June 2021


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Wednesday, June 30 2021

Savitri Devi - Les agents des forces obscures

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Savitri Devi - Les agents des forces obscures


Les paroles magiques… résonnaient à travers l’Allemagne vaincue. Et les centaines de milliers d’hommes ne se sentaient plus vaincus. Ils savaient maintenant qu’ils avaient été trahis. Et ils rugissaient contre les traîtres et contre les puissances obscures à l’œuvre derrière eux… Ils se sentaient forts ; ils se sentaient jeunes - invincibles et immortels… Ils se rassemblaient, de plus en plus nombreux, autour de l’Homme dont la parole inspirée stimulait en eux les plus hautes possibilités d’un joyeux héroïsme - et leur faisait voir d’anciennes vérités oubliées, dans une brillante et nouvelle lumière… Ils voyaient en lui le Chef, le Vengeur, le Sauveur - l’incarnation vivante de leur être collectif invaincu, ce qu’il était en effet. Et ils le suivaient aveuglément. Leur amour le porta au pouvoir ; leur amour… et leur haine envers ceux qu’il leur avait à juste titre désigné comme les promoteurs de l’humiliation de 1918 et de toute la misère ultérieure : les Juifs, et les serviteurs de la Juiverie, les agents des Forces Obscures par nature ou par choix, les véritables ennemis de l’Allemagne - et du monde.

Leurs véritables ennemis et… leurs seuls ennemis. Adolf Hitler n’en avait pas désigné d’autres (et c’est précisément pour cette raison que le monde entier - ce monde condamné de l’Age Sombre, frappé de folie, qui acclame ses ennemis et tue ses amis - s’est levé contre lui comme un seul homme). Le fait est trop important pour ne pas mériter une explication complète.

Rien n’est plus déloyal envers le national-socialisme que la description trop facile de son « antisémitisme » comme « un moyen pour détourner l’attention du peuple allemand loin de ses véritables exploiteurs » (ce qui veut dire : les capitalistes allemands), ou, comme une expression moderne de l’immémoriale « jalousie » des Goyim - de tous les Goyim - à la vue de l’indéniable succès des Juifs dans les affaires. La première hypothèse, avancée ad nauseam par les communistes et leurs sympathisants - révèle soit une absence complète de bonne foi, soit une incompréhension complète de la question juive et donc de tout « antisémitisme » sérieux et vital. La seconde pourrait aussi bien s’appliquer à l’« antisémitisme » arménien (ou à celui de ces Levantins commercialement habiles, dont seuls les Juifs sont capables de surpasser la ruse). Celui-ci n’a rien en commun avec l’hostilité profonde, biologique et par conséquent irréductible qui oppose les nationaux-socialistes et les Juifs.

Sans doute cette hostilité explosa-t-elle d’abord en une tempête populaire en réponse à tous les torts tangibles causés par les Juifs au peuple allemand depuis quelques décennies (et plus d’un Allemand dont la famille avait été réduite à la misère par les Juifs au temps de l’inflation, après la Première Guerre mondiale, fit bon accueil à l’antisémitisme tapageur du jeune mouvement, pour des raisons personnelles non moins que nationales). Sans doute la première chose qui fit d’Adolf Hitler lui-même un ennemi définitif des Juifs fut-elle sa connaissance du rôle anti-allemand joué par ceux-ci, à la fois politiquement et socialement, en Autriche et en Allemagne, déjà avant 1914, en particulier sa connaissance de l’esprit juif et de la direction juive du marxisme, et sa conscience de la présence des Juifs dans la presse, dans le théâtre, etc. …derrière toute la propagande visant directement ou indirectement à la destruction de tout instinct national sain parmi les gens de sang allemand. En d’autres mots, l’antisémitisme national-socialiste est d’abord une autodéfense raciale de l’Aryen ; une réaction vigoureuse contre le mal que les Juifs faisaient (et font à nouveau, depuis 1945) dans un pays aryen.

Mais il y a plus à dire - beaucoup plus. Ce que les Juifs faisaient et font (et ne peuvent que faire) est une conséquence de ce qu’ils sont - et de ce qu’ils restent même quand ils tournent le dos à la tradition (ou prétendent le faire) et deviennent chrétiens, théosophistes, bouddhistes ou simplement « rationalistes »… ou communistes. Et ils sont, fondamentalement, irréductiblement - déjà dans le Royaume invisible dont ce monde de formes et de couleurs et de sons n’est qu’une projection -, l’opposé polaire de l’élite aryenne naturelle ; la contrepartie obscure des plus jeunes Enfants du Soleil. Aussi racialement conscients qu’eux, sinon - hélas ! - souvent plus ; aussi étroitement liés qu’eux par la solidarité la plus impérieuse ; par une solidarité totale (dans les affaires pratiques - financières et politiques - non moins que dans les affaires religieuses ou soi-disant religieuses) telle qu’on peut rarement en rencontrer une dans l’histoire ; aussi dévouée que la leur à un but collectif implacable. Mais le leur n’est pas la conscience légitime de la vraie solidarité et de la solidarité du sang des meilleurs de la Nature ; non, ce n’est pas la fierté raciale saine et le patriotisme d’un vrai peuple, à sa place dans le plan de la Vie. Et leur but collectif n’est pas non plus, comme celui des adeptes d’Adolf Hitler, « en harmonie avec le sens originel des choses ». Au contraire !

Car en premier lieu, les Juifs ne sont pas une race au vrai sens du mot - et encore moins les « élus de Dieu ». Ils ne sont ni une variété homogène de Sémites ni une fratrie de types sémitiques apparentés se portant une relation comme celle qui relie les Aryens de type « nordique », « dinarique », ou autre, à l’intérieur de la nation allemande. Il suffit de les regarder pour en être convaincu ; non, de les regarder dans le pays où ils se sont rassemblés pendant les trente ou quarante dernières années, venant de tous les ghettos du monde, au nom de leur passé commun et de leur nationalité commune : la Palestine. On y rencontre, à part le Juif « classique », des Juifs de tous types physiques, incluant le type slave, incluant le type « nordique » - rare, sans doute, mais présent et pas nécessairement marqué par les signes visibles bien-connus de l’ascendance juive. Et certains des membres de l’étrange communauté mondiale pseudo-ethnique, pseudo-religieuse - comme, par exemple, les dénommés « Juifs noirs » de Cochin, sur la côte de Malabar - n’ont pas de sang juif, en fait, pas de sang sémitique du tout dans leurs veines ! (1)… ce qui ne les empêche pas de se sentir « juifs ».

La communauté mondiale juive n’est pas - n’est plus, depuis des siècles déjà - une nation sémitique mais une fratrie sans race rassemblée autour d’un noyau sémitique ; une fratrie sans race, mais aussi racialement consciente que n’importe quel peuple ; des éléments cosmopolites de plus en plus nombreux qui mettent les caractéristiques habituelles des sans-race - déloyauté ; absence de scrupules ; mépris de l’ordre ; scepticisme empoisonneur de l’âme - au service de l’idée raciale qu’ils ont partiellement héritée, partiellement adoptée de leurs frères de pur sang sémite, frères de foi et d’intérêts - une section très précise, et inférieure, de la plus grande race sémitique - dans laquelle la maîtrise pour la subtilité et l’intrigue surpasse de loin toutes les qualités guerrières.

Et son but collectif, poursuivi à travers l’histoire avec une cohérence infatigable, n’est rien moins que la prospérité et le pouvoir du Juif, partout dans le monde, aux dépens de tous les non-Juifs. La conscience d’être (plus ou moins) les « enfants d’Abraham » et celle de la « Loi » commune sous laquelle (formellement du moins) ses membres vivent, soudent assez bien la communauté. Mais ce ne sont que des moyens pour une fin. Et la fin - le but collectif commun : le règne juif véritable - est ce qui compte réellement.

C’est un but impie, dont l’accomplissement impliquerait la dissolution de toutes les races et de toutes les nationalités véritables ; de toutes les communautés naturelles, c’est-à-dire de toutes celles qui ont un solide fondement racial (d’abord la dissolution de la plus douée et de la plus consciente ; de la plus adaptée pour régner - l’Aryen - puis, graduellement, de toutes les autres, incluant, finalement, le noyau sémitique de la communauté juive elle-même) et l’emprise toujours plus forte d’un pouvoir financier sans âme - le pouvoir du sans-race, doté d’une intelligence destructive - sur des masses de plus en plus abâtardies et innombrables de Menschenmaterial (matériel humain), ne possédant ni pensée ni volonté propres, ni l’innocence et la noblesse des animaux.

C’est le but des Forces de l’Obscurité, dont l’influence croît, dont le jeu devient de plus en plus libre et éhonté, et dont le règne s’affirme comme une réalité de plus en plus évidente, à mesure que l’histoire suit sa course descendante fatale. C’est le but du Temps lui-même, le Destructeur de toute création ; le Niveleur et le Négateur. Et c’est le but de la communauté « dans le Temps » par excellence ; de la communauté qui, comme l’élite aryenne privilégiée rassemblée autour d’Adolf Hitler, parle passionnément de sa « mission » et se nomme « élue » - et à juste titre ; mais qui omet de dire que, contrairement aux disciples au sang pur de l’Homme « contre le Temps », elle a été choisie non par « Dieu », non par les Forces éternelles de la Lumière et de la Vie, pour servir le but constructif de la Vie, mais par les Puissances de la Mort, pour amener, par une infidélité croissante au modèle divin originel de la vie, c’est-à-dire par une fausseté croissante, la fin de ce cycle du Temps. La fin, sans un nouveau commencement - car voilà l’intention, la tendance des forces de Mort (2).

Alors que le but du Mouvement national-socialiste - son but réel, profond ; bien au-delà de toute « politique » - était et reste le glorieux nouveau Commencement - la nouvelle victoire de la Lumière incréée sur les Puissances obscures ; la nouvelle victoire de la Vie dans sa perfection terrestre originelle, de l’Ordre, dans son vrai sens, en dépit du règne temporaire et inévitable du Chaos ; l’Age d’Or du prochain cycle du Temps.

En un mot, l’intense hostilité entre les nationaux-socialistes et les Juifs signifie infiniment plus que ce que les détracteurs de la foi hitlérienne croient si légèrement. Elle révèle non pas la tension habituelle entre deux « racialismes » rivaux pris au hasard, mais l’opposition unique entre les deux pôles de la Vie pensante à la fin même de l’Age Sombre actuel. C’est la raison cachée mais réelle pour laquelle elle est absolue - et pour laquelle ses expressions tangibles ont été, et seront, à la première occasion, si mortelles.

Adolf Hitler le savait. Les plus sages parmi ses vrais disciples le savaient, et le savent. Les dirigeants tout-puissants de la Juiverie mondiale le savaient, et le savent.


Notes
(1) Ces dénommés « Juifs noirs » sont simplement des Indiens de basse caste dont les ancêtres ont jadis accepté la religion juive. Jusqu’à ce jour, ils se marient seulement entre eux. (note de Savitri Devi)

(2) C’est une vision dualiste, gnostique. Les Juifs sont ici considérés, collectivement (mais pas forcément individuellement), comme l’incarnation des « forces obscures ». En langage scientifique moderne, on pourrait parler d’« agents de l’entropie » (la tendance opposée étant la néguentropie). Des antijuifs (terme plus approprié que « antisémite », puisque les Arabes sont aussi des Sémites) chrétiens les qualifieraient probablement (collectivement) de « corps mystique de l’Antéchrist », des antijuifs musulmans d’« envoyés du Dadjal ». Des antijuifs hindouistes diraient que c’est Shiva qui agit à travers eux (en sachant que dans l’hindouisme, la destruction est non seulement « normale » mais nécessaire, puisqu’elle amène une nouvelle création et l’ouverture d’un nouveau cycle, d’un nouveau Manvantara). Des païens européens (qui ne sont pas censés croire au diable ou à l’Antéchrist) parleraient plutôt de « forces de dissolution », ou de « forces du chaos » (par opposition au cosmos, qui par définition est ordonné et hiérarchisé). A titre indicatif, l’auteur chilien Miguel Serrano, lui aussi adhérent de cette vision gnostique, a dit : « Notre vision-du-monde est simple et grandiose : une guerre cosmique ». (note d’« Arjuna »)


Ce passage est extrait du livre de Savitri Devi, The Lightning and the Sun, Calcutta 1958 (version originelle et complète, à ne pas confondre avec la version très condensée publiée en 1966 par William L. Pierce), pp. 244-249. Le titre au début de cet extrait a été ajouté pour cette version internet.

Traduction française complète de ce livre, La Foudre et le Soleil
Savitri Devi - PDF

Tuesday, June 29 2021

Dr. William Pierce - Un Monde Blanc




UN MONDE BLANC
Dr. William Pierce


Dans ces causeries que j’ai avec vous chaque semaine, je tente de choisir des sujets d’intérêt actuel, des sujets qui sont dans les actualités – ou qui devraient être dans les actualités – parce qu’il est important pour tous nos auditeurs de comprendre que les choses dont nous parlons dans ces émissions sont réelles et pertinentes, et qu’elles demandent notre attention maintenant ; ce sont des choses que les auditeurs peuvent vérifier par eux-mêmes si je leur dis où vérifier. Même quand je choisis de parler d’idées plus que d’actualités, je tente de relier les idées à des événements, actuels ou historiques, afin que les auditeurs restent conscients que les idées sont importantes, qu’elles ont des conséquences dans le monde réel.

Je veux que chacun garde toujours à l’esprit que l’essence de ces émissions radio n’est pas le divertissement, et que ce n’est même pas l’éducation : c’est la survie. C’est simplement notre avenir. C’est la continuation du processus de vie qui commença sur cette terre il y a des centaines de millions d’années et qui est maintenant au bord du désastre. La raison pour laquelle je fais ces émissions est de faire comprendre aux gens – notre peuple – qu’ils sont responsables de l’orientation du processus, de les aider à l’éloigner de la mauvaise direction, d’en finir avec les gens et les politiques qui l’ont amené à ce point critique, et ensuite de les aider à lui faire reprendre une voie ascendante.

