E. B. Lanin - Les juifs de Russie


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Lanin_E_B_Les_juifs_de_Russie.jpg E. B. Lanin - Les juifs de Russie
Recueil d'Articles et d’Études sur leur situation légale, sociale et Économique
1891


Ils sèment dans tout le pays la graine de l'infidélité et
de l'insubordination religieuse, politique et sociale, disent
avec étonnement les autorités civiles et religieuses,
et le mal qu'ils font est incalculable.


Aux temps anciens du Grand-Duché de Moscovie, il n'y avait pas de question juive pour troubler le repos des hommes d'État russes; les pauvres Juifs inoffensifs étaient alors tenus éloignés du pays avec plus de succès que les Tartares belliqueux, avec plus de soin que la peste.
Tout Juif trouvé en Russie était arrêté et expulsé, aucune raison, quelque grave qu'elle fût, ne paraissant suffisante pour justifier la souillure faite au sol par la présence d'un membre de la race qui crucifia le Sauveur. De cette manière, la population indigène resta livrée à ses propres inspirations et le courant de la civilisation russe demeura exceptionnellement pur de tout mélange juif, jusqu'au moment où la politique d'annexion commença d'être franchement inaugurée, et où la Russie avala gloutonnement, en même temps que les morceaux succulents qui appartenaient à ses voisins, les trichines juives qui ont trouvé un sol si approprié dans la société politique russe, et sont maintenant en train de faire crouler le système tout entier.
Les luttes de la Russie, tantôt pour rejeter, tantôt pour s'assimiler et neutraliser ce dangereux élément, sont instructives, sinon édifiantes.



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Les Juifs sont aujourd'hui traités en étrangers, ou, plus exactement, ils sont traités en régnicoles quant aux obligations, en étrangers quant aux droits. Ce principe a beau n'être pas énoncé dans la législation, le législateur s'en est constamment inspiré. La loi astreint les Juifs à toutes les charges des nationaux, impôts et service militaire compris, elle leur refuse la plénitude des droits civils.
Les plus élémentaires de toutes les libertés, celle du domicile, celle d'aller et de venir, n'existent pas pour le Juif. Il n'est pas maitre d'habiter où il veut ; le droit de résider où de voyager dans toutes les parties de l'empire, droit garanti par la loi à tous les autres sujets du tzar, la loi le dénie aux 4 millions d'Israélites.
Il y a une région ouverte aux Juifs : l'ancienne Pologne avec quelques goubernies attenantes de la petite et de la nouvelle Russie. C'est là comme un vaste ghetto. où les Israélites sont rigoureusement cantonnés. Le reste de l'empire, c'est-à-dire toute la Grande-Russie, toute l'ancienne Moscovie, presque toutes les possessions russes d'Europe et d'Asie leur demeurent fermées. Il n'y a d'exception que pour quelques privilégiés, qui forment une infime minorité. En confinant le Juif dans les anciennes provinces polonaises, là où ils l'avaient trouvé déjà installé, les tzars semblent avoir voulu préserver la sainte Russie de la lèpre israélite. Considérant le Juif comme une peste, on l'a enfermé dans les provinces occidentales comme dans un lazaret.
En dedans même du cercle où ils sont cantonnés, il y a des contrées ou des villes que les Juifs ne peuvent habiter. C'est ainsi que, depuis 1858, il leur est défendu de résider à moins de cinquante verstes des frontières de l'Autriche ou de la Prusse. Cette interdiction, suggérée par la crainte de la contrebande...


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