oculaires, disaient‑ils, ils s’en portaient garants. En réponse à ces affirmations, certains ouvriers socialistes prétendaient, au contraire, avoir vu le peuple russe odieusement opprimé sous l’insupportable joug communiste. La raison de ces affirmations contradictoires est simple à trouver. Lorsque le gouvernement soviétique invite des étrangers à visiter l’Union, il ne donne jamais l’autorisation de circuler librement sur l’ensemble du territoire. Il exerce vis-à-vis de ces visiteurs une surveillance de tous les instants, tantôt déclarée, tantôt discrète, mais qui ne se relâche pas. Pour ce faire, il lance aux trousses des voyageurs des équipes de « guides » spécialement dressés et soumis à la discipline rigoureuse du Guépéou. Ce guide se fera un plaisir de faire visiter au voyageur « ce qui doit être vu » et, jouant un double rôle, répétera fidèlement à ceux qui le commandent quelle aura été l’attitude du visiteur et ses réactions au cours de ce pèlerinage. Cela, il est nécessaire que tout le monde en soit bien convaincu. Les communistes montrent aux voyageurs une certaine Russie préparée et camouflée de longue main pour de pareilles visites.
Tout ce qui, aux yeux du gouvernement soviétique, est indésirable, soit contraire à la doctrine initiale, soit révélateur d’un état d’esprit ou d’une situation trop lamentable, tout cela est écarté du rayon visuel des voyageurs de distinction. Ces derniers, pour la plupart, ignorent la langue du pays. Ils sont, dès l’abord, en contact avec des gens apeurés dont la bouche est close par la terreur et qui savent que la moindre indiscrétion leur vaudra de terribles persécutions qu’ils sentent déjà suspendues au-dessus de leur tête.
Il est également impossible à l’étranger de forcer le cercle d’isolement dans lequel on l’a placé de force, entouré comme il l’est par une équipe d’agents de la sûreté générale voltigeant autour de lui comme une nuée de mouches. Ces guides « officiels » connaissent, d’ailleurs, bien leur métier. Nombreuses sont les circonstances dans lesquelles ils n’hésitaient pas à montrer au voyageur de très anciennes institutions datant de l’époque tzariste, telles que Facultés, cliniques, Universités, sanatoria, comme des réalisations soviétiques.
Il faudrait, pour voir clair dans ces affirmations mensongères, être renseigné sur toutes les institutions telles qu’elles existaient avant la Révolution, et cela, il faut l’avouer, n’est pas possible. Il est nécessaire cependant de soulever le voile épais qui cache la vérité à l’Europe mal informée.
Eh bien, moi, je suis un Belge, j’ai passé trente-cinq ans de ma vie (de 1891 à 1926) en Russie, j’en parle la langue et j’affirme connaître le pays fond. Je m’y suis créé un large cercle de relations.
Pendant la Révolution, j’étais consul de Belgique en Russie. Depuis l’avènement des Soviets, je fus successivement membre de la mission anti-famélique dirigée par le professeur Nansen, haut-commissaire de la Société des Nations. J’en fus le fondé de pouvoir pour les territoires soviétiques du Sud-Est ; je fus directeur adjoint de la Mission Pontificale à Rostov-sur-le-Don, plénipotentiaire de l’European Student Relief et de plusieurs autres institutions internationales.
C’étaient là des conditions particulièrement favorables pour étudier minutieusement le fonctionnement du régime soviétique dans les conditions de la vie journalière et sur les lieux mêmes de son application.
Je jouissais d’une entière liberté de déplace-ment, liberté exceptionnelle en Russie communiste.
Ajoutez a cela les nombreuses relations que je m’étais faites dans toutes les couches de la population bien avant la Révolution, et vous comprendrez les raisons pour lesquelles je fus à même d’observer personnellement le tableau d’ensemble de la vie en Russie sous le régime communiste dans ses détails les plus intimes et les plus voilés.
J’ai vu l’intérieur de la maison, et non la façade qu’on illumine a l’intention des voyageurs de distinction.
En publiant ces mémoires, j’accomplis mon devoir d’honnête homme envers mes concitoyens et envers les hommes d’ordre de tous les pays. En 1918, mes compatriotes réunis dans la ville de Taganrog demandèrent au gouvernement belge de me nommer consul pour défendre leurs intérêts dans le Sud de la Russie. C’était la période difficile des années de guerre civile ; ils étaient alors dépourvus de toute défense officielle.
J’ai un devoir envers eux ; je leur dois de les mettre au courant de ce qui s’est passé dans ces régions où ils vécurent de longues années de labeur et y laissèrent leurs épargnes et les derniers biens qui leur restaient.
J’ai le devoir de crier à l’humanité tout entière, de ma faible voix, que le peuple russe subit un long martyre sous le joug insupportable du communisme.
Ce que l’on croit être sa résignation n’est que la crainte des persécutions dont le menace continuellement une implacable dictature.
Les peuples civilisés n’ont pas le droit de regarder sans parler le monstre communiste progresser en Europe. Ils n’ont pas le droit de le soutenir en reconnaissant légalement le pouvoir soviétique qui représente un immense pénil pour les États, la Société et la Civilisation.