Mais parfois les auditeurs me disent : « Oui, c’est important, mais veuillez nous en dire plus sur la direction que nous devrions adopter quand nous aurons triomphé des ennemis de notre peuple et réparé les dommages causés par leurs politiques. Montrez-nous le chemin devant nous. Dites-nous en un peu plus sur l’endroit où nous voulons aller quand nous serons capables de définir le type de monde que nous voulons ».

Eh bien, je crois que c’est une requête raisonnable. Je n’aime pas bâtir des châteaux en Espagne. Je n’aime pas passer trop de temps à planifier des choses que nous ne pouvons pas encore mettre en œuvre. Mais je pense qu’il est raisonnable de penser parfois à l’avenir, même au-delà des choses que nous avons le pouvoir de mettre en œuvre aujourd’hui. Pour quelle sorte de monde voulons-nous lutter ? Rêvons à cela pendant quelques minutes aujourd’hui.

Nous ne pourrons bien sûr jamais revenir au passé, mais nous pouvons comparer des périodes du passé les unes avec les autres et avec le présent afin de prendre des décisions concernant les institutions et les styles de vie, des décisions concernant les structures sociales et les modes et les types de comportement. Des gens différents, bien sûr, jugeront le passé différemment, porteront des jugements différents sur les institutions et les styles de vie du passé. Par exemple, j’ai un auditeur occasionnel qui pense qu’il serait bon de revenir à l’époque où son Eglise dominait tout, et où les sorcières et les hérétiques étaient brûlés sur le bûcher par milliers. Et il pense que je devrais être le premier à être brûlé.

Le type de monde pour lequel nous luttons dépend donc de nos valeurs, de ce que nous considérons comme important. La personne qui croit littéralement à l’image biblique du ciel et de l’enfer et dont le motif principal est d’éviter d’être jeté dans les feux de l’enfer désirera une sorte de monde différente de celle de la personne hédoniste dont l’idéal est de pouvoir s’amuser ou se distraire de toutes les manières possibles, et aucun de ces gens ne pourra être attiré par une vision du monde qui est la meilleure pour notre race. Donc avant de commencer à décrire notre monde idéal, voyons d’abord ce qui est vraiment important pour nous. Je peux seulement vous dire maintenant ce que je crois être important, mais je pense que de nombreux auditeurs seront d’accord avec moi et partageront donc ma vision de la sorte de monde pour laquelle nous devrions lutter.

Je suis quelqu’un de très conscient racialement, quelqu’un de très conscient des profondes différences spirituelles et psychiques entre ma race et les autres races, et le monde que je désire est un monde qui fournisse l’espace maximum pour que l’esprit des gens de mon peuple prenne son essor, un monde qui soit à la hauteur de leur nature intérieure, un monde où ils soient à l’aise et où ils puissent relever leurs manches et se mettre au travail comme s’ils allaient reconstruire leurs propres châteaux, un monde où ils puissent libérer toute la puissance de leur imagination et de leur esprit créatif, un monde où l’esprit faustien de mon peuple puisse exulter dans sa lutte pour découvrir et conquérir des mondes nouveaux, accomplir des actions nobles, et, selon les paroles de l’Ulysse de Tennyson, « suivre la connaissance comme une étoile tombant au-delà de l’horizon de la pensée humaine ».

Un monde qui soit à la hauteur de notre nature intérieure sera un monde pas très différent de celui où notre nature fut formée durant des milliers de générations en Europe. C’était un monde de montagnes et de forêts et de rivières et de lacs et de fjords et de littoraux. Ce n’était pas le monde de désert et de bazar du Sémite ou le monde de jungle et de huttes de torchis du Nègre, et ce n’était pas non plus un monde d’asphalte et de béton et de néons et de panneaux publicitaires et de bus à moteur diésel et de fast-foods et d’usines polluantes et d’immeubles monotones sur des kilomètres.

Eh bien, à l’opposé de ce que je viens de dire, il semble qu’une partie de la population nominalement blanche des Etats-Unis ait eu sa nature formée durant l’espace de trois ou quatre générations par le béton et l’asphalte et les panneaux publicitaires et les métros et les terrains vagues remplis de détritus. On voit beaucoup de ces gens dans des endroits comme New York, mais je ne suis pas sûr qu’ils doivent encore être considérés comme des Blancs, ces lemmings urbains sans race.

Nous pourrions donc commencer notre description de la sorte de monde que nous voulons en parlant de l’environnement naturel et de la manière dont notre peuple devrait s’adapter à cet environnement. Nous avons besoin, en premier lieu, d’une densité de population moyenne beaucoup plus faible que celle que nous avons actuellement en Amérique du Nord et en Europe. Au lieu d’une Amérique du Nord avec une population en croissance rapide de 300 millions de bipèdes sans plumes de toutes les ethnies connues, j’ai une vision d’un continent avec une population stable de 50 millions d’Américains européens – des Américains européens plus équilibrés, en meilleure santé, plus forts, de meilleure apparence, et plus intelligents que la norme actuelle dans la plus grande partie du continent – et sans aucun non-Blanc. Et j’ai une vision de ces 50 millions de Nord-américains blancs vivant et travaillant dans un pays de forêts régénérées et de rivières et de lacs non-pollués et d’air pur : un pays sans détritus le long de ses routes et de ses chemins, et avec des ours et des loups et des pumas et des aigles revenus dans leurs habitats naturels et formant à nouveau une partie naturelle de notre environnement. Et dans ma vision une partie substantielle de ces forêts régénérées et de ces rivières et lacs non-pollués est dans le domaine public : en fait, un domaine public continu s’étendant de la côte Est à la côte Ouest et entourant des propriétés privées. Et je n’envisage pas de villes – certainement pas les monstruosités d’asphalte et de béton tentaculaires, bruyantes et congestionnées, entourées d’usines fumantes, d’autoroutes embouteillées et de néons criards que nous connaissons trop bien aujourd’hui. Des villes avec une population ne dépassant pas 10.000 habitants devraient suffire pour contenir des centres commerciaux, des centres de production, des centres éducatifs et toutes autres sortes d’installations requérant les efforts coopératifs de quelques milliers de personnes. Je suppose bien sûr des méthodes modernes de transport, de communication et de production. Même des installations d’extraction de minerai, de production d’acier, ou de fabrication de roulements à bille, si elles sont conçues et utilisées pour tirer parti des développements technologiques modernes, devraient pouvoir fonctionner sans les énormes concentrations ouvrières utilisées aujourd’hui.

En fait, je crois qu’en fin de compte nous pouvons fonctionner sans aucun prolétariat urbain. Inévitablement il y aura des travaux sales et déplaisants à faire, des travaux requérant un dos solide, des travaux ennuyeux et répétitifs, même quand nous aurons automatisé et modernisé et rationalisé et informatisé notre industrie et notre agriculture et notre système de transport au maximum. Mais nous n’avons pas besoin d’une énorme classe de malabars en col bleu faisant ce genre de travail toute leur vie. Et nous ne voulons certainement pas avoir de non-Blancs dans notre société pour faire le sale travail à notre place.

Il est irréaliste de tenter de planifier des choses trop en détail aujourd’hui, mais une bonne approche du problème concernant le sale travail à faire est le genre de choses que les Allemands firent dans les années 30, chaque jeune accomplissant une période de quelques années de service du travail, sans chercher à savoir s’il était ultimement destiné à devenir poète ou propriétaire d’usine ou fermier ou chercheur scientifique. Non seulement cela permet de ramasser les poubelles et de planter les tomates, mais cela resserre aussi les liens de la communauté et minimise l’hostilité entre les classes.

Les Allemands mirent en pratique beaucoup d’autres idées excellentes dans les années 30 : des idées sur le logement et le transport et la direction des industries et les relations avec le travail et la structure communautaire et l’éducation des enfants et la formation des jeunes et la santé publique, etc. Nous pouvons apprendre beaucoup en étudiant ce qu’ils accomplirent avant que nous ne fussions tous entraînés dans une guerre horriblement destructrice et inutile qui fit sortir le monde entier du rail du progrès racial et le plaça sur le rail désastreux du multiculturalisme.

Tous ces aspects du monde que nous voulons dans le futur – la manière d’élever et d’éduquer les enfants, les types de communautés où nous vivrons (pour ceux qui choisiront de vivre dans des communautés), la manière dont nous ferons notre travail – toutes ces choses sont très importantes, mais elles ne doivent pas être planifiées uniquement sur une base esthétique ou sur la base de nos caprices concernant l’apparence que devra avoir un monde idéal. Chaque aspect de notre monde futur est adapté à un but central : le but de la qualité humaine et du progrès humain.

Vous savez, la manière par laquelle Mère Nature assura le progrès humain et la qualité humaine dans le passé fut d’assurer un taux de natalité élevé et un taux de mortalité élevé, dans un environnement dur et sélectif. Beaucoup naissaient, mais seuls les plus forts et les plus brillants vivaient assez longtemps pour avoir des enfants à eux. En Europe, avec ses saisons fortement différenciées, la famille qui ne se préparait pas bien pour l’hiver et ne faisait pas de réserves pour l’hiver ne vivait pas jusqu’au printemps. Dans les tropiques, les sauterelles pouvaient se permettre de chanter tout l’été parce que c’était toujours l’été, mais dans le Nord seules les fourmis travailleuses survivaient, et les sauterelles périssaient.

Malheureusement, nous qui avons évolué en Europe et appris à contrôler notre environnement, nous nous sommes trompés nous-mêmes en court-circuitant le processus sélectif de la Nature. La science médicale est une chose merveilleuse, mais appliquée sans discrimination et combinée à un système d’aide sociale qui protège l’individu stupide et imprévoyant, elle a conduit à un grave déclin de la qualité humaine durant les derniers siècles. Nous devons inverser cette tendance, et nous devrions concevoir l’inversion de cette tendance dans notre monde futur. Certainement, une législation appropriée peut être une partie de la conception. Par exemple, quiconque restant à l’aide sociale pendant une année entière devrait être stérilisé ; si un enfant est né d’une mère dépendant de l’aide sociale, la mère et l’enfant devraient être stérilisés ; si un défaut congénital est corrigé par intervention médicale, alors l’intervention doit être accomplie par stérilisation.

Il est dangereux, cependant, de tout miser sur une chose aussi artificielle et aussi soumise aux variations de la mode que la législation. La législation servit à maintenir la qualité raciale des anciens Spartiates pendant un temps, mais cela ne dura pas. Les gens – même les gens intelligents et moraux – choisiront le confort et la facilité de préférence à un style de vie plus exigeant et sélectif, dès que le confort et la facilité seront disponibles. C’est le problème que nous avons toujours eu avec le progrès matériel : il tend à s’opposer au progrès humain. Eviter cette opposition fondamentale est le plus grand défi devant nous, et il doit être relevé non seulement par une législation éclairée mais aussi par l’éducation, depuis l’école maternelle jusqu’à l’université, et aussi par le divertissement populaire des médias.

Au-delà de la législation et de l’éducation et de la propagande, les institutions sociales et les styles de vie devraient être conçus en vue de la qualité humaine et du progrès humain. Il n’est pas vraiment possible de dire aujourd’hui comment cela pourrait être mis en œuvre dans les détails, mais je peux donner quelques exemples suggestifs. Les jeunes gens devraient être élevés dans un environnement compétitif. Ils devraient rivaliser sur le plan athlétique : en gymnastique, dans les épreuves de course et d’athlétisme, dans les épreuves de survie en plein air, dans les arts martiaux avec ou sans arme – et au moins pour les filles, dans les concours esthétiques, dans les concours de beauté et de grâce – qui plus que toute autre chose dépendent des bons gènes et de la bonne santé – et dans les concours de chant et de danse et d’interprétation musicale. Et ils devraient rivaliser sur le plan intellectuel, la reconnaissance et les diplômes et l’admission aux meilleures écoles étant donnés aux meilleurs spécialistes, aux meilleurs solutionneurs de problèmes.

Les enfants élevés dans un tel environnement compétitif apprendront à apprécier la performance et la qualité et la réussite. Quand le temps viendra pour eux d’engendrer des enfants, ils comprendront mieux la nécessité d’avoir les meilleurs enfants possibles. Et l’institution du mariage, si elle est bien conçue, peut servir ce but.

En premier lieu, les enfants élevés dans une ambiance de compétition et récompensés ou reconnus selon leurs réussites tendront à s’assembler selon la qualité, de sorte que les garçons supérieurs ont plus de chances d’être dans les mêmes écoles ou les mêmes lieux de travail que les filles supérieures, et ont donc plus de chances de se marier avec des filles supérieures.

En second lieu, produire des enfants peut être encouragé ou découragé selon la qualité des parents. Les meilleurs parents peuvent être l’objet des plus grandes incitations sociales et économiques pour qu’ils aient beaucoup d’enfants. Et l’économie peut être structurée, le marché du travail peut être conçu, afin que les femmes les plus brillantes et jouissant de la meilleure santé aient très peu de choix de carrière possibles et qu’elles soient donc poussées à choisir le mariage et la maternité, alors que les carrières attractives en-dehors du foyer seront beaucoup plus disponibles pour les femmes moins douées, de sorte qu’elles auront moins de chances de devenir mères.

Je pense qu’avec une planification intelligente, nous pouvons atteindre les résultats désirés avec un minimum d’intrusion gouvernementale dans les vies privées. Et, vraiment, c’est un aspect très important de la sorte de monde que nous voulons pour notre peuple dans le futur : nous voulons un monde où l’environnement et la forme de la société elle-même et les styles de vie qui découlent naturellement de cet environnement et de cette société soient ce qui nous donne notre progrès racial, à la place de la contrainte ou de la caporalisation gouvernementales. Et la raison de cette préférence n’est pas tant une antipathie pour la contrainte gouvernementale que le fait que la contrainte gouvernementale tend à être incertaine et transitoire.

