Auguste Rohling - Le Juif selon le Talmud


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Auguste Rohling - Le Juif selon le Talmud


"Pour tout esprit capable de réflexion, écrit le présentateur de ce livre empli de révélations, cette étude (du RP. Rohling) éclaire d'une lumière éclatante les obscurités de l'époque actuelle, elle explique ce qui semblait incertain et confus, elle montre la logique secrète de faits que nous avions peine à comprendre.
"Toutes les révolutions, a dit très justement Proudhon, sont des révolutions théologiques ; et le Juif a infesté le christianisme". La crise générale au milieu de laquelle se débat le monde en ce moment se résume en un mot : la revanche du Talmud sur l'Évangile. Les grandes phrases sur la philosophie, les droits de l'homme, la régénération de l'humanité qui, pendant les premières années de ce siècle, ont servi au Juif comme de paravent pour opérer à son aise, ne trompent plus personne ; c'est un vieux décor de papier qui se déchire et s'en va en lambeaux. Derrière, au fond d'eux-mêmes, les Juifs ont leur Talmud. Ils s'en défendent ; et il est vrai que peu d'entre eux l'ont lu, ou même en ont un exemplaire ou des extraits de son fatras dans leur bibliothèque.

Mais "Quel besoin les Juifs d'aujourd'hui auraient-ils d'étudier le Talmud ? Il est imprimé dans leur cerveau par la loi de l'hérédité ; il est l'héritage mental légué par d'innombrables générations qui ont pâli sur ses préceptes, qui se sont assimilés ses doctrines. Les Juifs en sont pétris, saturés de ce Talmud : ils lui doivent non seulement cette idée d'une supériorité sur nous qui les rend si forts, mais encore cette admirable subtilité, cette absence complète de tout sens moral, de toute notion du Bien et du Mal qui désarme presque, tant elle est native et spontanée chez l'Hébreu."


PREFACE

Mon cher confrère,
Vous avez eu une idée excellente en publiant une traduction nouvelle du célèbre ouvrage du Dr Rohling : Le Juif selon le Talmud.
Aucun doute ne peut cette fois subsister sur l’authenticité des textes cités par l’auteur et les Juifs eux-mêmes ont renoncé, je crois, à épiloguer à ce sujet. Nous avons donc devant nous un document d’un prix inestimable qui nous permet de pénétrer en quelque façon dans l’âme même, ou plutôt dans le cerveau du Juif, de savoir exactement les sentiments qu’il éprouve vis‑à‑vis de nous, de connaître la conception qu’il a de toute chose au point de vue social, comme au point de vue moral.
Pour tout esprit capable de réflexion cette étude éclaire d’une lumière éclatante les obscurités de l’époque actuelle, elle explique ce qui semblait incertain et confus, elle montre la logique secrète de faits que nous avions peine à comprendre.
« Toutes les révolutions, a dit très justement Proudhon, sont des révolutions théologiques. » La crise générale au milieu de laquelle se débat le monde en ce moment se résume en un mot : la revanche du Talmud sur l’Évangile. Les grandes phrases sur la philosophie, les droits de l’homme, la régénération de l’humanité qui, pendant les premières années de ce siècle, ont servi au Juif comme de paravent pour opérer à son aise, ne trompent plus personne ; c’est un vieux décor de papier qui se déchire et s’en va en lambeaux…

