Louis Darquier de Pellepoix - Le juif


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Louis Darquier de Pellepoix (Gérard) - Le juif

Ce qu’il est…
Ce qu’il veut…
Ce qu’il a fait…


Union française pour la défense de la race - 1943



Lorsque cette brochure fut éditée pour la première fois, dans le courant de l’année 1937, son entrée en matière était un peu plus brève. Elle était néanmoins opportune, et c’est pourquoi je la transcris intégralement ci-dessous :
« La France va mal. Les Français, pourtant si divisés, sont tous d’accord sur ce point.
La France est faible. Elle est mal gouvernée. A part quelques équipes gouvernementales, qui chantent la satisfaction de leur intérêt personnel, comblé au détriment de celui de la collectivité, c’est-à-dire de la Patrie, tout le monde est lésé, diminué et se plaint.
Au point de vue général, le bilan est triste.
La victoire s’est évanouie, rognée morceau par morceau.
La fierté française, le génie français, l’esprit français, sont étouffés, écrasés, pourchassés.
La corruption, la trahison même, fleurissent désormais en France comme le bleuet dans nos champs.
La position en apparence si brillante, que nous occupions à la signature des traités de Paix, s’est singulièrement ternie.
Toutes les petites nations, qui nous devaient le jour ou l’indépendance, nous ont tour à tour quitté et ont rallié l’orbite d’autres grandes nations dont le soleil ne s’est pas éteint.
La fortune du pays est épuisée par trois dévaluations en moins de 15 ans, qui ont réduit le franc, et les économies des Français, au dixième de leur valeur.
A un point de vue plus particulier, le bilan est aussi triste.
Les Ouvriers, qui pensaient avoir recueilli de substantiels avantages, voient avec surprise ceux-ci s’écouler comme un fluide entre leurs mains, et, naïvement, réclament pour en avoir de nouveaux, preuve absolue qu’on s’était moqué d’eux.
Les Patrons sont épuisés par ces avantages et ne peuvent en consentir d’autres sans augmenter les prix, ce qui accuse le malaise général, et fait tomber les exportations, d’où augmentation du chômage.
La position des professions libérales n’est pas plus intéressante. La gêne nationale touche terriblement les avocats, les littérateurs, les médecins, les dentistes, les ingénieurs.
Le petit commerce est dans le marasme ; Quant à l’Art, il est dans la misère.
Mais chose curieuse, ces malheurs n’affectent que les Français autochtones, les « indigènes » de notre pays.
Il existe, en effet, une « aristocratie » d’un certain genre, qui n’a l’air en rien diminuée par la crise, contrairement à nous. Car, enfin, nous connaissons tous de nombreux Français qui sont appauvris ou ruinés depuis un certain temps, mais tous les Juifs, souvent en France de fraîche date, ont au contraire amélioré leur position.
Cherchez autour de vous, vous ferez toujours la même constatation stupéfiante.
Jamais ce mot de Drumont n’a été plus vrai : « Les Juifs sont venus pauvres dans un pays riche ; Ils sont aujourd’hui les seuls riches dans un pays pauvre ».
Et pourtant, sommes-nous inférieurs à ces Juifs, à l’actif desquels aucune invention n’a jamais pu être relevée, et est-ce leur réelle supériorité qui leur a permis à la fois de nous commander et de prendre nos biens ?...

Ou plutôt n’est-ce pas que, par une manoeuvre déloyale, les Juifs nous auraient malhonnêtement pressurés et, pour diminuer nos facultés de réaction, auraient réussi à corrompre nos énergies et à amoindrir notre vitalité ?... »
Il est nécessaire aujourd’hui, hélas, d’ajouter quelques mots.
L’emprise juive a abouti à des résultats encore plus graves que ceux, d’ordre social et économique, précédemment prévus.
La nation juive a semblé abandonner son objectif antérieur pour s’attaquer à une activité dont les répercussions devaient être beaucoup plus générales.
Portant la guerre du plan français au plan européen et même mondial, les Juifs ont déclenché, comme nous le prévoyions à la fin de cette brochure, le terrible conflit de 1939 qui n’est pas encore éteint.
Non contents de dominer le royaume de Saint-Louis, ils ont voulu, conformément à la promesse de l’Ancien Testament, régenter le monde entier.
La meilleure façon d’y parvenir consistait évidemment, pour une clique aussi dénuée de sentiments humains que la clique juive, à affaiblir les nations qui commençaient à se dégager de l’empreinte et de l’emprise spirituelle juives, par une guerre qui les opposerait les unes aux autres.
Israël pressentait qu’il pourrait alors, comme une nuée de corbeaux sur un champ de bataille jonché de morts, se partager les dépouilles de ceux qui, à l’inverse des Juifs, auraient participé activement au combat.
La guerre de 1939 a été, on en verra la preuve plus loin, déclenchée par les Juifs.