J’envisage un monde de familles blanches, d’écoles blanches, de communautés blanches : des communautés propres et ordonnées, avec des quantités d’enfants blancs en bonne santé, faisant de la randonnée et du camping et apprenant des métiers d’artisanat ou des traditions populaires au lieu de traîner dans des centres commerciaux en shorts ridicules ou de marauder en voiture et boire et jeter des cannettes de bières par la fenêtre : des gamins blancs obéissants qui disent « oui, monsieur » et « oui, madame » à leur parents et qui ne fument pas et qui n’écoutent pas de la musique non-blanche et qui ne rejoignent pas des gangs urbains, parce qu’il n’y aurait plus de gangs urbains. Et j’envisage un monde avec moins de limites et de contraintes, avec beaucoup plus de possibilités pour l’individu de suivre ses propres inclinations, un monde où la plupart des gens auront le sentiment qu’ils peuvent pratiquement avoir l’avenir de leur choix dans le cadre général de leurs responsabilités envers leur race, s’ils sont prêts à saisir leurs chances et à travailler dur.

Je crains que la partie qui concerne les chances à saisir et le dur travail à faire ne plaise pas à tous les Blancs racialement conscients aujourd’hui : certainement pas à ceux qui dépendent de l’aide sociale et probablement pas à ceux qui se sont habitués à vivre confortablement même quand leur monde est en train de sombrer. Ils peuvent préférer un monde sans Noirs et sans Mexicains et sans Juifs et sans Vietnamiens, mais ils veulent que ce soit un monde de confort total et de sécurité totale, un monde où la technologie accroisse la capacité d’autosatisfaction sans limites. Ils reculeraient devant l’idée de sacrifier le confort et le luxe et la sécurité personnelle en échange du progrès racial.

Et je sais que la plupart de ces gens reculeront aussi devant les méthodes brutales nécessaires pour changer cette situation. Ils voudraient que tous les non-Blancs s’en aillent simplement. Ils voudraient que tous les couples racialement mixtes et leur progéniture bâtarde disparaisse sans faire d’histoires. Ils voudraient que tous les Juifs vendent leurs parts dans les médias et partent pour Tel-Aviv et y restent. Ils voudraient que tous les capitalistes et les libéraux et les féministes et les politiciens blancs qui ont collaboré avec les Juifs en échange de quelque avantage aux dépens de leur race se réveillent un beau matin et comprennent leur erreur et placent dès lors les intérêts de leur race avant tout.
Mais rien de cela n’arrivera jamais. Sans la lutte, la vie retombe dans la boue. C’est toujours par les épreuves et la lutte et l’effusion de sang que la vie a avancé. Accroître notre niveau de confort au moyen de notre technologie n’est pas la même chose qu’accroître la qualité humaine ; en fait, à travers l’histoire la technologie a entraîné un abaissement de la qualité humaine moyenne dans notre propre race en s’opposant au processus de sélection naturelle – bien que notre technologie nous ait aussi donné un avantage dans nos conflits avec les autres races. Ce que nous avons fait durant le siècle passé fut d’abandonner stupidement une grande partie de ce dernier avantage tout en conservant le désavantage.
Eh bien, il n’y a pas besoin d’utiliser notre technologie aussi stupidement dans le futur, même si cela a été le cas jusqu’ici. Il nous est possible de continuer à tendre vers les étoiles sans tenter de stopper les effets bénéfiques du SIDA en Afrique, par exemple. Nous pouvons continuer à développer de nouveaux gadgets microélectroniques et empêcher en même temps la reproduction dysgénique à l’intérieur de notre peuple, si nous en avons la volonté. Mais quand nous retombons confortablement dans la boue nous n’avons pas cette volonté ; en fait, il nous est même désagréable de penser à ces choses inconfortables, mais elles sont néanmoins vraies.
Nous pouvons envisager un nouveau monde blanc d’hommes forts et de femmes belles et d’enfants intelligents ; un monde plus vert de forêts régénérées et d’air et d’eau non-pollués ; un monde plus propre, sans télévision juive ou non-blanche ; un monde progressiste, où chaque génération successive de notre peuple sera un peu plus saine et un peu plus intelligente que la précédente. Mais ce nouveau monde blanc ne peut naître que de la lutte brutale et sanglante. Il ne nous sera pas donné comme un cadeau, et personne n’inventera un moyen facile et sans douleur de changer la situation. Nous devons avoir la volonté de construire ce monde et de triompher de tous les ennemis qui tenteront de nous barrer la route. Acquérir cette volonté sera la véritable réussite pour nous. Dès que nous aurons la volonté, nous pourrons gagner le combat.
Dans cette époque douce et féminisée, il est beaucoup plus facile de continuer à retomber confortablement dans la boue. Notre tâche actuelle reste donc de continuer à parler à notre peuple des choses réelles, de faire en sorte que la minorité perspicace de notre peuple reste consciente que nous sommes en effet en train de sombrer, de l’aider à développer les attitudes appropriées et les modes de pensée durs et réalistes conduisant à la survie raciale ; et l’heure venue, le confort se terminera et l’effusion de sang commencera, comme cela a toujours été le cas.
Cependant, cela ne nous fait pas de mal de rêver de temps à autre de ce monde blanc plus propre et plus vert que nous voulons bâtir pour notre peuple.

Free Speech – décembre 2000 – Volume VI, n° 12


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Thursday, June 17 2021

J. B. E. Goldstein - Théorie et pratique du collectivisme oligarchique

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J. B. E. Goldstein - Théorie et pratique du collectivisme oligarchique

Traduction de l’édition originale publiée sous le titre :
Теория и практика олигархического коллективизма

« L’ignorance c’est la force » ; « La guerre, c’est la paix » ; « Les minorités, outils de la conquête du pouvoir » ; « Appauvrir la langue, c’est contrôler la pensée »… Qui est donc Emmanuel Goldstein, auteur de ces aphorismes célèbres ? Dans 1984 de George Orwell, il est l’Ennemi du Peuple, principale figure de l’émission « Deux Minutes de la Haine » que chacun devant son écran peut insulter librement ; il est le Traître, le profanateur de la pureté du Parti. Il insulte Big Brother, dénonce la dictature en place, exige la paix avec Eurasia, défend la liberté d’expression, de la presse et de la pensée. Mais, bien qu’haï et méprisé par tous, Goldstein étend jour après jour son influence, à travers son organisation secrète, la Fraternité, mais surtout parce qu’il a écrit un livre, qui dévoile les fondements politiques du totalitarisme et dénonce la guerre perpétuelle que mène le Parti afin de maintenir les populations affamées, apeurées et ignorantes, et donc incapable de se révolter. Ce livre, dont le titre, Théorie et pratique du collectivisme oligarchique, ne figure pas sur la couverture et auquel on ne fait référence qu’en disant le livre, circule clandestinement, et la Police de la Pensée en détruit les exemplaires presque aussi vite qu’ils sont imprimés.

Mais le mystère demeure. Comment, de personnage de fiction, Emmanuel Goldstein, auteur du livre dans 1984, devient-il auteur dans le réel ? Serait-il Orwell lui-même sous pseudonyme ? Si oui, aurait-il écrit là une parodie de la Révolution trahie de Trotsky ? ou d’un essai américain célèbre à l’époque, The Managerial Revolution ? Ou est-ce vraiment l’oeuvre d’un certain J.B.E. Goldstein, publié en russe en 1944, et dont Orwell se serait inspiré pour son célèbre roman ?

Quoi qu’il en soit, Théorie et pratique du collectivisme oligarchique constitue une synthèse, illustrée par des exemples historiques, des moyens de l’instauration d’un régime totalitaire — quelle que soit l’idéologie qui le sous-tend — utilisés aujourd’hui encore dans nos États qui s’affichent pourtant comme démocratiques : affaiblissement de la pensée par l’appauvrissement de la langue, illusion du choix par la pluralité des partis, mise en avant des minorités et de leurs revendications, promotion du jeu et de la liberté sexuelle, propagande et manipulation des masses, inversion des valeurs, des causes et des effets…


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Wednesday, June 16 2021

Eric Dubay - Histoire de la Terre plate VOSTFR



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Eric Dubay - 200 preuves attestant que la Terre n’est pas une boule qui tourne - PDF


L'horizon apparaît toujours parfaitement plat à 360 degrés autour de l'observateur, peu importe l'altitude. Tous les ballons amateurs, les fusées, les avions et les images de drones démontrent un horizon complètement plat à plus de 32 kilomètres de haut. Seules la NASA et autres "agences spatiales" gouvernementales montrent une courbure dans leurs photos et vidéos truquées générées par ordinateur...


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Saturday, June 12 2021

Randy Weaver - Sara Weaver - The federal siege at Ruby Ridge

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Randy Weaver - Sara Weaver - The federal siege at Ruby Ridge
In our own words

In Loving Memory of Vicki and Sam Weaver Murdered by Federal Agents at Ruby Ridge - August 1992


Foreword
By Colonel James "Bo" Gritz
Every now and then the best of government runs amok. On rare occasion the people respond to reestablish their proper master-servant relationship with such a Frankenstein. When they fail, tyranny prevails. 19 April 1775 marks the "shot heard around the world," when soldiers arrived at Lexington to disarm the American militia. In March 1968, the America ! Division moved on the Vietnamese village of My Lai. There to protect the populace from Communism, they murdered more than 300 women, children and infants. Another such instance of official abuse began at Ruby Ridge, Boundary County, Idaho in August 1992. A "Special Operations Group" maneuvering to apprehend Randy Weaver, shot 14-year old Sam in the back as he ran for home, having already killed his Yellow Lab, Striker. The ambush team then gunned-down one of its own, as William Degan, the most decorated U.S. Marshal, crossed a burst of fire from a silent sub-machine gun.

Governor Cecil Andrus, declaring a state of "extreme emergency," surrendered jurisdiction to federal authority. Dressed and acting in the fashion of terrorists, hundreds of federal militarized police massed with weapons of war on the Weaver cabin vowing "No one will come off that hill alive !" Under "modified shoot on sight rules of engagement," Delta Force trained FBI snipers, without warning, opened fire on Randy Weaver from behind, as he prepared to look in on his dead son. A friend, Kevin Harris was grievously wounded running into the cabin. Worst of all, Vicki Weaver was shot through the face, clutching infant, Elisheba, while holding the door open for her beloved husband and daughter, Sara.
More than a week the two wounded men and three little girls huddled behind the plywood walls of their hand-built home, convinced a predator government would kill them. A 750-pound shotgun equipped robot was positioned at the door to frighten the family with such broadcast taunts as :

"We are having bluebeny pancakes for breakfast. What are you fixing for your family Mrs. Weaver ?" Domestic animals died from neglect and were destroyed when neighbors were forced to evacuate their homes. Jack, a friend and parttime employer, higher up on the mountain, averted a helicopter canying a fuel cell, that he and a TV cameraman were certain was meant to burn the Weavers out.
As if in a Rambo movie, I was called by the FBI to record a statement to the former Green Beret Demolition Sergeant, Randy Weaver. Millions of Americans sacrificed life, limb and liberty to safeguard our nation and citizens from the uniformed terror assembled on Ruby Ridge. There was never a question of over-reaction. It was clear to me the government did not intend to take any prisoners, but getting to the Weavers wasn't easy. The Feds didn't want any outside interference or witnesses, but reconsidered when served with a citizen's arrest.
The valley FBI headquarters looked like a combat firebase with militaiy helicopters, armored vehicles, large tents, mess facilities, motorpools, communication center, heavily armed troops in battledress, and a guarded command post. National Guard patrols prowled the perimeter, while the elite Hostage Response Team ruled the roost. Dick Rogers, a Second Lieutenant in Vietnam, was "king of the mountain" as described by Gene Glenn, the FBI Chief Agent-in-Charge. Rogers' tactical CP, littered with garbage, was down the trail and around from the Weaver cabin about 150-yards. Rogers reminded me of the Star Wars villain, Darth Vader, dressed out in full body armor, helmet, camouflage, and weapon. His 100-man unit mirrored their commander except for M-16 machine guns, Remington 700 sniper rifles and no-see-me "Ghillie" suits.

I first learned that Vicki had been killed when Randy shouted from the cabin that the FBI was "keeping it a secret." Darth Vader met me as I left the hilltop. His arms were extended defensively as he stated: "We targeted Vicki Weaver because the psychiatrist profiled her as the maternal head of the family, who would kill the children before allowing them to surrender." At the bottom, Gene Glenn inquired: "What are we going to do about Vicki Weaver ?" When I responded that her parents were present and I wouldn't allow her death to remain a secret, Glenn asked if he could be the one to tell them. There was never a doubt about Vicki being purposely shot until after the siege was over and a disgraceful cover-up began.
Had I not been a soldier, I would hope to have served in the FBI. Even as My Lai was not representative of the American Military, neither was Ruby Ridge a credit to agents whose motto is "Fidelity, Integrity, Bravery." The difference is that Army Lt. William Calley was charged with murder, while FBI sniper Lon Horiuchi was awarded a medal! In America everyone is supposed to be afforded equal protection under the law. I was appalled at the extremely vicious attitude of Dick Rogers. There were no Efrem Zimbalist, Jr.-types in his HRT. The unit was the same as combat commando teams I have led. They were there to hurt instead of help their quarry. As further evidence of this craving for no survivors, Rogers informed me after Harris was evacuated, and I had carried Vicki's body from the cabin, that if Weaver and his three girls didn't surrender by noon the next day, they would be "taken out !" There was no reason for such a deadline in lieu of steady progress.
No doubt if the rest of the Weavers and Kevin Harris had perished along with Sam and Vicki, the case would have been quickly closed, but thousands of people prayed otherwise. I felt inspired that there was a greater purpose possible if Randy and Kevin could be brought to trial. It was essential for justice that they not only survive the siege, but have representation capable of winning in court.
I telephoned Gerry Spence, briefed him on the situation, and asked him to defend Randy Weaver, which he gave his word to do. In superb style Spence proved defendant innocence and assigned government guilt in Degan's death. Harris left a free man, while it took more than three years for the Department of Justice to award Sara, Rachel, and Elisheba $3.2-million for the wrongful death of their Mother. More than the Weavers, all of America won with their survival and court victory-the monster within government was stayed for a season !
Many books, articles, and even a TV movie were made about Ruby Ridge by people who weren't there. This book is authored by Randy and Sara Weaver, the only people who know a fullness of the truth. Awareness of the facts surrounding Ruby Ridge can help keep the government in its proper place-and with God's Grace grant us all true justice !