Le Juif apparaît en maître ; il ne prend plus même la peine de dissimuler cette maîtrise ; il tient tous les peuples par la finance, il modifie selon les intérêts de ses syndicats les lois du travail ; il a acheté tous les hommes d’État qui étaient à vendre et éloigné de tout emploi ceux qu’il ne pouvait corrompre. Il est omniprésent et omnipotent partout où il est présent, si puissant qu’on n’ose même plus l’attaquer… Vous vous souvenez de l’émotion qui saisit cette Chambre servile lorsque Laur eut le courage de désigner le chef des accapareurs par son nom et de flétrir publiquement Rothschild. Tous ces prétendus hommes libres qui outragent perpétuellement tout ce qui est digne de respect, tout ce qui représente la foi, l’idéal, le dévouement : le Christ, le Pape, les prêtres, les Soeurs de Charité, avaient des frissonnements de valets pris en faute à la pensée qu’on se permît d’attaquer un banquier de Francfort qui pour eux revêt un caractère sacro-saint.
Il y a quelques années les attentifs et les observateurs se rendaient seuls compte de cette situation. Aujourd’hui la foule a fini par être convaincue. Sûr de la complicité de ceux qui gouvernent Israël fait maintenant ses coups en plein midi ; un jour il ruine, il saccage de fond en comble, un établissement financier qui était le second établissement national après la Banque de France ; quelques mois après le Juif allemand mandataire de M. de Bismarck annonce tranquillement son intention de faire fermer l’usine Cail qui a l’audace de fabriquer des canons français et qui gêne ainsi l’usine Krupp. Les rôles sont bien distribués : À l’heure où la guerre semble inévitable dans un délai plus ou moins rapproché l’un s’attaque à nos banques, l’autre s’en prend à nos usines ; le premier nous enlève l’argent pour entrer en campagne, le second nous empêche d’avoir des canons et l’aristocratie s’écrie : « Ils sont bien charmants tous les deux car ils donnent des garden partys… »
Quand on a un maître et surtout quand on désire s’en débarrasser, il importe avant tout de le connaître, de savoir au juste ce qu’il a dans la tête. C’est ce que le livre de Rohling a permis aux Allemands de faire, c’est ce que votre traduction nous permettra de faire de notre côté.
Ce qui domine chez ces êtres c’est la haine et le mépris du goy, la conviction que tout est légitime contre le goy, l’étranger, le non-Juif « la semence de bétail », la certitude aussi que le Juif appartient à une race privilégiée destinée à réduire tous les autres peuples en servage, à les faire travailler pour Israël.
Contre ce goy qui n’est pas même un homme tous le moyens sont bons ; le serment lorsqu’il s’agit de lui n’engage pas ; il est du devoir de tout Juif lorsqu’il siège dans un tribunal d’employer tous les artifices et tous les mensonges pour faire condamner ce goy, alors même que ce malheureux aurait cent fois le droit pour lui.
Ainsi armé, investi d’une sorte de mission, libéré par les prescriptions mêmes de sa religion de tout scrupule gênant, le Juif s’élance à la conquête des capitales ; il est le boursier triomphant, le journaliste influent, il est Eugène Mayer, Arthur Meyer, Jacques Meyer, Allmayer ; il est l’Omni-Meyer et l’on en est arrivé à ne plus pouvoir toucher une question sans trouver un Meyer dessous… — Le Talmud ? mais nous ne savons pas ce que c’est ? Nous n’en avons pas lu dix pages ! vous répondront les Juifs de la Bourse, du boulevard et des courses. Ils disent vrai pour une fois dans leur vie. Le temps est passé où dans ces intérieurs mystérieux que certains artistes aiment à nous peindre un Juif à tête de patriarche discutait avec ses petits enfants la question de savoir s’il fallait avant l’égorgement des animaux retirer les phylactères du bras comme le veut R. Yossé bar R. Boun ou les phylactères de la tête comme le recommande Yossé bar Nahorai. Elle est loin aussi l’époque où, comme le raconte Henri Heine, on se réunissait après un Sioum, un traité du Talmud lu en commun, pour dîner ensemble et manger des pâtisseries orthodoxes.
Quel besoin les Juifs d’aujourd’hui auraient-ils d’étudier le Talmud ? Il est imprimé dans leur cerveau par la loi de l’hérédité, il est l’héritage mental légué par d’innombrables générations qui ont pâli sur ses préceptes, qui se sont assimilés ses doctrines. Les Juifs en sont pétris, saturés de ce Talmud : ils lui doivent non seulement cette idée d’une supériorité sur nous qui les rend si forts, mais encore cette admirable subtilité, cette absence complète de tout sens moral, de toute notion du Bien et du Mal qui désarme presque, tant elle est native et spontanée chez l’Hébreu.