La seule espérance qui reste aux non-Juifs – et son souffle voit sa puissance s’accroître chaque jour – est que le bloc indépendant de la puissance juive remporte la victoire. Cette victoire peut être d’ordre militaire, mais elle ne saurait être intégrale, complète, décisive, que si les sphères spirituelles qui, jusqu’ici, évoluaient encore dans le plan de contrôle juif, s’en détachaient petit à petit ou soudainement.
Cette brochure se propose l’étude du problème juif.
Son auteur désirerait que sa lecture conduisit ceux qui l’auront entre les mains à comprendre que le véritable danger qui menace la civilisation n’est pas telle ou telle armée, telle ou telle nation militaire.
La menace majeur qui pèse aujourd’hui sur la planète est cette organisation de conquête insidieuse, basée sur l’accaparement économique, sur l’immoralité, la corruption, toutes sortes de choses qui, pour être moins visibles qu’un uniforme, moins bruyantes qu’une artillerie, n’en constituent pas moins un moyen de conquête extrêmement efficace, d’autant plus efficace même que ses effets, très progressifs, ne sont pas facilement perceptibles par les peuples menacés. La conquête brutale suscite toujours des mouvements de réaction qui conduisent tôt ou tard à l’indépendance : C’est ainsi que les Anglais furent finalement chassés de France par Jeanne d’Arc.
Aussi bien pouvons-nous considérer, nous Français, comme le plus dangereux pour notre vie nationale, le bloc qui, indépendamment de son potentiel militaire, s’efforce d’étayer sa puissance par une alliance avec la nation juive.
Que les Français en prennent de la graine, et commencent enfin, négligeant les petits impedimenta d’une époque évidemment bouleversante, à se pénétrer de ce que leur pire ennemi n°1, est le Juif, et qu’il ne saurait être de résurrection française sans l’élimination totale de cet élément.



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1978
Une interview de Louis Darquier de Pellepoix, ex-commissaire aux Questions juives du gouvernement de Vichy par des journalistes de L’Express

L’Express : - Monsieur, il y a tout juste trente-six ans, vous avez livré aux Allemands 75 000 hommes, femmes et enfants. Vous êtes l'Eichmann français.

Louis Darquier de Pellepoix : Qu'est-ce que c'est que ces chiffres ?

L’Express : Tout le monde les connaît. Ils sont officiels. On les trouve aussi dans ce document. (Je lui montre, ouvert à la bonne page, le « Mémorial de la déportation des Juifs de France », de Serge Klarsfeld. )

L. Darquier :J'en étais sûr : un document juif. Et re-voilà la propagande juive! Bien entendu, vous n'avez rien d'autre à me montrer que des documents juifs. Et pour cause : il n'en existe pas d'autres.

L’Express : Oh, que si! Des centaines, des milliers d'autres, qui n'ont pas été inspirés par les organisations juives. Cela dit, vous pouvez peut-être admettre que les Juifs se soient intéressés à la disparition de 6 millions d'entre eux.

L. Darquier : Ce chiffre est une invention pure et simple. Une invention juive, bien sûr. Les Juifs sont comme ça : ils sont prêts à n'importe quoi pour se faire de la publicité.

L’Express : Vous pensez vraiment ce que vous venez de dire ? Vous pourriez le répéter?

L. Darquier : Ah, je vois! Vous aussi, vous êtes intoxiqué. Mais vous êtes donc tous aveugles... Vous ne voulez, pas comprendre que tes Juifs n'ont qu'une idée en tête : mettre la pagaille partout. Et dans quel but ? Vous le savez bien : faire de Jérusalem la capitale du monde. Il suffit d'ouvrir les journaux, aujourd'hui même, pour s'en rendre compte. Vous êtes venu ici m'accuser, mais...

L’Express : Non. Je ne suis pas un procureur.

L. Darquier : Vous croyez donc que la question juive date de 1942 ! Mais la question juive est un problème millénaire... Déjà, au Moyen Age, l'Occident, la chrétienté luttaient contre la progression tentaculaire des Juifs. L'étoile jaune, ce n'est pas nous qui l'avons inventée. Si, au XIIème siècle, déjà, on a éprouvé le besoin de faire porter la rouelle aux Juifs, c'est qu'il y avait une raison. Quant à notre histoire récente, elle est entièrement conditionnée par la recherche de solutions au problème juif. Moi, lorsque le Maréchal m'a placé à la tête du Commissariat aux Affaires juives, je me suis fixé un premier but. Un but humanitaire, notez-le bien : rendre la situation des Juifs français aussi confortable que possible.

