November 2018


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Wednesday, November 28 2018

Alfred Rosenberg - L'heure décisive de la lutte entre l'Europe et le bolchevisme

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Alfred Rosenberg - L'heure décisive de la lutte entre l'Europe et le bolchevisme

Discours prononcé au Congrès du Parti à Nuremberg 1936


M. Alfred Rosenberg, chef de l’office de politique étrangère du Parti national-socialiste ouvrier allemand et représentant du Führer pour toute l’éducation spirituelle et idéologique du Parti, a ouvert le congrès du Parti national-socialiste pour l’année 1936 en prononçant le discours suivant, qui a été diffusé par tous les postes d’émission de la TSF.


Tandis qu’au Stadion des Jeux olympiques à Berlin l’élite de la jeunesse de tous les peuples rivalisait d’émulation en de chevaleresques tournois au service d’une grande idée pacifique, nombre de nations se trouvaient ébranlées jusque dans leurs fondements par de terribles crises politiques et sociales. En Grèce, berceau des Jeux olympiques, l’État se voyait forcé de prendre des mesures de salut pour épargner à ses citoyens le sort qui fut celui du peuple russe. Ailleurs, les groupes hostiles s’étoffaient et se faisaient de plus en plus menaçants, et voici que dans la péninsule ibérique se déroule une horrible guerre civile, une guerre comme l’histoire du monde, la Russie mise à part, n’en a jamais vu d’aussi terrible : le peuple espagnol, décomposé en deux fractions et en proie, depuis des années, aux pires excitations de criminels bolcheviques, s’attaquant à lui-même, à toutes ses grandeurs passées, ainsi qu’à toutes ses virtualités d’avenir ! Et, à son tour, ce destin de deux partis aux prises en Espagne a réveillé les passions des autres peuples. Nous ne savons pas ce que l’avenir nous réserve de conflits effroyables, mais les grands règlements de notre époque ont commencé et ne seront certainement pas clos par quelque accommodement « démocratique ».

Ces faits indéniables infligent un démenti à tous ceux qui avec une incroyable suffisance, osaient depuis des années nous raconter que si, dans la lointaine Russie sans culture, un épouvantable état de choses était possible, cet état de choses était, en revanche, à tout jamais inimaginable dans l’Europe occidentale à la « civilisation si développée ». Ces vieilles gouvernantes de la politique mondiale n’avaient pas compris, et plus d’une d’entre elles n’a pas encore compris, à l’heure actuelle, que les ferments de désagrégation, qui permettent au bolchevisme d’accomplir son oeuvre de destruction, n’existaient et n’existent pas seulement en territoire russe, mais font leur oeuvre dans toutes les métropoles du monde. Toute grande cité, qu’il s’agisse de Paris, de Londres, de Madrid ou de Canton, contient des millions de personnes qui, poussées au désespoir par la détresse sociale, sont littéralement prédestinées à s’abandonner aux séductions de suborneurs bolcheviques sans scrupule. N’oublions pas, en outre, que les métropoles donnent asile à des centaines de milliers de démagogues et d’aventuriers, d’intellectuels déracinés, prêts à tous moments à se faire les agents d’une propagande de subversion. À cela s’ajoute que l’Union des Soviets, qui constitue un État immense, finance et organise aujourd’hui déjà à l’aide de centaines de millions de marks, une politique qui sape tout et que, par conséquent, aucun peuple qui contemple cette activité sans y opposer de résistance matérielle ou spirituelle ne saurait se dire à l’abri du bolchevisme.
Nous avons dit à cette place, il y a une année, que, quelles que soient, pour un peuple, les formes de sa lutte pour l’existence, il n’est pas une nation qui puisse échapper aux hostilités maintenant partout déchaînées entre marxisme et nationalités. Nous n’avons toutefois pas fait cette constatation pour la première fois l’année dernière, car il y a 16 ans déjà que nous avons affirmé ce que nous avançons aujourd’hui. Lorsque le Führer, naguère, engagea sa lutte, c’était pour tenter, de toutes les forces de son esprit et de son coeur, d’affranchir le peuple allemand des traîtres qui l’avaient asservi, mais sans cacher qu’il s’agissait là d’une lutte mondiale d’envergure prodigieuse et que le phénomène bolchevique n’était pas simplement un produit local accidentel, mais en outre une épidémie psychique et, sous son aspect politique, une conjuration de caractère universel. Pendant ces années, le mouvement national-socialiste a déclaré qu’une reconnaissance théorique et pratique de l’internationale des Soviets et de ses dirigeants ne pouvait qu’aboutir à la banqueroute morale de ceux qui prétendaient représenter l’Europe. Au cours de ces années, le Völkischer Beobachter, l’organe principal du mouvement, n’a cessé de multiplier ses avertissements. Il a continuellement flétri les tentatives de fraternisation entre les gouvernements de la République de novembre 1918 et le Moscou des Soviets, entre la presse judéo-bolchevique et la presse juive du grand capital. Le mouvement national-socialiste s’est dressé contre la tentative de Walther Rathenau de lier, à Rapallo, le sort de l’Allemagne à celui du soviétisme judaïque et, en 1926, le Völkischer Beobachter a soutenu une lutte acharnée contre le traité, alors conclu à Berlin, et qui, avec ses clauses de neutralité, ne jouait qu’en faveur de la Russie des Soviets.