Bo Gritz, America's most decorated Green Beret Commander, was featured by General William Westmoreland as "The" American Soldier. Gritz went in rescue of U.S . .POWs. He negotiated a peaceful end to the deadly siege at Ruby Ridge.


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Friday, June 11 2021

Auguste Rohling - Le Juif selon le Talmud

Auguste Rohling - Le Juif selon le Talmud.jpg


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Auguste Rohling - Le Juif selon le Talmud


"Pour tout esprit capable de réflexion, écrit le présentateur de ce livre empli de révélations, cette étude (du RP. Rohling) éclaire d'une lumière éclatante les obscurités de l'époque actuelle, elle explique ce qui semblait incertain et confus, elle montre la logique secrète de faits que nous avions peine à comprendre.
"Toutes les révolutions, a dit très justement Proudhon, sont des révolutions théologiques ; et le Juif a infesté le christianisme". La crise générale au milieu de laquelle se débat le monde en ce moment se résume en un mot : la revanche du Talmud sur l'Évangile. Les grandes phrases sur la philosophie, les droits de l'homme, la régénération de l'humanité qui, pendant les premières années de ce siècle, ont servi au Juif comme de paravent pour opérer à son aise, ne trompent plus personne ; c'est un vieux décor de papier qui se déchire et s'en va en lambeaux. Derrière, au fond d'eux-mêmes, les Juifs ont leur Talmud. Ils s'en défendent ; et il est vrai que peu d'entre eux l'ont lu, ou même en ont un exemplaire ou des extraits de son fatras dans leur bibliothèque.

Mais "Quel besoin les Juifs d'aujourd'hui auraient-ils d'étudier le Talmud ? Il est imprimé dans leur cerveau par la loi de l'hérédité ; il est l'héritage mental légué par d'innombrables générations qui ont pâli sur ses préceptes, qui se sont assimilés ses doctrines. Les Juifs en sont pétris, saturés de ce Talmud : ils lui doivent non seulement cette idée d'une supériorité sur nous qui les rend si forts, mais encore cette admirable subtilité, cette absence complète de tout sens moral, de toute notion du Bien et du Mal qui désarme presque, tant elle est native et spontanée chez l'Hébreu."


PREFACE

Mon cher confrère,
Vous avez eu une idée excellente en publiant une traduction nouvelle du célèbre ouvrage du Dr Rohling : Le Juif selon le Talmud.
Aucun doute ne peut cette fois subsister sur l’authenticité des textes cités par l’auteur et les Juifs eux-mêmes ont renoncé, je crois, à épiloguer à ce sujet. Nous avons donc devant nous un document d’un prix inestimable qui nous permet de pénétrer en quelque façon dans l’âme même, ou plutôt dans le cerveau du Juif, de savoir exactement les sentiments qu’il éprouve vis‑à‑vis de nous, de connaître la conception qu’il a de toute chose au point de vue social, comme au point de vue moral.
Pour tout esprit capable de réflexion cette étude éclaire d’une lumière éclatante les obscurités de l’époque actuelle, elle explique ce qui semblait incertain et confus, elle montre la logique secrète de faits que nous avions peine à comprendre.
« Toutes les révolutions, a dit très justement Proudhon, sont des révolutions théologiques. » La crise générale au milieu de laquelle se débat le monde en ce moment se résume en un mot : la revanche du Talmud sur l’Évangile. Les grandes phrases sur la philosophie, les droits de l’homme, la régénération de l’humanité qui, pendant les premières années de ce siècle, ont servi au Juif comme de paravent pour opérer à son aise, ne trompent plus personne ; c’est un vieux décor de papier qui se déchire et s’en va en lambeaux…

Le Juif apparaît en maître ; il ne prend plus même la peine de dissimuler cette maîtrise ; il tient tous les peuples par la finance, il modifie selon les intérêts de ses syndicats les lois du travail ; il a acheté tous les hommes d’État qui étaient à vendre et éloigné de tout emploi ceux qu’il ne pouvait corrompre. Il est omniprésent et omnipotent partout où il est présent, si puissant qu’on n’ose même plus l’attaquer… Vous vous souvenez de l’émotion qui saisit cette Chambre servile lorsque Laur eut le courage de désigner le chef des accapareurs par son nom et de flétrir publiquement Rothschild. Tous ces prétendus hommes libres qui outragent perpétuellement tout ce qui est digne de respect, tout ce qui représente la foi, l’idéal, le dévouement : le Christ, le Pape, les prêtres, les Soeurs de Charité, avaient des frissonnements de valets pris en faute à la pensée qu’on se permît d’attaquer un banquier de Francfort qui pour eux revêt un caractère sacro-saint.
Il y a quelques années les attentifs et les observateurs se rendaient seuls compte de cette situation. Aujourd’hui la foule a fini par être convaincue. Sûr de la complicité de ceux qui gouvernent Israël fait maintenant ses coups en plein midi ; un jour il ruine, il saccage de fond en comble, un établissement financier qui était le second établissement national après la Banque de France ; quelques mois après le Juif allemand mandataire de M. de Bismarck annonce tranquillement son intention de faire fermer l’usine Cail qui a l’audace de fabriquer des canons français et qui gêne ainsi l’usine Krupp. Les rôles sont bien distribués : À l’heure où la guerre semble inévitable dans un délai plus ou moins rapproché l’un s’attaque à nos banques, l’autre s’en prend à nos usines ; le premier nous enlève l’argent pour entrer en campagne, le second nous empêche d’avoir des canons et l’aristocratie s’écrie : « Ils sont bien charmants tous les deux car ils donnent des garden partys… »
Quand on a un maître et surtout quand on désire s’en débarrasser, il importe avant tout de le connaître, de savoir au juste ce qu’il a dans la tête. C’est ce que le livre de Rohling a permis aux Allemands de faire, c’est ce que votre traduction nous permettra de faire de notre côté.
Ce qui domine chez ces êtres c’est la haine et le mépris du goy, la conviction que tout est légitime contre le goy, l’étranger, le non-Juif « la semence de bétail », la certitude aussi que le Juif appartient à une race privilégiée destinée à réduire tous les autres peuples en servage, à les faire travailler pour Israël.
Contre ce goy qui n’est pas même un homme tous le moyens sont bons ; le serment lorsqu’il s’agit de lui n’engage pas ; il est du devoir de tout Juif lorsqu’il siège dans un tribunal d’employer tous les artifices et tous les mensonges pour faire condamner ce goy, alors même que ce malheureux aurait cent fois le droit pour lui.
Ainsi armé, investi d’une sorte de mission, libéré par les prescriptions mêmes de sa religion de tout scrupule gênant, le Juif s’élance à la conquête des capitales ; il est le boursier triomphant, le journaliste influent, il est Eugène Mayer, Arthur Meyer, Jacques Meyer, Allmayer ; il est l’Omni-Meyer et l’on en est arrivé à ne plus pouvoir toucher une question sans trouver un Meyer dessous… — Le Talmud ? mais nous ne savons pas ce que c’est ? Nous n’en avons pas lu dix pages ! vous répondront les Juifs de la Bourse, du boulevard et des courses. Ils disent vrai pour une fois dans leur vie. Le temps est passé où dans ces intérieurs mystérieux que certains artistes aiment à nous peindre un Juif à tête de patriarche discutait avec ses petits enfants la question de savoir s’il fallait avant l’égorgement des animaux retirer les phylactères du bras comme le veut R. Yossé bar R. Boun ou les phylactères de la tête comme le recommande Yossé bar Nahorai. Elle est loin aussi l’époque où, comme le raconte Henri Heine, on se réunissait après un Sioum, un traité du Talmud lu en commun, pour dîner ensemble et manger des pâtisseries orthodoxes.
Quel besoin les Juifs d’aujourd’hui auraient-ils d’étudier le Talmud ? Il est imprimé dans leur cerveau par la loi de l’hérédité, il est l’héritage mental légué par d’innombrables générations qui ont pâli sur ses préceptes, qui se sont assimilés ses doctrines. Les Juifs en sont pétris, saturés de ce Talmud : ils lui doivent non seulement cette idée d’une supériorité sur nous qui les rend si forts, mais encore cette admirable subtilité, cette absence complète de tout sens moral, de toute notion du Bien et du Mal qui désarme presque, tant elle est native et spontanée chez l’Hébreu.
Sont-ils assez Talmudistes ces deux boulevardiers dont le nom a retenti partout la semaine dernière ? Comme ces deux modernes sont les vrais descendants de gens qui ont médité pendant des siècles, toutes les roueries et toutes les arguties du Schulchan‑Aruch ? Comme ils savent se servir du papier ? Comme on devine que le document, avant d’être livré, sera proposé encore une dizaine de fois à Bismarck, au sultan de Constantinople, à l’empereur du Maroc, au souverain du Congo, et que la négociation enrichira tour à tour les Juifs de tous les pays qui s’occuperont de cette affaire et mettront à contribution, pour la mener à bonne fin , les fonds secrets de tous les peuples ! Ce sera le pendant du Pentateuque que Saphira prétendait être contemporain de la stèle du roi Mesa et dater de 2,000 ans avant l’ère chrétienne et que le Britisch museum allait payer un million, lorsqu’il s’aperçut que c’était un rouleau de synagogue noirci avec de l’huile d’olive et du cirage.
S’aiment-ils assez les deux Tosaphistes de Tortoni ! Sont-ils assez complètement unis par l’affinité de race et les liens du Kahal ! Comme l’ancien secrétaire de Marcère est d’accord avec le défenseur du trône et de l’autel ! Quelle admiration Jacques a pour Arthur et quelle tendresse Arthur a pour Jacques ! Comme on sent qu’ils ont travaillé ensemble pour fourrer le goy dedans ! Comme Jacques parle avec émotion de l’ancien ami que « le souvenir d’étroites relations d’affaires et d’une familiarité quotidienne ne lui a pas permis de trop brusquer ! » Avec quel soin Arthur constate devant le reporter du Matin tous les services que Jacques lui a rendus « avant son malheur » ! Voler l’argent d’autrui, cela s’appellerait, pour vous comme pour moi, commettre une ignoble escroquerie et nous attirerait le mépris général. Pour les Juifs c’est simplement « avoir eu un malheur », c’est‑à‑dire avoir été pris.
Remarquez, d’ailleurs, comme tous ces gens-là sortent dignement de tous ces ennuis passagers. J’ai vu juger des vagabonds comme celui qui avait volé un potiron dans un champ et l’avait dévoré tout cru, tant il avait faim, le président les traitait absolument comme des chiens et le municipal avait le cabriolet tout préparé pour les attacher au sortir de l’audience. Pour un misérable comme Jacques Meyer qui a volé, non par nécessité, mais pour avoir une garçonnière de cinquante mille francs et pour entretenir des filles, le président est plein de déférence et il se hâte de dire : « Nous rendons tous hommage à votre loyauté. »
Il en est de même pour l’autre Gaspard. Nous avons tous connu des malheureux qui par entraînement, dans un moment de vertige, avaient commis quelque peccadille, avaient eu une histoire de jeu mal éclaircie et qui portaient le poids de cette faute toute leur vie. Allez donc parler de ces pauvres diables aux gens de la Droite, vous verrez ce que c’est que des gens qui ont le sentiment de l’honneur. « L’honneur… monsieur… » En revanche ils admettent à leur table, ils font asseoir près de leur fils, le drôle qui, affolé par la peur, a frappé un adversaire par trahison. Avouez, cependant, que celui qui triche en jetant sur le tapis un roi un peu contestable est plus excusable que l’homme qui triche sur le terrain pour essayer d’assassiner son semblable…
C’est ce que la Gauche, du reste, aurait dû dire au comte de Maillé lorsqu’il est venu prendre à la tribune l’attitude d’un gentilhomme indigné et affirmer que la droite était absolument hors de cause dans ces malpropres commerces entre Youddis.
- Comment prétendez-vous n’être responsables de rien, alors qu’Arthur Meyer est le porte-parole, le confident de votre prince, alors qu’on le fait venir à Scheen House toutes les fois qu’il est question de prendre une résolution importante, alors que le Gaulois est le journal attitré du parti royaliste. Vous êtes des farceurs…
Tout ceci, encore une fois, n’est qu’une conséquence de l’éducation du Talmud et la meilleure preuve c’est qu’on ne voit de pareilles moeurs introduites dans la politique que depuis que les Juifs sont les maîtres en France.
Votre excellente traduction du résumé substantiel et précis du Dr Rohling aidera tous ceux que ces questions intéressent à dégager le principe moteur qui guide les Juifs, qui les rend si malfaisants et si funestes, sans que parfois on puisse leur attribuer complètement la responsabilité individuelle du mal qu’ils accomplissent avec une sorte d’inconscience souriante.

