Augustin Hamon - L'agonie d'une société


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Augustin Hamon - Georges Bachot - L'agonie d'une société
Histoire d'aujourd'hui
1889


Il y a cent ans, dans notre beau pays de France, la Société noble tremblait sur sa base. La Bourgeoisie revendiquait hautement une place au soleil, pacifiquement d'abord, révolutionnairement ensuite.
Cette bourgeoisie jouit donc du pouvoir depuis un siècle et depuis un siècle elle en a abusé. Égoïste elle a été, égoïste elle est restée, trompant le peuple par de belles paroles, faisant, défaisant ou refaisant les lois politiques, mais négligeant volontairement toutes les réformes sociales auxquelles elle aurait pu travailler.
Dans ce milieu bourgeois, le Juif s'est alors introduit flattant les uns, insultant les autres, se servant de quelques-uns et volant tout le monde. Parti de rien, il arrive à tout dominer. Il a corrompu avec rapidité cette classe qui ne demandait qu'à l'être, parce que l'absence de moralité lui procurait de sérieux bénéfices. (...)

Nous avons décrit la Société telle que nous la voyons, avec ses iniquités sans nombre.
Nous voulons, dans la mesure de nos moyens, porter un coup de plus aux financiers, aux possédants, aux exploiteurs juifs ou judaïsants.
Après tant d'autres sociologues et socialistes, nous entrons à notre tour dans l'arène, espérant que d'autres de notre génération nous suivront pour nous aider à semer, au milieu du peuple et de l'humanité, le mépris et le dégoût de tous les accapareurs qui répandent la misère autour d'eux, de tous ces dirigeants qui consciemment ou inconsciemment sont les plats valets de cette juiverie qui enserre la race aryenne d'un bout du monde à l'autre, en Russie comme en France, en Italie comme en Angleterre.

Cependant, ils n'ont acquis leur fortune que par des spéculations, ce vol légal et honoré de toute la bourgeoisie pourrie. Non seulement ils sont inutiles à tous, mais ils sont un fléau mortel pour la Société. C'est la pieuvre qui s'attache à sa victime et ne la lâche que lorsqu'il ne lui reste plus une goutte de sang. (...)

Dans la science, ils accaparent les places aux Académies et cependant ils n'ont ni génie, ni même talent hors ligne ; ils savent seulement s'emparer des idées des autres, se les assimiler et faire proclamer à son de trompe qu'ils en sont les auteurs.
C'est ainsi que Maurice Lévy, M. Lœvy et tant d'autres sont arrivés à siéger dans les Académies.
Dans l'art, les youddis ne font que du commerce. Leur peinture, leur sculpture, leur musique, se vendent bien ; mais elles n'ont qu'une valeur conventionnelle, qu'ils savent augmenter par une réclame bien faite. Aucune idée géniale n'a encore jailli du cerveau d'un Juif. Leur nature essentiellement positive s'oppose, d'ailleurs, à la naissance de toute idée nouvelle qui ne saurait rapporter de suite. A quoi leur servirait-il de se fatiguer l'esprit ? L'aryen n'est-il pas là qui travaille et produit au profit du Juif ?

Cet accaparement de toutes les forces des nations par la race hébraïque ne peut être l'effet du hasard. Il faut qu'un même esprit dirige tous les membres de cette race, qu'une même direction soit donnée à leurs efforts, qu'une profonde solidarité les unisse tous ; autrement ils n'auraient pu arriver aux résultats où ils sont parvenus.
Cette unité d'esprit, de direction, de solidarité existe en effet chez eux. Comme preuve, nous donnons ci-après un extrait d'un discours d'un grand Rabbin prononcé à une réunion secrète :
" Foulé aux pieds, humilié par ses ennemis... le peuple d'Israël pourtant n'a point succombé ; et s'il s'est dispersé sur toute la surface de la terre, c'est que toute la terre doit lui appartenir... A nous appartient ce Dieu du jour qu'Aaron nous a élevé au désert, ce veau d'or, cette divinité universelle de l'époque. Lors donc que nous nous serons rendus les uniques possesseurs de tout l'or de la terre, la vraie puissance passera entre nos mains, et alors s'accompliront les promesses qui ont été faites à Abraham (...) de régner sur la terre. "