Et voici que les terribles événements d’Espagne viennent donner raison à toute la politique nationale-socialiste à un point tel que nous ne l’aurions pas désiré dans l’intérêt de la conservation de l’Europe. Toutefois ces horribles massacres, dont les meilleurs éléments du peuple espagnol sont victimes, la destruction de tout ce qui, de son passé, devrait être sacré à l’Espagne, tout cela contraint l’Europe à méditer son destin. C’est pourquoi le congrès du Parti national-socialiste ouvrier allemand de 1936 se tient, lui aussi, de nouveau, sous la préoccupation dominante du péril issu du bolchevisme et du judaïsme international, son organisateur. Infatigable, aujourd’hui comme hier, le Parti national-socialiste ouvrier allemand, qui représente l’Allemagne, se voit contraint de continuer ses avertissements à tous les peuples de la terre et de signaler des faits que nous autres, qui avons déjà traversé cette grande lutte, voyons avec plus de netteté que ceux qui, jusqu’à cette heure, n’ont pas encore connu le heurt des grands conflits où se jouent les destins de notre temps.
L’évolution d’une révolte bolchevique est marquée de traits tout à fait remarquables. Les coups de force n’ont pas, il est vrai, toujours accusé extérieurement un cours identique, mais les grandes lignes de l’action sont partout demeurées les mêmes, que nous les observions à Moscou ou à Madrid ou que nous suivions leurs contours dans les républiques soviétiques de Munich ou de Hongrie. La guerre mondiale a ébranlé tous les peuples jusque dans leurs assises les plus profondes, elle a poussé au désespoir des millions d’individus, et ce désespoir politico-social - dû aussi, pour une bonne part, à une organisation capitaliste hostile aux peuples - a été le tremplin d’une propagande renforcé de la doctrine bolchevico-marxiste. Dans tous les milieux surgirent des rêveurs entretenant leurs auditeurs d’idéaux de l’humanité, de république universelle, d’un ordre social équitable sans classes, etc. À eux se joignirent les conspirateurs conscients, habiles à exploiter aussi bien la détresse de millions et de millions d’individus que les propos des rêveurs, et à même de soudoyer, pour l’insurrection, à l’aide des ressources provenant d’organisations juives depuis longtemps préparées, les agents de nouvelles provocations. Ces grèves générales, systématiquement mises en oeuvre, tout en paraissant accidentelles, ces petites échauffourées, ces rébellions militaires, furent autant de moyens d’empêcher la formation d’une véritable communauté nationale et d’attiser sans cesse les passions, d’accroître la rage des opprimés, de manière à transformer une petite colonne de mutins en un immense mouvement politique et militaire. Après la victoire des masses, des exaltés et des conjurés, il y eut, le plus souvent, une courte période de transition, où ces tenants d’une démocratie universelle et leurs extravagants associés exercèrent le pouvoir. Kerenski, ce demi-Juif bavard, demeurera à jamais le type symbolisant par excellence cet entre-deux de l’histoire. À la fois exalté et démagogue vaniteux, il devint tout naturellement l’élément de désagrégation par excellence qui, prenant la tête du mouvement, facilita, par son cabinet de transition, l’ascension de la pègre armée, bientôt organisée. La libération de tous ceux qui peuplent les prisons, qu’il s’agisse de criminels de droit commun ou de délinquants politiques, est toujours le premier signe d’un soulèvement marxiste. Les milliers de réclusionnaires et de forçats déchaînés sont alors pourvus d’armes par la révolution victorieuse et ces miliciens, échappant bientôt à la direction des démocrates qui se contentent de gesticuler, forment des colonnes d’assaut ivres de sang. Les bavards aux grands mots d’humanité et de fraternité universelle se trouvent alors tellement compromis par les assassinats et les actes de sauvagerie qui se commettent qu’il leur est impossible de rentrer dans le sein de la communauté nationale. Ils sont, par suite, forcés de collaborer à la domination rouge, qui les tolère quelque temps encore, pour les faire ensuite fusiller ou pendre à la première manifestation du moindre scrupule. La suppression de la démocratie, l’élimination de ses idées, devenues sans objet, constituent la phase suivante - systématiquement ouverte - de la révolution, et une terrible guerre civile, où l’on ne peut plus reculer, est, aussi pour le peuple, la crise décisive qui le réduit, ou bien à accepter la soumission absolue à la pègre criminelle des grandes villes, aux aventuriers et aux conspirateurs de tout l’univers, ou bien à démontrer, dans une dernière épreuve, qu’il est encore en mesure d’opposer aux forces de destruction totale une résistance s’inspirant d’une nouvelle idée politique et ayant une force militaire à son service.