Vous m’avez demandé d’expliquer ceci à vos lecteurs, mon cher confrère, et je souscris bien volontiers à votre désir, car ce que vous faites est bien et digne d’être encouragé. Vous êtes entré un des premiers dans ce groupe d’esprits réfléchis, de patriotes désintéressés qui, sans ambition personnelle, s’efforcent d’avertir ce malheureux pays et de lui montrer où est le véritable danger pour la France. Vous nous avez apporté l’enthousiasme de votre jeunesse et le secours de vos connaissances pour tout ce qui touche à l’Allemagne. Si j’osais, j’ajouterais que vous avez agi ainsi presque malgré moi.
Je puis me rendre cette justice, en effet, que je n’ai jamais cherché à entraîner des jeunes gens dans la défense active d’idées que je crois cependant absolument justes. À tous ceux qui sont venus me voir, j’ai dit : « Avez-vous un peu d’indépendance matérielle, êtes-vous résolus à renoncer à tout succès immédiat. Ne vous y trompez pas, le Juif, comme le dit Disraeli, vous contrecarrera en tout et partout, il ne vous assassinera qu’à la dernière extrémité, mais il mettra des pierres dans votre chemin pour vous faire tomber, il vous enveloppera dans le filet de ses intrigues. Il est le maître absolu dans les journaux, dans les facultés, dans les administrations publiques, dans les académies, dans les salons : à celui qui est de connivence avec lui tout est facile, tout est difficile au contraire à celui qui refuse de s’agenouiller devant l’image idolâtrique de Mammon. »
Ceci est l’exacte vérité. Espérer trouver un appui quelconque chez ceux qui devraient nous soutenir, ce serait pure illusion. De vieux journalistes, de bons chrétiens de souche française sont morts de détresse dans des coins de province après avoir défendu la cause de la monarchie et de l’Église pendant quarante ans. Quant aux écrivains qu’on emploie parce qu’il en faut, surtout au moment de la période électorale, ils sont reçus le matin par les hommes de la droite ; ils viennent prendre les ordres comme les fournisseurs. Le seul journaliste dans lequel les chefs du parti conservateur aient une confiance sans bornes, est le Juif. Le fils du duc de Chartres traîne après lui dans tous les lieux publics une petite armée de Juifs. Notre Montrose, le duc de la Rochefoucauld-Doudeauville a des frémissements de narines quand il sent cette bonne odeur de ghetto, de Mazas et de boudoir interlope, il hume ce parfum avec amour. Quant aux grandes dames, on sait que les plus qualifiées se disputent pour leur intimité la présence de l’ancien comptable de Blanche d’Antigny.
Généralement ces fréquentations judaïques ne rapportent aux grands seigneurs et aux chefs de la Droite que du discrédit et du scandale, ils trouvent tous leur Meyerling comme ce pauvre archiduc Rodolphe qui chérissait si tendrement les Juifs. Mais ces désagréments ne les corrigent pas et, une fois le premier moment de honte passé, ils en reviennent joyeusement à leurs Juifs. C’est nous en effet qu’ils détestent par-dessus tout, parce que nous remuons des idées et que ce bruit trouble leur sieste, parce que nous ne portons pas des chaussures de feutre comme les bonjouriens qui vont dévaliser les appartements et que nous faisons encore du bruit en ouvrant les portes, parce que, lorsque nous sommes contents de nos amis nous leurs adressons un compliment franc et viril ; mais que nous ne savons pas lécher. Le Juif lèche bien, sans aboyer, sans remuer, doucement. La Rochefoucauld dit aux douze pairs : « Meyer n’est peut-être par la fleur de la délicatesse, mais c’est bien gentil tout de même d’être léché comme cela. »
Je suis heureux, mon cher confrère, de l’occasion qui m’est offerte de deviser avec vous publiquement. Tout en jugeant un peu inférieur l’ordre d’idées dans lequel se place Bourget, j’ai trouvé assez juste la pensée qui lui a inspiré la préface du Disciple. À cette heure oscillante et perplexe, les hommes qui ont déjà accompli une partie de leur tâche dans la vie, ceux qui, sans être encore des vieillards, sont déjà des aînés, ne me semblent pas ridicules lorsqu’en toute cordialité et sincérité ils disent à leurs jeunes amis : « Voilà ce que vous rencontrerez dans la société contemporaine, l’état général des esprits, les obstacles que vous aurez à vaincre, les forces invisibles contre lesquelles vous aurez à lutter. »
L’erreur de Bourget est de s’imaginer que la question vitale pour la jeunesse soit l’examen approfondi de l’affaire Chambiges et que les amours psychologiques de ce cuistre de Greslou qui prend la note et de Mlle Jussat, puisse exercer une influence quelconque sur l’avenir de la France… Devant ces maladives préoccupations notre bonne gauloise Gyp a quelques raisons de pousser son cri railleur « Ohé ! les psychologues ! Ohé ! »
La jeunesse patriotique dont vous faites partie a d’autres préoccupations ; elle se demande s’il ne serait pas possible au moment de la déclaration de guerre de mettre la main sur les princes d’Israël afin de les forcer à restituer les milliards qu’ils nous ont dérobés et de combattre ainsi dans des conditions favorables.
Au fond c’est l’idée de tout le monde. Aucun journal n’en parle, mais tous les journalistes en causent. Aucun député républicain n’oserait porter une motion de ce genre à la tribune ; mais, vous le savez aussi bien que moi, tous les ouvriers avec lesquels nous nous sommes rencontrés dans nos réunions fraternelles pensent absolument comme nous sur ce point et marchent avec nous la main dans la main. Le boutiquier ruiné parle monopole des grands magasins, le petit rentier dépouillé de ses économies par les forbans de la Haute Banque, le travailleur menacé d’être jeté sur le pavé de Grenelle par le Juif allemand qui a raflé les actions de l’usine Cail, envisagent notre solution comme la seule raisonnable et pratique ; ils estiment tous que le Juif a assez pris et qu’il serait temps qu’il rende un peu…
Le Juif sans doute n’est pas vaincu, mais il est à découvert, il ne peut plus cheminer comme jadis par des voies souterraines ; on le voit fonctionner, on le regarde agir ; on l’interpelle par son nom, on l’interroge directement, on sait où il habite et à quel endroit, le cas échéant, on pourrait le trouver pour lui poser quelques questions avant le déménagement final.
C’est là, ne vous y trompez pas, l’événement capital de cette fin de siècle. Le Juif est tout-puissant : c’est ce qui doit éloigner de nous ceux qui veulent le succès rapide, les places, les missions à l’étranger et les palmes académiques ; il est assez malade cependant pour que la lutte ne soit pas sans espérance pour ceux dont la vie commence à peine, pour ceux qui ont de l’estomac et qui n’oublient pas que c’est à propos de notre siècle que Talleyrand a dit : « Tout arrive ! »
Vous êtes de ceux-là, mon cher confrère. Avec votre esprit épris d’ordre et de méthode vous avez sagement commencé par le commencement ; vous nous montrez dans cette sorte de quintessence du Talmud quelle est la base d’opération du Juif ; il vous reste à expliquer comment il fait passer dans la pratique les maximes du Talmud. C’est à l’avenir, à un avenir que je crois assez proche, qu’il appartiendra de nous apprendre comment tout cela finit…

Édouard Drumont.
Soisy-sous-Etiolles, 2 juillet 1889


Auguste Rohling - Le Juif-Talmudiste
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Saturday, June 5 2021

Lettre d'un officier parachutiste sur l'avenir des peuples français

La guerre civile est inévitable.jpg


Lettre d'un officier parachutiste sur l'avenir des peuples français
"La guerre civile est inévitable" selon un officier français
9 mai 2021


Dans la foulée des tribunes de militaires de ces dernières semaines, un officier parachutiste (présenté comme un commandant) a pris la parole sur le fil Telegram de Gallia Daily pour appeler à se préparer à la marche à la guerre en France.


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Il y a quelques jours, un groupe d'une quarantaine de généraux et plus de 20 000 soldats et officiers français ont signé une lettre ouverte qui a fait grand bruit en France.

Dans ce texte alarmiste, ils appellent le gouvernement à réagir face aux périls qui menacent la France, notamment le risque de guerre civile. Cette lettre a fait couler beaucoup d'encre, certains y voient une tentative de coup d'Etat, d'autres une chance de rétablir l'ordre...

Mais la plupart des observateurs sont conscients que, d'une certaine manière, la France est à un tournant de son histoire, tout comme l'Europe. Et cette lettre s'inscrit consciemment ou inconsciemment dans cette dynamique.

C'est pourquoi Gallia Daily a rencontré un officier français pour discuter de ces questions.

Le Commandant François* a commencé sa carrière militaire comme 1 ère Classe dans un régiment parachutiste. Au total, il a effectué 6 OPEX. Après plusieurs années en tant que GCP, il a ensuite rejoint l'EMIA en Bretagne pour devenir officier. Il commande aujourd'hui une compagnie d'infanterie d'environ 150 soldats.


Nous l'avons rencontré 3 fois et avons enregistré près de 7 heures de discussion. Nous avons pu lui poser nos questions et aussi les vôtres. Il a accepté de répondre honnêtement et sans filtre. Cet article est une transcription corrigée de ces échanges enregistrés.

I) Sur la lettre des généraux
II) Sur le "Grand Remplacement
III) Sur la guerre civile en France

Avertissement légal : Ces commentaires n'expriment pas le point de vue de Gallia Daily ou de l'armée française.

This interview is available in english.


I) SUR LA LETTRE DES GÉNÉRAUX


Gallia Daily : Mon Commandant, merci de nous recevoir. Pour commencer, pouvez-vous nous dire pourquoi vous pensez que les généraux ont ressenti le besoin d'écrire cette lettre, et pourquoi maintenant en particulier ?


Je crois qu'à certains égards, l'armée a porté le poids du silence pendant trop longtemps. Nous sommes liés par un devoir de réserve, de neutralité. Nous ne sommes pas autorisés à exprimer notre opinion sur la situation, mais cela ne signifie pas que nous n'avons pas d'opinion.

Je dirais même qu'au contraire, un militaire français (et encore plus un officier) a une vision infiniment plus claire et plus réaliste de la situation du pays que beaucoup de civils. Les militaires voient très bien la pente sur laquelle notre pays s'engage. Et la lettre le résume très bien : nous nous dirigeons tout droit vers un éclatement violent du pays. Tout militaire honnête peut le voir, mais aucun militaire n'est autorisé à le dire.

Quand on est le gardien d'un pays et que l'on est chargé de protéger sa tranquillité et son avenir, c'est une véritable torture de ne pas avoir le droit de tirer la sonnette d'alarme. En nous demandant de nous taire, la République nous demande de nous taire comme un père qui verrait ses enfants avaler un poison mortel... Cela faisait quelques années (quelques décennies) que les militaires se taisaient, mais maintenant je pense que c'était trop, "il fallait que ça sorte".

Pourquoi maintenant précisément ? Est-ce à cause d'un changement profond de la société qui nécessiterait de s'exprimer ? Bonne question. Je ne le pense pas. Je crois que c'est précisément parce que tout devrait changer mais que rien ne change qu'il était nécessaire de s'exprimer. Nous sommes au bord de l'abîme et rien ne change.


GD : Le contenu de cette lettre vous semble-t-il trop alarmiste ? Extrémiste ? Exagéré ? Que pensez-vous de la substance de leurs propos ?


En un mot ? Prophétique. Cette lettre est froide et prophétique. Et c'est pourquoi elle est dérangeante. C'est mon analyse personnelle, mais je crois que la partie de la lettre où nos Anciens parlent de la guerre qui vient et des "milliers de victimes" qui vont s'accumuler, est la plus frappante. Et la plus inquiétante.

Car d'une certaine manière, cette lettre nous invite à faire un saut dans le futur, à former cette vision : imaginez la rue de votre village ou de votre ville, avec des voitures brûlées et renversées, une odeur de cadavres, un voisin accroché au lampadaire ou mort sur le trottoir, le visage écrasé. Imaginez la place de votre ville transformée en champ de tentes de l'ONU pour accueillir les réfugiés de guerre. Imaginez la chapelle de votre hameau transformée en cache d'armes, en tour pour un TP sniper ou en hôpital de fortune... Imaginez le parc où jouent vos enfants transformé en cantonnement pour une section de combat en transit... Imaginez les larmes dans votre famille, chez vos amis, lorsque chacun devra choisir son camp...

Cette lettre n'est pas seulement une lettre. C'est une image mentale de notre futur proche, une image de notre patrie détruite par la guerre. Et personne ne veut avoir cette vision. Alors certaines personnes jurent de détruire ceux qui, en écrivant cette lettre, ont apporté cette vision dans leur vie.

Cette lettre est-elle extrême ? Je ne le pense pas. Au contraire, je pense qu'elle est très tiède. Avec tout le respect que je dois à nos aînés, il me semble que l'âge les a rendus doux et sages, peut-être trop. La situation est, je crois, infiniment plus grave que ne le laissent entendre nos aînés.


GD : On sait que cette lettre a été écrite et signée pour moitié par des militaires retraités, et pour moitié par des officiers de deuxième section et des réservistes. On peut donc se demander si le contenu de cette lettre représente une vision isolée de quelques vieux soldats, ou si cette vision est partagée au sein de l'armée active ?


Dans l'armée, il y a ceux qui n'ont aucune opinion sur rien, et qui n'ont pas non plus d'opinion sur cette lettre. Et il y a ceux qui ont une opinion sur tout. Parmi ces derniers, je dirais que la grande majorité de l'Institution est d'accord avec la déclaration contenue dans cette lettre. Des soldats, aux sous-officiers, aux officiers, je pense que tout le monde est d'accord.

Il y a forcément des débats sur le fond, certains sont plus radicaux, d'autres moins, d'autres trouvent qu'il était maladroit d'écrire une lettre publique. Mais dans l'ensemble, tous les militaires partagent le constat d'une France qui s'effondre.

Il n'y a pas de sondage, vous devrez donc me croire sur parole. Mais pour vous donner un exemple : nous avons beaucoup discuté de cette lettre avec certains de mes anciens camarades de promo à l'EMIA, et la totalité de mes camarades sont d'accord avec cette lettre. Pas 51%, ou 60%. 100 %. 100%... Même chose à Cyr -ESM de Saint Cyr-. Il en est de même pour la dernière promotion de Saint Maix -école de sous-officiers-.


Ce que j'essaie de vous faire comprendre, c'est que presque tous les jeunes cadres de notre armée, les futurs sergents, lieutenants, colonels et généraux, sont conscients que la France est certes en train de s'effondrer. Mais surtout, ils sont conscients qu'elle va vers la guerre. C'est un sujet dont nous parlons très librement entre nous, dont nous parlons très souvent.