Tel est en effet le but poursuivi par les Juifs, telles sont leurs aspirations les plus intimes. Ce discours d'un rabbin révèle et explique bien la conduite des Juifs dans le monde entier. Pour arriver au point où ils en sont, car ils ont presque atteint le but qu'ils se proposent, il leur a fallu une solidarité à toute épreuve, une entente franche et cordiale, une fraternité sincère, qu'ils n'ont pu posséder que grâce à une organisation spéciale, longtemps inconnue au public chrétien, et fort bien exposée par un antisémite slave : Kalixt de Wolski.
Cette organisation, véritable gouvernement occulte, est le kahal (commissaire administratif) et le bet dine (tribunal judiciaire). Les Juifs exécutent aveuglément les prescriptions de ces deux autorités qui ont pour but d'acquérir le plus d'influence possible sur les Juifs et sur les chrétiens. " Les sémites remplissant les fonctions de juges dans les tribunaux des pays qu'ils habitent ne forment pas leur opinion d'après le texte des codes soit civils, soit criminels, qui font loi dans le pays et ne rendent pas leur verdict selon la lettre de ces codes, mais doivent se conformer aux prescriptions du kahal. " Cette assertion éclaire d'un jour nouveau certains verdicts rendus en France par des magistrats juifs tels que Lœw, Bedarrides, etc.

L'état juif, qui étend ses tentacules dans le monde entier où il paraît s'être souvent fondu dans le sein de la nation qu'il dévore et suce, est divisé en districts ayant chacun un kahal et un bet dine. C'est à ces seules autorités que le youd obéit ; ce sont elles seules qui le dirigent dans ses pensées et dans ses actes. Elles possèdent le moyen de donner une sanction à leurs décisions, si les Juifs ne s'y soumettent pas. Elles vendent aux youddis le droit d'exploiter un ou plusieurs chrétiens et lui accordent la propriété de leurs biens. Elles prélèvent un impôt que les Juifs versent d'ailleurs sans difficulté ; car ils savent que, tant qu'ils obéiront, ils seront aidés et poussés en avant. S'ils se révoltaient, ils seraient, comme les chrétiens, des ennemis pour leurs frères qui ne se feraient point faute de les exploiter.

Les Juifs ne forment pas une secte religieuse comme beaucoup le croient ; c'est une race, un État parfaitement établi, gouverné par un pouvoir occulte.
En Algérie, où le Juif est le maître, il y eut quelques troubles en 1884. Des boutiques furent mises à sac, et quelques immondes Israélites houspillés par la population française. (...) Ces massacres ne sont rien auprès de ceux qu'éprouveront bientôt les Juifs, au jour des revendications sociales. (...)
Malgré leur or, ou plutôt à cause des fortunes qu'ils ont entassées, les Juifs sont destinés à disparaître du sol européen. Le jour où la plèbe de l'Océan Atlantique à l'Oural, de la mer du Nord à la Méditerranée, se soulèvera dans une colère terrible contre les exploiteurs, les Juifs ne trouveront aucun toit pour les abriter, aucun aryen pour les protéger. Ils jetteront leur or, source de tant de crimes et de tant de larmes, aux pieds des vengeurs, mais ce sera en vain ! Qu'importe l'or ou l'argent quand arrive le moment d'une vengeance si impatiemment attendue.
Cette race qui veut conquérir le monde, qui a des richesses considérables, qui est toute-puissante, mais qui ne réussira qu'à succomber finalement sous un cataclysme prochain dont elle ne se fait pas une idée, elle se trompe, si elle croit que la civilisation la protégera. (...)
Les temps sont proches où les Juifs devront craindre la juste colère des aryens.


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