En présence de cette évolution, toujours la même, il serait superficiel et faux de vouloir formuler ici absolument in abstracto de prétendues « lois de politique mondiale ». Certes, plus d’une évolution s’explique par les tempéraments humains et l’ambiance, mais l’observation systématique d’une tactique révolutionnaire, la préparation des situations que nous avons vu naître pendant ces décades, sont inimaginables sans un foyer central. Ce qui, maintenant, au cours de la révolution espagnole, apparaît nettement, même au regard des plus bornés, c’est l’intervention de la main de Moscou dans toutes les méthodes de lutte du bolchevisme ; cette main n’a jamais cessé d’être partout présente au cours des révoltes des 20 dernières années, peut-être pas toujours de façon aussi manifeste que depuis l’établissement des bolcheviks en Espagne, mais cependant elle est toujours là, rappelant la pensée directrice et cruciale du judaïsme universel.


Alfred Rosenberg - Le mythe du XXe siècle
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Tuesday, November 27 2018

Ezra Pound - Le travail et l'usure

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Ezra Pound - Le travail et l'usure

Publié en italien en 1944 sous le titre ‘Lavoro ed usura’


Trois essais :

- L’Or et le travail
- L’Amérique de Roosevelt et les causes de la présente guerre
- Introduction à la nature économique des Etats-Unis





« À la mort de Lincoln, la véritable puissance aux États-Unis passa des mains du gouvernement officiel dans celles des Rothschild et autres affidés de leur ténébreux consortium. Le système démocratique périt. Il est, depuis lors, dérisoire de parler des États-Unis comme d’une puissance autonome. Depuis quand n’est-il pas moins dérisoire de parler de l’Empire britannique comme d’un être autonome ?