Quelques jours avant cet entretien, j'étais dans mon régiment et je suis allé à la popote de ma compagnie. La télévision était allumée et ils parlaient de la lettre. Un jeune caporal de ma compagnie rigolait et disait à son sergent : " Putain, nos familles pensent qu'on va se battre contre Daesh dans le désert, mais en fait on va finir dans un VBCI blindé dans les Yvelines, la bataille de nos vies va être la bataille de France... ". C'est anecdotique, mais je pense que cela représente bien le sentiment d'une grande partie des soldats français : la bataille de notre vie, ce sera la bataille de la France....

Vous trouverez forcément des gens, soldats et officiers, qui ne sont pas d'accord avec cette lettre. Dans une armée de 300 000 hommes, c'est statistiquement évident. Mais je répète mon propos : pour l'immense majorité des soldats de nos armées, la question du déclin de la France ne se pose même pas. Le déclin de notre pays est une évidence pour la quasi-totalité d'entre nous.


GD : Les généraux qui ont signé cette lettre sont-ils influents et écoutés ? Ont-ils une emprise ou une influence sur les soldats français ?


Non, absolument pas. La plupart des militaires sont déjà incapables de nommer leur chef de corps ou leur chef BOI... Les militaires ne connaissent pas la plupart des généraux et des officiers qui ont signé cette lettre. C'est logique et c'est très bien comme ça.

Comme je l'ai dit, l'objet de cette lettre n'est certainement pas un appel à l'action dirigé contre les soldats. À l'exception de quelques députés malhonnêtes, je pense que personne ne le croit. Cette lettre est un appel à l'action dirigé vers les politiciens. C'est aussi un appel à la prise de conscience adressé au peuple français.


A partir de là, le statut de ces généraux n'a pas d'importance. Peu importe qu'ils soient respectables, respectés, influents, médiatiques.... De toute façon leur vocation n'est pas d'agir, et je crois qu'elle ne l'a jamais été.

Leur rôle était d'écrire, et ils l'ont fait. Ils étaient les messagers d'un message important et urgent. Aujourd'hui, tout le monde s'en prend au messager. Ils cherchent à les punir, à les faire renvoyer, ils cherchent leurs antécédents... Ou au contraire, certains se mettent à espérer que ces généraux vont agir, qu'ils vont faire quelque chose, ils attendent béatement que l'armée agisse...

Les deux positions sont idiotes. Elles se focalisent sur le messager, dans un cas avec haine et dans l'autre avec espoir. Mais dans les deux cas, ces positions occultent l'essentiel : ce qui compte ici, c'est le message qui nous est adressé. Le reste n'a pas d'importance.


Comme je l'ai dit, personne dans l'armée ne croit une seconde que ces généraux vont faire quelque chose. Personne. Et je ne pense pas que les généraux eux-mêmes aient jamais prévu de faire quoi que ce soit.

Je le dis donc à la fois aux "républicains antimilitaristes inquiets" et aux "césaristes providentialistes enthousiastes" : n'attendez rien de ces généraux, et n'attendez rien de l'armée en général. Il ne se passera rien de ce côté-là. Cette lettre était une alerte, rien de plus, il n'y a pas de complot de militaires patriotes qui, dans l'ombre, préparent un coup d'état pour sauver la France.

J'ai vu dans la liste de questions que vous m'avez envoyée de la part de vos lecteurs américains que beaucoup font référence au mouvement Qanon. Je ne suis pas un expert en politique intérieure américaine, mais d'après ce que je comprends, le mouvement Qanon est un mouvement d'Américains complotistes qui croient que, face à une élite internationale malveillante, il y aurait à la tête de nos pays une élite cachée et positive qui agirait dans l'ombre au nom du peuple, pour ainsi dire.

Que cette théorie soit vraie ou fausse, je considère que toutes les théories qui encouragent la passivité sont néfastes. Si demain une rumeur essaie de vous faire croire qu'il y a des gens de votre côté et qu'ils vont libérer le pays pour vous et changer les choses alors que vous êtes assis sur votre canapé, alors c'est un mensonge.

Je le dis pour les Français et pour la plupart des autres peuples : il n'y a pas de groupe dans l'ombre qui travaille pour défendre vos intérêts ; il n'y a pas de conspiration de généraux, de milliardaires ou de politiciens pour changer les choses au nom du peuple. Il n'y a rien de tel.

Si demain des généraux vous disent : "Restez chez vous, nous avons le contrôle, nous nous occupons de tout, le pays sera bientôt libre", ils vous mentent. Faites exactement le contraire de ce qu'ils vous disent, agissez, ne soyez pas passifs. La liberté est nécessairement active, la passivité est un esclavage. L'homme passif est toujours soumis à la volonté des hommes qui agissent.


GD : Donc selon vous, les généraux ou l'armée n'ont aucun rôle à jouer ?


Ce n'est pas exactement ce que je dis. A mon avis, l'armée, les figures charismatiques, se contentent toujours d'accompagner et de structurer les grandes dynamiques anthropologiques.

Il est très probable qu'un jour, pour une raison ou une autre, la population française se mettra à bouger sur des bases plus ou moins claires. Et il est très probable qu'à ce moment-là, une fois la fenêtre d'opportunité ouverte, l'armée en profitera et pèsera de tout son poids d'un côté ou de l'autre.

Mais je doute sincèrement que l'armée puisse avoir un quelconque rôle de leader. Pas plus il y a 100 ans qu'aujourd'hui. L'armée aura un rôle à jouer, peut-être même un rôle décisif. Mais vous ne devez rien attendre de l'armée, vous ne devez rien attendre de ces généraux pour le moment.

Je sais que c'est dur d'attendre, on aimerait penser que quelque part des vieillards sages et paternels veilleraient sur nous. Mais pour l'instant, ces soldats qui ont signé la lettre ont joué leur rôle : ils ont parlé au nom des soldats d'active, ils ont alerté les Français. Leur rôle s'arrête là. La balle est maintenant dans le camp des Français. L'acteur principal du prochain acte ne sera pas l'armée, ce sera le peuple français. Ce sera vous. L'armée la plus puissante de France, c'est vous, une coalition de 67 millions de civils.


Élèves-Officiers français EMIA.jpg Élèves-Officiers français de l'EMIA à Paris



II) SUR LE "GRAND REMPLACEMENT


GD : Dans leur lettre, les généraux évoquent à demi-mot le problème de l'immigration, de l'anarchie, et de l'antiracisme agressif d'une partie de la gauche. Que pensez-vous de cette analyse ?


Leur analyse est à la fois très juste et très fausse, car elle est partielle. Elle est correcte dans le sens où les problèmes cités islam, immigration, antiracisme représentent une menace. Mais elle est fausse dans le sens où les généraux n'ont pas identifié ce qui est menacé en fin de compte.

Ce qui est menacé, ce ne sont pas " les valeurs de la République ", ni nos lois, ni notre système parlementaire, ni notre " vivre-ensemble ". Ce qui est menacé, c'est la France. C'est le droit des Français à disposer d'un territoire pour y vivre. Ou pour reformuler en des termes certes polémiques mais plus précis : ce qui est menacé à moyen et long terme, ce sont les Français de souche.

Les menaces dont parlent les généraux sont l'expression très concrète d'une évolution absolument inédite dans l'histoire de notre pays : une nation forte et dominatrice, invaincue et invincible, se lasse de sa surpuissance et décide de s'inventer des problèmes pour s'occuper. Ainsi, elle se retrouve rapidement affaiblie et culpabilisée au point de se suicider démographiquement. La France n'est pas attaquée, elle ne meurt pas tuée par un ennemi plus fort. Elle se suicide.

Mais le caractère suicidaire de notre situation actuelle n'enlève pas la responsabilité des élites ou des populations nouvellement arrivées. Celui qui frappe un homme dans le dos mérite la corde. Celui qui frappe un homme déjà à terre mérite la corde. Les élites et les lobbies sont coupables de trahir et de frapper la France dans le dos ; les populations colonisatrices sont coupables de frapper un pays déjà à terre.

C'est ce débat qui devrait être au centre de la scène publique, et c'est ce débat tabou qui n'est pas évoqué par les généraux : celui de la tension raciale qui commence et qui va atteindre un pic paroxystique.

La question qui se pose au XXIe siècle est celle de savoir si les Français de souche auront encore un pays à la fin du siècle. C'est tout. Tous les autres débats sont des circonvolutions pour parler de ce sujet sans en donner l'impression.


GD : Au Gallia Daily, nous avons essayé de créer une définition simple de la théorie du "Grand Remplacement" revendiquée par l'extrême droite.


"Grand remplacement : l'idée que, depuis la fondation de la France, les habitants de la fin d'un siècle ont toujours été les descendants des habitants du début de ce siècle ; un équilibre démographique qui va se modifier au cours du XXIe siècle, les habitants de l'année 2099 n'étant pas, pour beaucoup, les descendants de ceux qui vivaient en France en 2000, 1900, 1800..."

Que pensez-vous de cette théorie selon cette définition ?


Cette définition a le mérite d'être simple et exhaustive. Mais elle est absolument inutile, pardonnez-moi. Ce que vous décrivez est une évidence évidemment évidente. Pas besoin d'une définition de 100 mots pour s'en rendre compte... Qualifier simplement cette observation de "théorie" est un non-sens. Ce n'est pas une théorie, le remplacement démographique est une observation empirique de base.

On peut s'en réjouir, le déplorer, vouloir l'accélérer, le ralentir, l'aménager, le stopper, l'inverser.... Cela n'a finalement aucune importance. Ce fait existe, toutes les statistiques le montrent : Je n'ai plus en tête les chiffres de la drépanocytose -note : 40% de naissances non européennes en 2016-], mais ils sont, me semble-t-il, une preuve indéniable que la structure ethnique de notre pays est en train de changer. Les bébés qui peuplent nos maternités ne sont pas les arrière-petits-enfants des Français du XVIe siècle. Celui qui ose dire le contraire est un négationniste.


Mais en réalité, tout le monde est conscient que le remplacement démographique est une réalité. Ceux qui nient l'existence de ce phénomène en sont également conscients ; s'ils le nient, c'est uniquement dans le but de le prolonger. Celui qui dit "le grand remplacement n'existe pas" dit en fait "je sais qu'il existe, je veux qu'il se prolonge, donc pour cela il faut que je nie qu'il existe pour ne pas choquer et réveiller la population".

Vous imaginez bien que si demain les députés de LFI disaient "Nous sommes les candidats du Grand Remplacement, le fait que les Français de souche disparaissent est une chance pour notre pays !", ça ferait mauvais genre. C'est pourtant exactement leur ligne politique. Un député LFI sait très bien que les Français de souche existent, et qu'ils sont en train de disparaître.

Le déni de la réalité est donc toujours un moyen pour eux de protéger le statu quo, c'est-à-dire de prolonger l'extinction de notre peuple.


GD : Donc pour vous le "Grand Remplacement" est une réalité ?


C'est une évidence, quel que soit le nom qu'on lui donne. Le fait est qu'un couple français qui donne naissance à un enfant en 2021 doit être conscient que cet enfant grandira dans un pays où il sera minoritaire, où les tensions raciales seront exacerbées. Je ne dis pas "l'enfant sera minoritaire demain", je dis "nos enfants sont déjà condamnés à être minoritaires chez eux, déjà aujourd'hui". Je le sais d'autant mieux que j'ai 4 enfants.

Un militaire a la chance de pouvoir rentrer chez lui le soir et d'enlever ses Haix et son Felin uniforme. Nous pouvons enlever notre uniforme et vivre une vie normale après tout. Nos enfants n'auront pas cette chance, ils porteront leur uniforme toute leur vie : leur peau blanche est leur uniforme dans cette guerre atroce qui leur est déjà faite, une guerre qui va s'intensifier. J'espère que les parents qui lisent ceci en sont conscients : le monde que vous connaissez n'existe plus pour vos enfants. Il n'existe plus. Leur monde, c'est le Brésil mélangé au Liban, ce n'est pas les Trente Glorieuses ou les dessins animés de Gullie.

Alors oui, non seulement le phénomène du changement démographique est une réalité. Mais c'est même le principal clivage politique du pays. Au final, consciemment ou non, tout le monde se structure autour de ce sujet ou de ses satellites. La gauche trouve que 400 000 immigrés par an, ce n'est pas assez, que 40 % des naissances africaines, ce n'est pas assez. La droite trouve que c'est un peu trop, mais que si Mokhtar s'appelait François, se convertissait à l'athéisme LGBT et obtenait sa carte d'identité française, tout irait mieux pour notre pays.

Pour l'instant, ces débats sont puérils et hypocrites. Mais la discussion deviendra plus tendue et plus radicale lorsque les Français comprendront qu'il ne s'agit pas seulement d'un débat théorique, lorsqu'ils comprendront que c'est leur vie, en tant qu'individus et en tant que peuple, qui est en jeu.


GD : Pensez-vous que les Français comprennent la gravité de la situation de leur pays ? Pouvez-vous donner votre vision de la France dans 5 ans ? 10 ans ? 20 ans ? Pensez-vous que les choses vont empirer, ou êtes-vous optimiste ?


Les Français comprennent-ils la gravité de la situation ? Absolument pas. Je le pense vraiment. J'ai beaucoup de respect pour les civils et je sais que certains d'entre eux comprennent très bien ce qui se passe, car ils en souffrent tous les jours. Mais sincèrement, la plupart des Français ne comprennent pas du tout ce qui se joue.

Les Français vivent tranquillement leur vie, ils ne comprennent pas qu'au quotidien, leurs élites négocient leur avenir. Le bloc de gauche tente d'obtenir l'effacement total des Blancs pour satisfaire leur besoin maladif de pardon et leur sentiment d'injustice blessée. Et le bloc de droite essaie de négocier les termes de la capitulation, sur la base de "oui, les Blancs sont une minorité juste parmi d'autres qui doit être protégée dans une certaine mesure, s'il vous plaît, merci, au revoir".

Pour les deux blocs, comme je l'ai dit, les preuves sont déjà là : La France a disparu, les Français de souche sont des vestiges. La seule différence est que d'un côté, on veut raser définitivement les vestiges, et de l'autre, on veut mettre les vestiges dans un musée.