Stanislav Volski - La Russie bolcheviste

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Wednesday, May 12 2021

Cosecha de la Desesperanza - The ukrainian famine research committee


Cosecha de la Desesperanza - 1932-1933 - La Hambruna (Holodomor) en Ucrania
The ukrainian famine research committee


Esta película, úníca en su género, documenta las trágicas consequencias del olvidado holocausto en Ucrania.
En momentos en que Stalin vendia millones de toneladas de trigo a los mercados occidentals, en Ucrania la gente moria de hambre a un rítmo brutal de 25.000 por día. 10.000.000 de victimas inocerites perecieron en esta planificada y despiadadamente ejecutada hambruma artificial.
El film muestra las consequencias trágicas de la lucha nacjonal de Ucrania para lograr una mayor libertad cultural y politica en los años 1920-1930, integrando ya la Unión Soviética. Las fuertes e inéditas imágines de archivo descubren las mortales medidas tomadas por Stalin en contra del pueblo Ucranio y particuíarmente contra los campesínos. Los testimoníos desgarradores de los supevivientes, asi como los comentarios de periodistas, historiadores, políticos y diplomáticos completan el panorama del genocidio-Holodomor ucranio del siglo XX.

Director : Slavko Novytski
Director Asociado-Compaginador : Jurij Luhovy


Miron Dolot - Execution by hunger The hidden holocaust
Ukrainian famine research committee - Harvest of despair - Holodomor
Holodomor - La famine inconnue
Robert Conquest - The harvest of sorrow
William Luther Pierce - The Genocide at Vinnitsa
Canadian-American Slavic Studies - Holodomor The Ukrainian genocide 1932-1933
Wasyl Hryshko - The Ukrainian holocaust of 1933
Pourquoi les Ukrainiens combattent les juifs et les russes

Holodomor - Video
Communismo - PDF
Ukraine - PDF
Bolchevik - PDF

ucrdc.org


The ukrainian famine research committee - Cosecha de la Desesperanza.jpg

Sunday, May 9 2021

Anne Applebaum - Goulag Une histoire

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Anne Applebaum - Goulag Une histoire


On associe traditionnellement le terme de « camp de concentration » à l'Allemagne nazie ; la mémoire historique en Occident semble avoir oublié que des camps semblables, les « kontslager », apparurent en Russie dès 1918, lorsque au lendemain de la Révolution, Lénine et Trotski organisèrent la répression contre les « ennemis du peuple ». Dès lors, le phénomène du Goulag ne cessa de s'amplifier pour devenir, dès avant Staline, la première administration de l'Union soviétique, et ne disparut qu'à la chute du régime en 1989. Il fit près de 20 millions de victimes.
Si Soljenitsyne, avec L'Archipel du goulag, en a donné un inoubliable témoignage littéraire, aucun historien jusqu'à présent n'avait entrepris de faire la synthèse historique de l'univers concentrationnaire propre au régime soviétique. C'est ce qu'a fait Anne Applebaum, en puisant dans une masse prodigieuse et jusqu'ici largement inexplorée d'archives, de témoignages, de mémoires et d'interviews de survivants. Goulag retrace l'origine des camps, leur essor sur tout le territoire soviétique, des Solovki à la Kolyma, puis leur déclin progressif. À cette analyse historique, géographique et économique du système s'ajoute, pour la première fois, une étude sociologique minutieuse de la vie quotidienne des millions de « zeks » emprisonnés : l'absurdité des arrestations, la cadence infernale des travaux, la terreur, les violences inouïes et la mort, omniprésentes, les effroyables conditions d'hygiène et de subsistance, mais aussi les stratégies de survie, les tentatives d'évasion, et l'espoir et la solidarité qui, en dépit de tout, subsistent...
Cet ouvrage est une étude historique à la fois passionnante et d'une importance capitale, un recueil bouleversant de témoignages essentiels à la compréhension d'un phénomène trop longtemps ignoré.


Anne Applebaum - Gulag A history - PDF
Anne Applebaum - Gulag A history - Audiobook

Anne Applebaum - Red famine Stalin's war on Ukraine - PDF

Alexander Solzhenitsyn - The Gulag Archipelago - Audiobook
Secret History - The Gulag Archipelago
William Luther Pierce - The Genocide at Vinnitsa

Bolchévique - PDF

Wednesday, May 5 2021

Bradford L. Huie - 100 reasons Leo Frank is guilty - Slide show



Bradford L. Huie - 100 reasons Leo Frank is guilty - Slide show


On the anniversary of the death of Mary Phagan, we present the 100 reasons why Leo Frank is guilty as charged. MARY PHAGAN was just thirteen years old. She was a sweatshop laborer for Atlanta, Georgia’s National Pencil Company. Exactly 100 years ago today — Saturday, April 26, 1913 — little Mary (pictured, artist’s depiction) was looking forward to the festivities of Confederate Memorial Day. She dressed gaily and planned to attend the parade. She had just come to collect her $1.20 pay from National Pencil Company superintendent Leo M. Frank at his office when she was attacked by an assailant who struck her down, ripped her undergarments, likely attempted to sexually abuse her, and then strangled her to death. Her body was dumped in the factory basement.


Originally posted on The American Mercury
The Mary Phagan Family Website
Leo Frank Archive
Leo Frank Research Library
The American Mercury

The Trial of Leo Frank read by Vanessa Neubauer - Slideshow


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WAWA CONSPI
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The Savoisien
The Savoisien - Lenculus
Exegi monumentum aere perennius