On s’essouffle à parler de telle ou telle « nation » démocratique. Le véritable gouvernement s’est tenu et se tient encore dans les coulisses. La nature du régime démocratique est la suivante : deux ou plusieurs partis à la dévotion de l’usurocratie s’affichent aux yeux du public. Par souci pratique, et pour apaiser la conscience des niais, on laisse aux bonnes gens, à l’idéaliste solitaire, le soin de faire un peu de travail honnête, aussi longtemps qu’ils ne percent pas les machinations des divers rackets. Les plus épouvantables rackets sont ceux de la finance, du monopole et de la monopolisation de la monnaie même, à l’intérieur de la nation et de combinaison avec les différentes monnaies étrangères. »


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Wednesday, November 21 2018

René Binet - Contribution à une éthique raciste

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René Binet - Contribution à une éthique raciste


René Binet, mort dans un accident de voiture le jour de son 44e anniversaire, le 16 octobre 1957, fut un militant « socialiste raciste », comme il se qualifiait. Très préoccupé par les questions sociales dans sa jeunesse - il fut également syndicaliste -, il pensa trouver des solutions dans le marxisme. Membre des Jeunesses communistes, il rejoint, après en avoir été exclu, la mouvance trotzkyste. Conquis par l’idéal fasciste, il s’engage à partir des années 1940 parmi les combattants de l’ordre nouveau. Après la guerre, durant laquelle il combat dans la division Charlemagne, il poursuit la lutte en tant que journaliste (Le combattant européen, Le Nouveau Prométhée) et militant dans diverses structures qu’il rejoint ou qu’il crée : le Parti républicain d’unité populaire, les Forces françaises...


Sommaire
Création de l’homme nouveau
Socialisme et Racisme
La pensée de l’homme nouveau
Le raciste et son peuple
Le raciste et son parti
Le raciste et la liberté
Le raciste et la morale
Un parti et son programme
Une renaissance personnelle et le parti
Un dernier mot


Préface
À Barcelone, en 1969, la Xe assemblée du Nouvel Ordre Européen, sur proposition du Mouvement celtique, a décidé la création de l’Institut supérieur des sciences psychosomatiques, biologiques et raciales. Cet institut, qui a déjà publié plusieurs ouvrages pour la défense de la race, se devait d’éditer une oeuvre posthume de René Binet qui fut, en 1951, l’un des cinq membres fondateurs de ce même Nouvel Ordre Européen.
Avant de lire ‘‘ Contribution à une éthique raciste ‘’, j’ai éprouvé, je l’avoue, de l’appréhension. Ce texte, qui remonte à près de trente ans, n’allait-il pas se trouver dépassé par la recherche scientifique, par les événements politiques, par d’autres ouvrages de doctrine, ou, du moins, ‘‘ vieilli ’’ par l’inactualité de ses références ?
Eh bien ! À part deux ou trois points tout à fait secondaires et à part quelques négligences d’expression que l’auteur eût sans doute éliminées, tout est encore écrit en lettres de feu. Le premier chapitre, par exemple, est non seulement d’absolue avant-garde dans la pensée raciste, mais il ouvre, précisément aujourd’hui, de nouveaux et immenses horizons à quiconque désire arracher nos peuples à la décadence et les ramener sur le chemin de l’ascension biologique.

Par un hasard extraordinaire, l’idée maîtresse de l’ouvrage n’a jamais été plus actuelle. René Binet montre, en effet, que le socialisme non marxiste, s’il ne se place pas au service de la race, ne peut que tâtonner et va de scission en scission. Seul le racisme lui apportera l’unité, car le véritable socialisme n’est que la conséquence logique de la défense d’une race... Au moment où, sous la menace de la crise économique, se multiplient les groupements socialistes nationaux à la recherche d’une irréalisable unité, le présent ouvrage apporte la solution, la seule solution du problème.
Mais Binet n’a pu être si actuel que parce qu’il est inactuel. Il nous parle comme s’il vivait aujourd’hui, parce qu’en réalité il n’est pas encore mort, parce qu’il est en tout cas du XXIe siècle.
On ne lira pas cet ouvrage comme un roman. Mais on le relira inlassablement, car la vigueur et la hardiesse de la pensée forcent à la réflexion.
Et à l’action.