Les différentes forces de l'élite de notre pays ont signé le Pacte Molotov-Ribentrop 2.0. Si vous vous souvenez, ce pacte était un accord secret entre les Russes et les Allemands pour diviser la Pologne. Malgré le pacte, les Polonais ont continué à mener une vie normale, sans se douter que leur destin était déjà scellé.

C'est exactement la situation actuelle des Français : ils ont encore l'illusion de vivre dans un pays à peu près normal, d'avoir une vie normale. Parce que l'inertie du système précédent et de l'époque précédente permet de maintenir les formes. Pour encore quelques temps. Mais en réalité, le sort des Français de souche est déjà liquidé. Que vous soyez de gauche ou de droite, si vous me lisez, sachez que dans tous les cas le scénario du film est déjà écrit, et vous n'êtes pas au casting.

Et pour filer la métaphore historique, croyez-moi, même si je compatis à la souffrance des Polonais et à leur histoire blessée, j'envie infiniment leur sort par rapport à ce qui attend les Français : les troupes allemandes avaient beaucoup plus de respect pour les Polonais qu'elles occupaient, que les élites françaises n'en ont pour leur pays, celui qu'elles trahissent.

Pour l'instant, la situation en France se maintient de manière assez artificielle. Tout semble très solide. Le système républicain est encore en train de mettre les formes. Mais c'est une République Potemkine, avec des institutions en plâtre, comme un vieux décor de western. C'est un château de cartes. Il suffira d'un rien (et ce rien se produira), pour achever définitivement le basculement vers une France post-française. Une France où les Français de souche seront une majorité-minoritaire, puis une majorité à abattre, puis une minorité à combattre, puis une minorité à abattre, puis une minorité abattue. Puis une minorité disparue.

Je ne parle pas d'un scénario de science-fiction. Je parle de la France de 2050, le pays dans lequel vos enfants vivront lorsqu'ils auront 25 ans. En 2050, c'est l'année où votre fils ou votre fille aura son premier enfant. Cet enfant naîtra dans une France où plus de 65% des autres enfants seront d'origine africaine. C'est une dynamique inéluctable, car la démographie est inéluctable et les instincts tribaux ou raciaux que la démographie réveille sont violents.


Suis-je donc optimiste ? Sur le long terme, oui. A court et moyen terme, non. Les militaires disent "la sueur épargne le sang". C'est-à-dire qu'il faut affronter toutes les situations à l'avance, à l'entraînement, pour pouvoir avancer ensuite sans pertes dans l'avenir.

"La sueur épargne le sang", les Français refusent depuis plusieurs années d'affronter réellement et définitivement le problème, ils auront donc le sang.


GD : Donc, à votre avis, les généraux ont raison de souligner que la situation actuelle va empirer jusqu'à, peut-être, conduire à une guerre ?


La "guerre" dont nous parlons peut prendre des millions de formes différentes. Elle peut durer 4 jours, 4 semaines, 4 décennies ou 4 siècles... Mais elle aura lieu, c'est certain. Et c'est logique. Nous pouvons être émus par cela, mais nous n'avons pas le droit de feindre la surprise.

Comme je l'ai souligné précédemment, la situation de la France peut être résumée facilement : il y a un peuple premier (les Français de souche) qui, sous l'impulsion d'une élite de traîtres, se trouve placée dans un rapport de force démographique avec des populations étrangères pour obtenir le contrôle du territoire et l'initiative politique dans les institutions du pays.

La nature a horreur du vide, mais elle a aussi horreur du trop-plein. Deux rois ne peuvent pas s'asseoir sur un seul trône. Au début, ce rapport de force entre Français et étrangers est resté purement démographique (c'est-à-dire mathématique, passif). Mais au fil du temps, il est devenu culturel, chaque population tentant d'affirmer sa (sous-)culture et/ou sa religion.

Aujourd'hui, cet équilibre des forces se déplace vers l'arène politique, c'est la phase cruciale, l'avant-dernière phase. Lorsque la politique ne parviendra pas à résoudre le problème, nous entrerons dans la phase militaire.

Je dis "Quand la politique échouera à résoudre le problème" au futur, car croyez-moi, la politique échouera. Regardez la Yougoslavie, le Liban, l'Afrique du Sud, la Palestine... La phase politique échouera nécessairement à pacifier la situation, car à la fin de la phase politique, quel que soit l'accord conclu, il y aura inévitablement un camp qui se sentira lésée : soit les minorités-majoritaires, déçues de ne pas avoir obtenu plus de pouvoir, soit la majorité-minoritaire, furieuse d'avoir été dépossédée.

Si un camp gagne, l'autre perd, et vice versa. La guerre s'imposera donc naturellement comme la seule possibilité pour le perdant d'obtenir ce qu'il veut. Car la guerre n'est que le prolongement de la politique par d'autres moyens, Clausewitz l'a dit mieux que moi.


GD : Dans la lettre, les généraux appellent à l'action pour éviter cette guerre. Combien de temps pensez-vous que nous ayons avant qu'il ne soit trop tard pour réagir ? Quelle est la fenêtre d'opportunité pour agir ?


La fenêtre temporelle était 1990-2000. Elle est déjà passée. Il est maintenant trop tard. Certains parlent de "remigration", d'autres rêvent d'"inverser les flux migratoires"... La vérité que personne n'ose affirmer est que nous ne pouvons plus traiter le problème de manière pacifique ou politique.

La masse étrangère sur notre sol est trop profondément implantée ; les idées folles de culpabilité sont trop profondément enracinées dans le cerveau de notre peuple abusé. Il est trop tard. Beaucoup trop tard. J'avais 5 ans qu'il était déjà trop tard pour agir en amont. Notre situation actuelle n'est que la suite logique de ces choix (ou non choix). Aujourd'hui, il est trop tard pour faire les choix que nous aurions dû faire il y a 30 ans.

La question n'est donc plus "comment agir pour éviter l'éclatement du pays, la division, la partition, la guerre civile ?". La seule question qui se pose est : "Quand cette rupture arrivera-t-elle et comment en triompherons-nous ?".


Je dois préciser que c'est là mon plus grand désaccord avec les généraux : ils pensent qu'il faut éviter la guerre civile. Ce n'est pas mon cas, pas plus que celui de la grande majorité de mes camarades militaires.

S'il y avait un moyen d'éviter la guerre ET de résoudre le problème pacifiquement sans concessions, je le soutiendrais bien sûr. Mais j'ai expliqué pourquoi, à mes yeux, la solution ne peut plus avoir de solution pacifique -trop nombreux, depuis trop longtemps, avec l'aide de trop de 'traîtres'-.

A partir de là, vouloir à tout prix éviter la guerre civile, même s'il n'y a pas de solution pacifique, c'est de facto une capitulation a priori, cela impliquera des concessions insupportables. C'est-à-dire qu'on va demander au peuple français de se soumettre aux exigences de l'autre camp pour essayer de satisfaire nos antagonistes et éviter la guerre....
Les généraux qui ont écrit cette lettre sont utopistes et pensent que les débats au Palais Bourbon Assemblée Nationale peuvent nous sortir de l'impasse comme par magie. Ce n'est pas vrai. Et je sais qu'ils le savent, ou qu'ils le comprendront bientôt.

Donc, non seulement nous ne devrions pas essayer d'éviter la guerre civile. Mais ironiquement, il est plutôt vertueux qu'elle se produise. Si elle ne se produisait pas, cela signifierait que les Français ont définitivement abandonné tout idéal et qu'ils ont accepté de capituler pour préserver la paix, quitte à profiter de cette paix en tant qu'esclaves.

Mais il est fou celui qui est prêt à sacrifier sa liberté comme une offrande dans l'espoir d'une paix douce et tranquille. La seule chose qu'il obtiendra est le mépris des yeux qui le regardent, le coup de la main qui le nourrit et le crachat de la bouche qui l'a enjôlé.

La liberté ne se négocie pas, notre génocide ne mérite pas d'être "arrangé" ou "adapté". Les Français ont un droit inaliénable et exclusif sur la terre de leurs ancêtres et tant qu'ils porteront cette certitude comme une flamme dans leur cœur, ils seront invincibles.


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"Jusqu'où la population française est-elle prête à aller pour garantir sa survie et l'avenir de ses enfants ?"


III) SUR LA GUERRE CIVILE EN FRANCE


GD : Vous êtes donc convaincu qu'il y aura un conflit violent en France. Certains parlent de "guerre civile", d'autres de "guerre raciale". Quelle est votre position ?


Je pense que le terme "guerre civile" est très problématique. Il couvre certes une partie du problème, puisque les Français de souche seront nécessairement opposés à d'autres Français de souche, par exemple la gauche à la droite. Mais ce terme brouille les pistes, car ce conflit, lorsqu'il aura lieu, ne verra pas seulement des Français de souche s'opposer entre eux. Comme je l'ai longuement expliqué, ils combattront aussi et surtout des forces étrangères à notre pays, qu'elles aient ou non la nationalité française. Je pense bien sûr en premier lieu aux communautés originaires d'Afrique et établies sur notre territoire. A ce titre, il est inapproprié de parler de " guerre civile " lorsqu'un peuple se soulève et combat l'envahisseur.

L'expression "guerre raciale" est inappropriée pour les mêmes raisons. D'abord, parce qu'elle se concentre sur l'aspect racial (ou ethnique) du conflit. Ce terme implique que les Blancs seront tous unis contre les Noirs qui seront eux-mêmes tous unis contre les Blancs. Ce terme ignore les dimensions tribales, religieuses et culturelles. Du côté des forces étrangères, les Maliens et les Congolais ne s'entendront probablement pas bien... Pas plus que les Marocains et les Algériens... Et inversement, ce terme implique que tous les "Blancs" seront unis dans la lutte, ce qui est une autre imbécillité : Les populations turques, kabyles ou juives sont parfois considérées comme "blanches", mais ces personnes restent des étrangers en France et en Europe... De même, au sein des Français de souche, on verra des luttes internes, des luttes entre factions, entre Français de souche de gauche et de droite, d'extrême droite et de droite, entre Français religieux et laïcs, etc etc.


Aucun de ces deux termes ne me convient. La guerre que nous connaîtrons sera à mi-chemin entre ces deux choses. Mais ceci dit, si je pousse la réflexion encore plus loin, je pense que nous ne devrions pas du tout parler de "guerre". J'utilise ce mot par facilité. Mais en soi, nous ne serons pas confrontés à une guerre au sens où nous l'entendons. Nous ne trouverons pas 100 000 soldats avec des tanks et des hélicoptères de chaque côté. Nous serons dans quelque chose d'extrêmement asymétrique, para-étatique, informationnel. Cela ne veut pas dire que le combat physique est exclu. Mais les nouvelles guerres, de 4ème ou 5ème génération comme on dit, laissent beaucoup moins d'importance au contrôle physique du territoire, c'est-à-dire à la guerre au sens traditionnel.

Aujourd'hui, le contrôle physique semble être une condition sine qua non pour sécuriser votre position, mais ce n'est pas ce qui permet de gagner la guerre. La guerre se gagnera ailleurs que sur la ligne de front, même si la supériorité militaire est une nécessité. Pour le dire plus clairement : il me semble évident que les Français de souche contrôleront de facto la grande majorité du territoire, avec une facilité déconcertante. Mais cela ne signifie pas que la guerre sera gagnée... Dans ce genre de guerre, contrôler son territoire est nécessaire, mais la victoire s'obtient d'une autre manière : en mobilisant sa population et l'opinion internationale afin de trouver la légitimité pour enlever définitivement le caillou dans sa chaussure, purger ses institutions et normaliser son nouveau régime en tissant des liens avec l'étranger.


Le grand défi sera celui-ci, et ce n'est pas un défi militaire. Le défi militaire sera gagné en quelques jours. Si l'armée avait les mains libres, le pays entier serait "libéré" en dix jours. Si l'armée avait les mains libres, le pays entier et ses institutions seraient purgés en un mois. Littéralement. Il faut une compagnie d'infanterie pour tenir une 'cité sensible' ; il faut 15 marins pour manœuvrer un porte-conteneurs ; il faut seulement 3 juges pour juger un millier de traîtres. Ce grand nettoyage historique serait très facile à mettre en place, même si l'on est attaché aux formes de la légalité. La difficulté est ailleurs.

La question qui va se poser est en effet la suivante : jusqu'où la population française est-elle prête à aller pour garantir sa survie et l'avenir de ses enfants ? C'est là que le pays sera divisé, entre ceux qui sont prêts à tout, et ceux qui veulent fixer des limites plus ou moins strictes. C'est ce débat qui fera durer le conflit.


GD : Concrètement, si ce conflit devait se dérouler sur le sol français, peut-on essayer d'imaginer ce que cela donnerait, précisément ?


C'est un exercice difficile mais auquel nous nous livrons régulièrement avec certains de mes camarades et subordonnés. Depuis les attentats de 2016, nous avons forgé un petit groupe de prospective amical et informel sur ce sujet. Notre objectif est d'essayer d'utiliser notre bagage militaire et d'adapter nos outils d'analyse à la situation française pour voir quels scénarios seraient réalistes. Je sais que d'autres officiers dans d'autres régiments font la même chose et dès que possible, nous partageons des RETEX débriefing, nous essayons d'échanger nos conclusions et nos réflexions.

Très honnêtement, il est difficile d'imaginer à quoi ressemblerait ce conflit. Il y a une infinité de possibilités. Il s'agit d'un ensemble de paramètres assez ahurissants à maîtriser, et dans tous les cas il s'agit d'hypothèses.

Mais après plus de 5 ans de réflexion sur ce sujet, nous sommes arrivés au scénario qui nous semble le plus réaliste, du moins de notre point de vue. Nous l'avons expérimenté sous la forme d'un wargame accéléré simulation théorique sur une douzaine d'heures, avec une équipe bleue, une équipe rouge et des observateurs. La partie "militaire" de ce scénario (la guerre elle-même) ne présente aucun intérêt puisqu'il s'agit d'une pure spéculation. Mais en revanche, la partie antérieure, le "déclenchement", me semble importante à partager. Je vais essayer de résumer simplement nos pensées. Alors, comment tout cela commence-t-il ?