Sont-ils assez Talmudistes ces deux boulevardiers dont le nom a retenti partout la semaine dernière ? Comme ces deux modernes sont les vrais descendants de gens qui ont médité pendant des siècles, toutes les roueries et toutes les arguties du Schulchan‑Aruch ? Comme ils savent se servir du papier ? Comme on devine que le document, avant d’être livré, sera proposé encore une dizaine de fois à Bismarck, au sultan de Constantinople, à l’empereur du Maroc, au souverain du Congo, et que la négociation enrichira tour à tour les Juifs de tous les pays qui s’occuperont de cette affaire et mettront à contribution, pour la mener à bonne fin , les fonds secrets de tous les peuples ! Ce sera le pendant du Pentateuque que Saphira prétendait être contemporain de la stèle du roi Mesa et dater de 2,000 ans avant l’ère chrétienne et que le Britisch museum allait payer un million, lorsqu’il s’aperçut que c’était un rouleau de synagogue noirci avec de l’huile d’olive et du cirage.
S’aiment-ils assez les deux Tosaphistes de Tortoni ! Sont-ils assez complètement unis par l’affinité de race et les liens du Kahal ! Comme l’ancien secrétaire de Marcère est d’accord avec le défenseur du trône et de l’autel ! Quelle admiration Jacques a pour Arthur et quelle tendresse Arthur a pour Jacques ! Comme on sent qu’ils ont travaillé ensemble pour fourrer le goy dedans ! Comme Jacques parle avec émotion de l’ancien ami que « le souvenir d’étroites relations d’affaires et d’une familiarité quotidienne ne lui a pas permis de trop brusquer ! » Avec quel soin Arthur constate devant le reporter du Matin tous les services que Jacques lui a rendus « avant son malheur » ! Voler l’argent d’autrui, cela s’appellerait, pour vous comme pour moi, commettre une ignoble escroquerie et nous attirerait le mépris général. Pour les Juifs c’est simplement « avoir eu un malheur », c’est‑à‑dire avoir été pris.
Remarquez, d’ailleurs, comme tous ces gens-là sortent dignement de tous ces ennuis passagers. J’ai vu juger des vagabonds comme celui qui avait volé un potiron dans un champ et l’avait dévoré tout cru, tant il avait faim, le président les traitait absolument comme des chiens et le municipal avait le cabriolet tout préparé pour les attacher au sortir de l’audience. Pour un misérable comme Jacques Meyer qui a volé, non par nécessité, mais pour avoir une garçonnière de cinquante mille francs et pour entretenir des filles, le président est plein de déférence et il se hâte de dire : « Nous rendons tous hommage à votre loyauté. »
Il en est de même pour l’autre Gaspard. Nous avons tous connu des malheureux qui par entraînement, dans un moment de vertige, avaient commis quelque peccadille, avaient eu une histoire de jeu mal éclaircie et qui portaient le poids de cette faute toute leur vie. Allez donc parler de ces pauvres diables aux gens de la Droite, vous verrez ce que c’est que des gens qui ont le sentiment de l’honneur. « L’honneur… monsieur… » En revanche ils admettent à leur table, ils font asseoir près de leur fils, le drôle qui, affolé par la peur, a frappé un adversaire par trahison. Avouez, cependant, que celui qui triche en jetant sur le tapis un roi un peu contestable est plus excusable que l’homme qui triche sur le terrain pour essayer d’assassiner son semblable…
C’est ce que la Gauche, du reste, aurait dû dire au comte de Maillé lorsqu’il est venu prendre à la tribune l’attitude d’un gentilhomme indigné et affirmer que la droite était absolument hors de cause dans ces malpropres commerces entre Youddis.
- Comment prétendez-vous n’être responsables de rien, alors qu’Arthur Meyer est le porte-parole, le confident de votre prince, alors qu’on le fait venir à Scheen House toutes les fois qu’il est question de prendre une résolution importante, alors que le Gaulois est le journal attitré du parti royaliste. Vous êtes des farceurs…
Tout ceci, encore une fois, n’est qu’une conséquence de l’éducation du Talmud et la meilleure preuve c’est qu’on ne voit de pareilles moeurs introduites dans la politique que depuis que les Juifs sont les maîtres en France.
Votre excellente traduction du résumé substantiel et précis du Dr Rohling aidera tous ceux que ces questions intéressent à dégager le principe moteur qui guide les Juifs, qui les rend si malfaisants et si funestes, sans que parfois on puisse leur attribuer complètement la responsabilité individuelle du mal qu’ils accomplissent avec une sorte d’inconscience souriante.