Si Binet s’adresse à toutes les forces saines, capables d’agir, il s’adresse plus qu’à tous aux jeunes. Aux jeunes qui peuvent donner leur vie entière à la cause, tandis que nous autres, les anciens, ne pouvons offrir que ce qu’il en reste. Aux jeunes qui, ayant le plus d’avenir, ont aussi le plus de tâches.
Et Binet leur parle. Il leur dit comment construire le Parti, l’arme de la race. Il leur dit la grandeur, la beauté de l’accomplissement du devoir.
Mais le lecteur jugera lui-même. Et il fera circuler ce livre.
Notre institut espère pouvoir rééditer bientôt les autres oeuvres de René Binet.

G.-A. Amaudruz


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Pour plus d'informations

Gaston-Armand Amaudruz - PDF

Saturday, November 17 2018

Angry Goy II

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Left wing terrorists have kidnapped the President! If he is not rescued, Western civilization will fall. Do you have what it takes, or are you a cuck ?

Angry Goy II is the season’s hit game for White males who have had it with Jewish bullshit. Instead of taking out your frustrations on actual human beings, you can fight the mongrels and degenerates on your computer! Use guns, knives, pepper spray, and more! Lay waste to wave after wave of shitdicks, shitskins, shitstains, and the kikes they serve.

This is version 1.0. An updated version will be coming in the days ahead.

(Requires Microsoft Windows operating system)




STARRING :
Bob Matthews
Dr. William Luther Pierce - Audios and Videos
Adolf Hitler
George Lincoln Rockwell


Angry Goy 1
radicalagenda.com


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Friday, November 16 2018

Itsvan Bakony - Impérialisme, communisme & judaïsme - Les trois forces qui dominent le monde

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Itsvan Bakony - Impérialisme, Communisme & Judaïsme
Les trois forces qui dominent le monde
Volume 1 à 7


1 Qu’est-ce que le Judaïsme ?
2 Le communisme chinois et les juifs chinois
3 La cinquième colonne juive dans l’Islam
4 La cinquième colonne juive en Inde
5 Les juifs cherchent à dominer les nègres
6 La cinquième colonne juive au Japon
7 La paranoïa judaïque

Série de l’auteur Itsvan Bakony
Library of political secrets


La Bibliothèque des secrets politiques ajoute à sa collection les chapitres choisis du livre du chercheur hongrois, Itsvan Bakony, intitulé : «L’impérialisme, le communisme et le judaïsme, les Trois Forces qui dominent le monde».
La traduction de l’original hongrois a été réalisée à Paris en Janvier 1969 et a ensuite été mise à jour par l’auteur.
Le seul but de cette édition est de diffuser la vérité sur les grands secrets de la politique et des événements historiques transcendants qui se déroulent actuellement dans le monde.
Nous exhortons les patriotes de tous pays à diffuser ce travail au plus grand nombre de personnes possible. Réimprimez le, distribuez le librement. Ni l’auteur, ni le traducteur, et ni l’éditeur ont réservé des droits spéciaux. Ceux qui le veulent, peuvent reproduire ce livre, mais personnes ne peut prétendre réserver les droits exclusifs de l’auteur ou de l’édition.

Editions UDECAN


Itsvan Bakony - PDF

Itsvan Bakony - La cinquième colonne juive au Japon
Itsvan Bakony - Les juifs cherchent à dominer les nègres
Itsvan Bakony - La cinquième colonne juive en Inde
Itsvan Bakony - La cinquième colonne juive dans l’Islam
Itsvan Bakony - Le communisme chinois et les juifs chinois
Itsvan Bakony - Qu’est-ce que le judaïsme ?
Itsvan Bakony - La paranoïa judaïque

Itsvan Bakony - Paranoid Judaism
Itsvan Bakony - Jews want to dominate the negroes
Itsvan Bakony - The jewish fifth column in India
Itsvan Bakony - The jewish fifth column in Islam
Itsvan Bakony - Chinese communism and chinese jews
Itsvan Bakony - What is judaism ?