L’Express : C'est tellement vrai que, au mois de février 1943, vous avez proposé au gouvernement de Vichy un certain nombre de mesures auxquelles les Allemands eux-mêmes n'avaient pas songé.

« Déclaration de Louis Darquier de Pelle poix au « Petit Parisien », le 1er février 1943 :
« Je propose au gouvernement :
1. D'instituer le port obligatoire de l'étoile jaune en zone non occupée.
2. D'interdire aux Juifs, sans aucune dérogation, l'accès et l'exercice des fonctions publiques. Quels que soient, en effet, la valeur intellectuelle et les services rendus par un individu juif, il n'en reste pas moins qu'il est juif et que, par cela même, il introduit dans les organismes où il occupe une fonction, non seulement une résistance naturelle aux opérations d'aryanisation, mais encore un esprit qui modifie, à la longue, d'une façon profonde la valeur de toute l'Administration française.
3. Le retrait de la nationalité française à tous les Juifs qui l'ont acquise depuis 1927... »

L. Darquier : Cette histoire d'étoile jaune en zone libre, je ne m'en souviens pas. II doit s'agir encore de votre propagande juive...

L’Express : Absolument pas. C'est là, noir sur blanc, dans « Le Petit Parisien » du 1" février 1943.

L. Darquier : Peut-être... Peut-être... En tout cas, c'aurait été une erreur. Parce que, vous savez, contrairement à ce qui a été beaucoup dit, l'étoile jaune n'était pas populaire.

L’Express : Et la dénaturalisation des Juifs, c'était une erreur ?

L. Darquier : Ah ça, non ! C'est bien de moi, ça...

L’Express : Votre prédécesseur au Commissariat, Xavier Vallat, d'ailleurs jugé trop mou par les autorités allemandes, avait fixé à 1932 la date limite de naturalisation avant laquelle nul — en principe — ne tombait sous le coup des lois raciales (1). Vous l'avez repoussée à 1927.

(1). II s'agissait d'un décret purement formel : dès le mois de mars 1941, la police française arrêtait les Juifs français depuis 1897, pour les livrer aux Allemands !

L. Darquier : Mais bien entendu ! Il fallait qu'il y en ait plus !

L’Express : Plus de Juifs déportés, c'est ça ?

L. Darquier : Evidemment. Il fallait à tout prix se débarrasser de ces étrangers, de ces métèques, de ces milliers d'apatrides qui étaient à l'origine de tous nos maux. Ils avaient voulu la guerre. Ils nous l'avaient amenée. Il fallait qu'ils s'en aillent. Le plus vite possible, le plus loin possible. C'est le deuxième but que je m'étais fixé en prenant mes fonctions: envoyer tous ces gens faire chez eux ce qu'ils essayaient de faire chez nous !

L’Express : Comment ça, chez eux ? En 1942, le peuple juif n'avait pas de patrie !

L. Darquier : Je veux dire : là-bas, je ne sais où, en Pologne. Le projet était de leur donner un territoire quelque part par-là. Ainsi, ils auraient cessé d'être des apatrides ! C'est ce que je voulais, moi : la fin du Juif errant. Qu'enfin, après deux mille ans, ces gens-là ne soient plus des étrangers partout où ils se trouvaient.

L’Express : C'est stupéfiant. Pour un peu, vous m'expliqueriez qu'Auschwitz se situe dans le droit-fil de la Déclaration Balfour !

L. Darquier : Auschwitz... Auschwitz... Vous savez, on en a beaucoup raconté sur Auschwitz ! Il faudrait commencer par savoir ce qui s'est réellement passé à Auschwitz.

L’Express : Un million de morts. Parmi eux, d'innombrables enfants. Tous gazés.

L. Darquier :: Non, non, non... Ça, vous ne me le ferez jamais croire. C'est encore cette satanée propagande juive qui a répandu et entretenu cette légende. Je vous répète que les Juifs sont toujours prêts à tout pour qu'on parle d'eux, pour se rendre intéressants, pour se faire plaindre. Je vais vous dire, moi, ce qui s'est exactement passé à Auschwitz. On a gazé. Oui, c'est vrai. Mais on a gazé les poux.

L’Express : Qu'est-ce que vous voulez dire ?