Vous m’avez demandé d’expliquer ceci à vos lecteurs, mon cher confrère, et je souscris bien volontiers à votre désir, car ce que vous faites est bien et digne d’être encouragé. Vous êtes entré un des premiers dans ce groupe d’esprits réfléchis, de patriotes désintéressés qui, sans ambition personnelle, s’efforcent d’avertir ce malheureux pays et de lui montrer où est le véritable danger pour la France. Vous nous avez apporté l’enthousiasme de votre jeunesse et le secours de vos connaissances pour tout ce qui touche à l’Allemagne. Si j’osais, j’ajouterais que vous avez agi ainsi presque malgré moi.
Je puis me rendre cette justice, en effet, que je n’ai jamais cherché à entraîner des jeunes gens dans la défense active d’idées que je crois cependant absolument justes. À tous ceux qui sont venus me voir, j’ai dit : « Avez-vous un peu d’indépendance matérielle, êtes-vous résolus à renoncer à tout succès immédiat. Ne vous y trompez pas, le Juif, comme le dit Disraeli, vous contrecarrera en tout et partout, il ne vous assassinera qu’à la dernière extrémité, mais il mettra des pierres dans votre chemin pour vous faire tomber, il vous enveloppera dans le filet de ses intrigues. Il est le maître absolu dans les journaux, dans les facultés, dans les administrations publiques, dans les académies, dans les salons : à celui qui est de connivence avec lui tout est facile, tout est difficile au contraire à celui qui refuse de s’agenouiller devant l’image idolâtrique de Mammon. »
Ceci est l’exacte vérité. Espérer trouver un appui quelconque chez ceux qui devraient nous soutenir, ce serait pure illusion. De vieux journalistes, de bons chrétiens de souche française sont morts de détresse dans des coins de province après avoir défendu la cause de la monarchie et de l’Église pendant quarante ans. Quant aux écrivains qu’on emploie parce qu’il en faut, surtout au moment de la période électorale, ils sont reçus le matin par les hommes de la droite ; ils viennent prendre les ordres comme les fournisseurs. Le seul journaliste dans lequel les chefs du parti conservateur aient une confiance sans bornes, est le Juif. Le fils du duc de Chartres traîne après lui dans tous les lieux publics une petite armée de Juifs. Notre Montrose, le duc de la Rochefoucauld-Doudeauville a des frémissements de narines quand il sent cette bonne odeur de ghetto, de Mazas et de boudoir interlope, il hume ce parfum avec amour. Quant aux grandes dames, on sait que les plus qualifiées se disputent pour leur intimité la présence de l’ancien comptable de Blanche d’Antigny.
Généralement ces fréquentations judaïques ne rapportent aux grands seigneurs et aux chefs de la Droite que du discrédit et du scandale, ils trouvent tous leur Meyerling comme ce pauvre archiduc Rodolphe qui chérissait si tendrement les Juifs. Mais ces désagréments ne les corrigent pas et, une fois le premier moment de honte passé, ils en reviennent joyeusement à leurs Juifs. C’est nous en effet qu’ils détestent par-dessus tout, parce que nous remuons des idées et que ce bruit trouble leur sieste, parce que nous ne portons pas des chaussures de feutre comme les bonjouriens qui vont dévaliser les appartements et que nous faisons encore du bruit en ouvrant les portes, parce que, lorsque nous sommes contents de nos amis nous leurs adressons un compliment franc et viril ; mais que nous ne savons pas lécher. Le Juif lèche bien, sans aboyer, sans remuer, doucement. La Rochefoucauld dit aux douze pairs : « Meyer n’est peut-être par la fleur de la délicatesse, mais c’est bien gentil tout de même d’être léché comme cela. »