Tuesday, November 13 2018

Trafic d'organes et d'état civil en France



Trafic d'organes et d'état civil
Entrevue de Christian Cotten et Thierry Kabile Chez Tepa


Scandale d'état, l'affaire Kabile met à mal notre administration, notre système judiciaire empêtrés dans des manipulations grotesques pour justifier l'injustifiable.


Christian Cotten - Youtube
Tepa est sur patriote.info

Fils de Juge - Charles-Louis Roche
Enfants de Pierre Roche - Septembre 2005
TEPA - Christian Cotten et l'ordre du temple solaire


Monday, November 12 2018

Louis-Ferdinand Céline - Les beaux draps

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Louis-Ferdinand Céline - Les beaux draps


Ça y est ! Il paraît que tout change qu’on est maintenant dans les façons, la Rédemption, les bonnes manières, la vraie vertu. Faudra surveiller son langage. Y a des décrets aussi pour ça. Je suis passé en Correctionnelle, faut pas que ça recommence ! Surtout ne dénommons personne ! Rien que des idées générales !

La démocratie partout et toujours, n’est jamais que le paravent de la dictature juive.
Bagatelles pour un Massacre


Les Beaux Draps est édité sous l'Occupation le 28 février 1941 aux Nouvelles Éditions françaises. Le titre est une référence à l'expression populaire « être dans de beaux draps ».
Louis-Ferdinand Céline exprime une nouvelle fois son aversion des Juifs et des francs-maçons, son dégoût de la démocratie parlementaire, sa vision très sombre du déclin de la France dans l'entre-deux-guerres, sa xénophobie, mais aussi sa sympathie pour l'occupant allemand.
Cependant, l'ouvrage fut interdit en zone occupée le 4 décembre 1941 par le gouvernement de Vichy, qui y essuie de nombreuses critiques.

C'est dans ce pamphlet que l'écrivain développe son idée des semaines de travail de trente-cinq heures, qu'il nomme le « communisme Labiche » (d'Eugène Labiche, auteur de vaudevilles).

L'ouvrage, comme d'ailleurs les autres pamphlets de Céline L'École des cadavres de 1938 et Bagatelles pour un massacre de 1937, se trouve difficilement en France, excepté en bibliothèque. Lucette Destouches, veuve de l'écrivain, s'oppose à toute réédition, tenant à respecter la volonté de Céline qui ne voulait pas que ces textes fussent republiés après 1945. En effet, le 10 mai 1939, Céline et Robert Denoël décidèrent de retirer de la vente Bagatelles pour un massacre et L'École des cadavres même si ces deux titres n'étaient pas visés directement par le décret Marchandeau. Ce décret-loi dit « loi sur les habitants », promulgué le 21 avril 1939 par le garde des Sceaux Paul Marchandeau, s'appliquait à la presse et avait pour objet de protéger les minorités raciales et religieuses.


Louis-Ferdinand Céline - L’école des cadavres
Louis-Ferdinand Céline - Voyage au bout de la nuit

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Wednesday, November 7 2018

Alexandre Rawyler - Gaston-Armand Amaudruz

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Gaston-Armand Amaudruz
(21 décembre 1920 – 7 septembre 2018)


Ces éléments biographiques sont basés sur des extraits de l'éloge funèbre prononcé par notre camarade Alexandre Rawyler au moment de prendre congé de Gaston-Armand Amaudruz, le 13 septembre 2018, à Lausanne.
FECZMERDÖ Istvan


Gaston-Armand Amaudruz est né à Lausanne, le 21 décembre 1920. Sa mère était une artiste-peintre allemande de Konitz près de Dantzig, et son père fut longtemps enseignant de la littérature française à la Humboldt-Akademie de Berlin, ainsi qu'à l'origine du cercle Molière pour les élèves avancés. Amaudruz accomplit sa scolarité et ses études universitaires, en sciences politiques, à Lausanne, de 1939 à 1942, puis fit son école recrues en 1943 et fut aussitôt mobilisé jusqu'à la fin de la guerre.
Son intérêt pour la cause national-socialiste naquit d'un seul coup, après la seconde guerre mondiale, en 1946, ce qu'il explique en ces termes :