PHASE 1 : DÉCLENCHEMENT - Émeutes à l'échelle nationale

Dans notre scénario, la France est en pleine période électorale, le débat fait rage et à l'image des récentes élections américaines, les tensions raciales sont à leur comble, le sentiment anti-police également. Un contrôle de police dégénère, les images sont diffusées sur les réseaux sociaux comme SnapChat, plusieurs villes font face à des émeutes, les politiciens de gauche encouragent indirectement les tensions à travers leurs relais médiatiques, en organisant des manifestations, en appelant les lycéens et les étudiants à bloquer leurs écoles.

La situation dégénère en une émeute nationale, les centres-villes sont le théâtre d'émeutes et d'exactions, les infrastructures (bus, métro, tramway, périphériques) sont régulièrement bloquées, réduisant les flux économiques.

Des groupes de civils s'organisent pour se défendre contre les émeutiers.

Note : Vous reconnaîtrez ici un scénario très similaire à ce que les USA ont vécu en 2020-2021.... Pourtant, c'est un scénario qui a été écrit et joué en novembre 2018.... Les lecteurs français pourront aussi reconnaître ici des éléments assez similaires avec ce qui a été imaginé par de nombreux auteurs de fiction.


PHASE 2 : TRANSITION - instabilité politique

Finalement, dans notre scénario, après plusieurs semaines et de nombreux morts, face à la pression internationale, le calme revient. Mais la situation n'est plus jamais la même. La violence a laissé des traces dans le pays, comme un traumatisme à l'échelle de la société, la ligne rouge est définitivement tracée sur le terrain entre les deux camps. Les groupes d'autodéfense formés par les citoyens pendant les troubles continuent d'exister de manière informelle et de se renforcer et de s'organiser, car chacun a le sentiment que ces événements pourraient se reproduire...

À la suite de ces émeutes, la situation politique est extrêmement compliquée, avec au moins trois camps distincts :

- le "Bloc de gauche" : représentant les minorités raciales, ceux qui veulent que les émeutes ne soient qu'un début pour abattre l'ancien système et aller encore plus loin ; ils utilisent cet argument pour demander des réformes avec un discours qui consiste à dire "vous avez vu ce dont nous sommes capables, si vous ne nous donnez pas ce que nous voulons, ça recommencera".
- le "Bloc du Centre", représentant le statu quo, dont la ligne politique consiste essentiellement à dire "plus jamais ça", à promouvoir encore plus la doctrine de la diversité du "vivre-ensemble", à parler du renouvellement du "contrat social", à calmer le jeu... L'objectif avoué étant d'éviter un nouveau conflit. C'est le camp de la soumission.
- le "Bloc de droite" : qui regroupe les Français les plus radicaux, qui appellent à ne pas céder aux émeutiers ou à la gauche, qui tente de récupérer et structurer les groupes d'autodéfense pour peser sur la situation.

Dans le scénario que nous avons étudié, c'est dans cette phase que se jouera l'essentiel de notre avenir. C'est là que les patriotes auront le rôle le plus crucial à jouer, d'abord pour gagner le plus d'influence au sein du bloc de droite lui-même, pour s'assurer que le récit principal est guerrier,militariste et sans concessions. Ensuite, pour s'assurer que dans le jeu politique plus large, le bloc de droite est le plus fort, le plus entreprenant, le mieux préparé.


PHASE 3 : GUERRE OU PAS ? - Trois voies possibles

A ce moment, dans cette phase de transition politique, tout est suspendu, la balle peut tomber des deux côtés. A ce moment du scénario, les avis au sein de notre groupe de travail ont divergé en 3 groupes :

PAS DE GUERRE : Ceux qui pensent que le bloc de droite perd son influence au profit du bloc du centre et que la situation se normalise, sans conflit majeur. La France devient un pays communautaire de fait, où les Français de souche se soumettent et acceptent d'être une communauté parmi d'autres.

SÉPARATION DE FACTO : Ceux qui pensent que le bloc de droite finira par avoir suffisamment de poids pour décider unilatéralement de son propre sort et se séparer des deux autres, au sens politique du terme. C'est-à-dire créer une organisation étatique parallèle de facto, avec ses fonds de solidarité, sa police basée sur des groupes d'autodéfense, ses institutions.... La France existerait toujours en tant qu'état unitaire, mais de facto une partie de la population serait à la fois française ET membre de cette création sui generis.
GUERRE TOTALE : Ceux qui pensent que la situation est insoluble entre les trois camps et qu'elle finira par dégénérer en guerre ouverte, au sens propre du terme, impliquant des combats militaires. L'armée est alors divisée en 3 parties : (a) une partie déserte avec son matériel vers le bloc de gauche ou vers des bandes armées des banlieues. (b) Une partie reste fidèle au bloc du centre, qui représente l'État légal et bénéficie du soutien international. (c) Une partie importante rejoint le bloc de droite et se joint aux groupes d'autodéfense civils. L'issue de cette guerre est impossible à anticiper. Mais l'aspect clé réside dans le choix que fera le bloc du centre : soit il finira par rejoindre le bloc de gauche, soit il finira par rejoindre le bloc de droite. Puisque le Bloc du Centre est celui des légalistes, le ralliement du Bloc du Centre à l'un des deux autres blocs légitimera et "légalisera" la lutte de ce bloc.


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Je répète qu'il s'agit d'un scénario parmi d'autres, mille choses différentes peuvent se produire, les résultats sont également incertains. Mais dans tous les scénarios que nous avons étudiés ces 5 dernières années, nous avons toujours retrouvé ces différentes phases et ce modèle particulier : des émeutes ultra-violentes, une phase de transition, une phase finale. C'est la phase de transition qui est la plus cruciale dans ce schéma, car c'est pendant cette phase que tout va se jouer.


GD : Vous semblez donc avoir réfléchi au problème. Vous affirmez également que d'autres militaires mènent une réflexion similaire. Une rumeur circule à l'extrême droite selon laquelle le gouvernement ou l'état-major prépare une "opération RONCES", un plan visant à prendre le contrôle des zones interdites en cas de guerre ou d'émeutes. Savez-vous si un tel plan existe ?


Elle existe. C'est une certitude. Je ne dis pas que le CEMA l'état-major a une boîte avec un dossier écrit "opération Ronces". Mais il est évident que l'Etat-major a réfléchi à ces questions, que l'Elysée a réfléchi à ces questions. Nos dirigeants sont peut-être hypocrites mais ils ne sont pas ignorants. Le réseau de renseignement français est très efficace. Les Préfets, les ministres et les présidents successifs sont au courant d'absolument tout ce qui se passe. Ils savent très bien que la situation de guerre dont nous parlons est réaliste. Et ils l'ont nécessairement préparée, quel que soit le nom de ce plan ou la forme qu'il prendra.

Vous pouvez imaginer que si une trentaine d'officiers et de sous-officiers peuvent réfléchir à ces questions, comme mes camarades et moi l'avons fait, alors le commandement le fait aussi. Je pense qu'ils n'y pensent pas seulement de manière informelle, mais qu'ils y réfléchissent de manière formelle et hebdomadaire. C'est également l'avis de la plupart des officiers à qui je parle de ces choses. Il n'y a aucun doute dans leur esprit que nos dirigeants sont beaucoup moins naïfs et candides qu'on pourrait le croire.


GD : Si le conflit dont vous parlez éclate, l'armée sera-t-elle la seule à se battre ? Imaginez-vous que des civils puissent se joindre au combat ? Des bandes errantes, des volontaires civils, des survivalistes isolés ?

Je pense que dans l'imaginaire des gens, une guerre implique nécessairement des centaines de milliers de soldats. A mon avis, nous serons très loin de cela dans le cas français. Le nombre total de combattants réels (soldats professionnels) sera probablement bien inférieur à 100 000. Mais il faut y ajouter les civils armés.

- D'une part, les bandes criminelles ou politiques, désorganisées, qui représenteront probablement le plus grand nombre de civils armés.
- Et de l'autre côté, des civils armés isolés. Ou des civils organisés dans les groupes d'autodéfense dont je parlais. Ces groupes seront probablement soutenus directement par l'armée, ou organisés par d'anciens policiers et soldats, peut-être sur le modèle des SAS en Algérie française, c'est-à-dire, par exemple, un soldat professionnel encadrant 7 à 10 "auxiliaires" civils sur un territoire donné. Les civils auront alors la possibilité d'aider l'armée régulière, au moins à tenir le territoire.

Le survivalisme est aussi un sujet compliqué, il y a autant de survivalismes que de survivalistes.... C'est un milieu qui a ses codes, mais où les gens sont assez libres de leurs opinions. Il est difficile d'imaginer quel pourrait être leur rôle en tant que communauté. Mais je ne pense pas qu'il soit exagéré de dire que la plupart des survivalistes ont une forte tendance patriotique et qu'il est probable qu'un petit nombre d'entre eux puisse rejoindre ou créer les groupes dits d'autodéfense. Comme les chasseurs d'ailleurs.

Concernant les volontaires européens ou expatriés, je suis personnellement très favorable à la mise en place d'unités étrangères encadrées par des Français en cas de conflit. C'est un défi logistique, juridique et humain. Mais d'après ce que j'ai vu en étudiant d'autres conflits, l'effort en vaudrait la peine.

GD : En considérant que vous avez raison et qu'une guerre civile est effectivement à prévoir en France, dans quelle fenêtre de temps voyez-vous un tel conflit ? A votre avis, la récente crise autour de COVID-19 peut-elle aggraver la situation ou contribuer à provoquer la guerre ?


La fourchette de temps me semble très difficile à évaluer, je préfère ne pas m'y risquer. Mais disons que ce sera nécessairement de notre vivant. La tension ne me semble pas assez importante pour imaginer un conflit avant 2030. Et si rien ne s'est passé en 2050, il sera probablement trop tard et la situation sera définitivement perdue. Cela nous laisse donc 10 ans pour nous préparer à cette fenêtre de 20 ans.

Concernant la situation sanitaire, il s'agit évidemment d'un événement très significatif qui contribuera certainement à mettre de l'huile sur le feu. Il n'est pas impossible qu'un mouvement national-populiste similaire à celui des Gilets Jaunes apparaisse dès la fin de l'année 2021 ou au cours de l'année 2022. Cela me semble tout à fait réaliste et nos amis de la Police Nationale pourront confirmer que ces scénarios sont pris au sérieux en ce moment.

Néanmoins, je doute qu'un tel mouvement puisse conduire à un changement de la situation. Mais, ces événements restent historiquement importants car ils contribuent au divorce entre les Français et leur élite politique.


GD : Un mot pour conclure ?


Un conseil : ne perdez pas espoir.

Rien n'est encore perdu, tout ne fait que commencer. Soyez actifs, soyez lucides, soyez droits, soyez intransigeants, soyez fiers d'être français, soyez certains de votre légitimité sur cette terre. C'est votre devoir.

Gardez la tête froide, ne tombez pas dans les pièges électoraux ou dans les fausses polémiques des plateaux télé, dans la fausse opposition. Ne succombez pas aux tentations faciles, ne vous laissez pas convaincre que ce sera facile, qu'il suffit d'attendre, que d'autres feront le travail à votre place...

Le peuple français est confronté à un défi héroïque, celui de défier le sens de l'Histoire et de réimposer la souveraineté du peuple au centre de toutes choses. Le défi de rappeler ce qu'est le peuple : une lignée millénaire à protéger comme un trésor, et non une masse d'individus fongibles et corvéables.

C'est un défi absolument colossal, celui de répondre à la question posée depuis 1945, et à laquelle nous avons refusé de répondre jusqu'à présent : "Un peuple a-t-il le droit d'avoir une nation qui soit à son service exclusif ?".


Les tristes événements de la Seconde Guerre mondiale ont voulu offrir une réponse négative à cette question. Aujourd'hui, tout nous pousse à lui offrir une réponse positive. Quoi qu'il en soit, c'est une question à laquelle il faut répondre. Et la réponse sera définitive, totalement définitive.

Et l'Histoire a décidé que ce serait le peuple français qui serait le premier à répondre à cette question... Parce que nous serons les premiers européens à être confrontés à ce questionnement existentiel, celui de choisir d'être ou de ne pas être en tant que peuple.

Je pense que toute nation tremblerait de peur devant un tel défi. Toute nation tremblerait avant même d'entrer dans l'arène. D'autres nations trembleraient de peur : la peur d'être seul contre tous, d'être mal jugé, mal aimé, mal considéré... Mais la France est différente, nous n'avons pas peur de la solitude, nous n'avons pas peur de nous battre à un contre dix. Toute notre histoire nous a préparés à remplir cette tâche, à accomplir ce rôle, à être ceux par qui les changements de paradigme arrivent.

Alors ne désespérez pas. Comme le disait ce caporal de mon unité : "le combat de notre vie est la bataille de France". Ces mots sont durs et font froid dans le dos, je le sais. Vous avez le droit d'être triste, vous avez le droit d'être en colère, vous avez même le droit d'avoir peur. C'est normal, le temps vous a choisi pour une tâche difficile, vous auriez sans doute aimé une vie plus tranquille... Mais soyez heureux, car vous êtes la génération dans laquelle un cycle va se terminer et un autre va commencer. Ces choses n'arrivent qu'une fois dans l'Histoire. Et non seulement cela se produira de votre vivant, mais vous aurez un rôle à jouer.

Préparez-vous, éduquez-vous, entraînez-vous, endurcissez-vous, apprenez des compétences, marriez vous, éduquez bien vos enfants, prenez soin de vos amis, agissez pour devenir un exemple pour les plus faibles et agissez en suivant l'exemple des plus forts.

Votre sang bouillonne de pouvoir, de génie, de gloire et d'honneur. Et il n'y a pas de plus grand honneur pour un homme ou une femme que de défendre son sang en défendant son territoire. Soyez forts, soyez fiers, soyez français.


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