Je suis heureux, mon cher confrère, de l’occasion qui m’est offerte de deviser avec vous publiquement. Tout en jugeant un peu inférieur l’ordre d’idées dans lequel se place Bourget, j’ai trouvé assez juste la pensée qui lui a inspiré la préface du Disciple. À cette heure oscillante et perplexe, les hommes qui ont déjà accompli une partie de leur tâche dans la vie, ceux qui, sans être encore des vieillards, sont déjà des aînés, ne me semblent pas ridicules lorsqu’en toute cordialité et sincérité ils disent à leurs jeunes amis : « Voilà ce que vous rencontrerez dans la société contemporaine, l’état général des esprits, les obstacles que vous aurez à vaincre, les forces invisibles contre lesquelles vous aurez à lutter. »
L’erreur de Bourget est de s’imaginer que la question vitale pour la jeunesse soit l’examen approfondi de l’affaire Chambiges et que les amours psychologiques de ce cuistre de Greslou qui prend la note et de Mlle Jussat, puisse exercer une influence quelconque sur l’avenir de la France… Devant ces maladives préoccupations notre bonne gauloise Gyp a quelques raisons de pousser son cri railleur « Ohé ! les psychologues ! Ohé ! »
La jeunesse patriotique dont vous faites partie a d’autres préoccupations ; elle se demande s’il ne serait pas possible au moment de la déclaration de guerre de mettre la main sur les princes d’Israël afin de les forcer à restituer les milliards qu’ils nous ont dérobés et de combattre ainsi dans des conditions favorables.
Au fond c’est l’idée de tout le monde. Aucun journal n’en parle, mais tous les journalistes en causent. Aucun député républicain n’oserait porter une motion de ce genre à la tribune ; mais, vous le savez aussi bien que moi, tous les ouvriers avec lesquels nous nous sommes rencontrés dans nos réunions fraternelles pensent absolument comme nous sur ce point et marchent avec nous la main dans la main. Le boutiquier ruiné parle monopole des grands magasins, le petit rentier dépouillé de ses économies par les forbans de la Haute Banque, le travailleur menacé d’être jeté sur le pavé de Grenelle par le Juif allemand qui a raflé les actions de l’usine Cail, envisagent notre solution comme la seule raisonnable et pratique ; ils estiment tous que le Juif a assez pris et qu’il serait temps qu’il rende un peu…
Le Juif sans doute n’est pas vaincu, mais il est à découvert, il ne peut plus cheminer comme jadis par des voies souterraines ; on le voit fonctionner, on le regarde agir ; on l’interpelle par son nom, on l’interroge directement, on sait où il habite et à quel endroit, le cas échéant, on pourrait le trouver pour lui poser quelques questions avant le déménagement final.
C’est là, ne vous y trompez pas, l’événement capital de cette fin de siècle. Le Juif est tout-puissant : c’est ce qui doit éloigner de nous ceux qui veulent le succès rapide, les places, les missions à l’étranger et les palmes académiques ; il est assez malade cependant pour que la lutte ne soit pas sans espérance pour ceux dont la vie commence à peine, pour ceux qui ont de l’estomac et qui n’oublient pas que c’est à propos de notre siècle que Talleyrand a dit : « Tout arrive ! »
Vous êtes de ceux-là, mon cher confrère. Avec votre esprit épris d’ordre et de méthode vous avez sagement commencé par le commencement ; vous nous montrez dans cette sorte de quintessence du Talmud quelle est la base d’opération du Juif ; il vous reste à expliquer comment il fait passer dans la pratique les maximes du Talmud. C’est à l’avenir, à un avenir que je crois assez proche, qu’il appartiendra de nous apprendre comment tout cela finit…

Édouard Drumont.
Soisy-sous-Etiolles, 2 juillet 1889


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