L. Darquier : Je veux dire que lorsque les Juifs sont arrivés au camp, on les a fait déshabiller, comme il est normal, avant de les conduire à la douche. Pendant ce temps là, on désinfectait leurs vêtements. Après la guerre, les Juifs ont fait circuler partout des photographies montrant du linge entassé ou pendu à des fils. Et ils gémissaient... « Regardez, disaient-ils, c'est le linge de nos frères que l'on a exterminés ! » C'était faux, bien sûr. Mais, que voulez-vous, ils sont comme ça, les Juifs. Il faut toujours qu'ils mentent.

L’Express : C'est bien ce que je disais : vous êtes unique dans votre genre. Eichmann lui-même ne niait pas l'existence de la solution finale. Vous, si. Vous étiez pourtant au courant.

« Note de service de l'Office central de sûreté du Reich IV B 4, 11 juin 1942.

Une conférence a eu lieu à laquelle assistaient, outre le soussigné SS Hauptsturmfùhrer Dannecker, les responsables des sections juives de Bruxelles et de La Haye.

Objet : Des raisons militaires s'opposent, cet été, au départ des Juifs d'Allemagne vers la zone d'opération de l'Est.

Aussi le Reichsführer SS a-t-il ordonné de transférer au camp de concentration d'Auschwitz. une plus grande quantité de Juifs en provenance de l'Europe du Sud-Est ou des régions occupées de l'Ouest. La condition essentielle est que les Juifs, des deux sexes, soient âgés de 16 à 40 ans. 10% des Juifs inaptes au travail pourront être compris dans ces convois.

Décision. Il a été convenu que 15 000 Juifs seraient déportés des Pays-Bas, 10 000 de Belgique et 100 000 de France, y compris la zone non occupée. »

L’Express : Vous ne trouvez pas que ce simple texte, qui a nécessairement atterri sur votre bureau, implique, de manière à peine voilée, la solution finale ?

L. Darquier : Non. Je vous répète que la solution finale est une invention pure et simple. Est-ce que vous connaissez quelqu'un qui ait jamais vu, ce qui s'appelle vu, une chambre à gaz ?

L’Express : Des milliers de survivants d'Auschwitz. Sans compter les commissions d'enquête des Alliés après la guerre, et tous les visiteurs du musée d'Auschwitz. Moi, entre autres.

L. Darquier : Elle a été fabriquée après coup, votre chambre à gaz. Vous ne m'en ferez pas démordre.

L’Express : C'est probable, en effet. Vous n'en démordrez pas. Maintenant, ces photos, vous les avez déjà vues ?

(Je tente de lui faire voir des photographies montrant des corps de femmes et d'enfants que l'on vient de sortir de la chambre à gaz. Il se détourne.)

L. Darquier : Je ne veux même pas les voir. Ce sont des photos truquées. Vous savez, je suis très bien renseigné. Je sais qu'après la guerre les Juifs ont fabriqué des faux par milliers et, comme je vous le disais tout à l'heure, ils ont intoxiqué la terre entière avec ces faux. Vous êtes une de leurs victimes parmi des millions.

L’Express : Bon. Maintenant, pourriez-vous me dire ce que sont devenus ces gens-là ?

(Je feuillette devant lui le livre de Klarsfeld, une sorte d'annuaire de la déportation.)

Que sont devenus les mille déportés du trente-troisième convoi— je prends cet exemple parmi d'autres — qui a quitté la gare de Drancy le 11 septembre 1942? Que sont devenus Daniel Belchatowski, 10 ans, Solange Grinsztein, 2 ans, Raymonde Hubermann, 7 ans ?

L. Darquier : Comment voulez-vous que je le sache? Ce n'était pas mon boulot de savoir ce que devenaient les Juifs après. Mon travail était exclusivement administratif. J'étais un haut fonctionnaire français. J'ai toujours veillé à ce que le problème des Juifs en France soit résolu par les Français. Et, croyez-moi, ce n'était pas facile. Il fallait toujours louvoyer entre Pierre Laval et ce fou furieux de Dannecker. Entre ces deux-là, il était presque impossible de faire du bon boulot. Si c'était à refaire, je vous le dis tout de suite, je refuserais.

L’Express : Votre réponse appelle plusieurs questions. Voici la première : qu'entendez-vous exactement par faire du bon boulot ?

L. Darquier : Trier le bon grain de l'ivraie. Protéger les Juifs français, je vous l'ai déjà dit. D'ailleurs, je vais vous surprendre. Savez-vous que j'avais beaucoup d'amis juifs? Par la suite, en raison des événements, ils ont cru bon de me battre froid. C'est la vie. Je ne leur en veux pas. D'autant plus que certains d'entre eux m'ont aidé, je vous raconterai cela plus tard. Pour revenir à votre question, faire du bon boulot, cela consistait à empêcher les Allemands de prendre en main les affaires juives. S'ils l'avaient fait, c'aurait été la catastrophe.



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