« Avant et pendant la guerre, je ne faisais pas de politique; j'avais bien des sympathies; j'avais lu Gobineau, Nietzsche et d'autres; mais je ne voyais pas la nécessité d'agir personnellement; je me disais qu'il y avait bien assez de gens engagés, que j'avais le temps de voir… C'est le procès de Nuremberg qui, pour moi, fut le facteur déclenchant »

Or, avant et pendant la guerre, il y avait une revue très objective, de grande valeur, “Le Mois Suisse”, qui dura jusqu'au milieu de 1945.

C'est ainsi que, pour en poursuivre l'oeuvre, une équipe de six personnes commença le ‟Courrier du Continent”(CC). Cependant, sa forme, trop coûteuse, dut être abandonnée après les quatre premiers numéros. Les numéros étaient aussi vendus en kiosques, non sans cependant rencontrer quelques difficultés. Pour satisfaire un lectorat toujours intéressé, il fut décidé de passer au format et au nombre de pages encore aujourd'hui en usage (les 12 pages A4 que nous connaissons). Ce n'est que depuis 1951, depuis le premier congrès du ‟NOUVEL ORDRE EUROPÉEN” à Zurich, que le CC devint aussi l'organe des idées et des résolutions de ce mouvement dont les membres fondateurs furent principalement, à part Amaudruz, René Binet et Erwin Vollenweider. C'est toujours notre ami qui, en tant que secrétaire du mouvement, rédigea le CC, aidé dans l'apport d'articles par de bienveillantes collaborations.
Signalons aussi sa collaboration au périodique de combat ‟L'Europe réelle”, pour la culture indo-européenne.

Le premier incident, dans son activité idéologique, fut une réunion, présidée par Jean-Robert Debbaudt, qui se tint en Belgique, dans la banlieue bruxelloise, pour laquelle Amaudruz avait procédé aux invitations. La réunion eut lieu, mais, vers la fin de celle-ci, la police intervint. Les suites journalistiques de cet incident valurent à notre ami de gros ennuis professionnels; sa photo ayant paru dans tous les journaux.
C'est ainsi qu'il fut congédié par la compagnie d'assurances qui l'employait.
Après avoir vécu un certain temps de ses économies, il parvint à trouver un emploi au Bureau Vaudois d'Adresses (BVA), puis une place comme correcteur d'imprimerie et enfin comme enseignant d’allemand dans une école privée.
En 1982, il fut de nouveau mis à pied pour motif politique, mais parvint à retrouver un poste à l'école professionnelle (EPSIG) de Lausanne où il enseigna les branches dites générales jusqu'à sa retraite, en 1985.
Puis le CC poursuivit sa route sans tracas jusqu'en 1995, date de l'entrée en vigueur de la loi “antiraciste”; soit l’article 261 bis du Code Pénal Suisse (CPS) qui ne tarda pas à empoisonner la vie de notre ami puisqu’il fut aussitôt inculpé.

Son procès n'eut lieu qu'au début d'avril 2000. Il fut d'abord condamné à un an de prison qui fut ramené en appel à trois mois. Une seconde affaire de même nature lui valut à nouveau trois mois de prison.
L’un de ses amis se souvient lui avoir demandé dans quel état d’esprit il allait aborder cette nouvelle évidence de harcèlement judiciaire et avoir entendu la réponse suivante :

« Mais non... v’comprenez... Je vais pouvoir en recruter d’autres... Tout comme l’autre fois. »
(Le tout ponctué par le sourire malicieux qui faisait la joie de tous.)

Dès lors, au lieu de contester le prétendu génocide, Amaudruz se borna à citer les journalistes et les écrivains qui le contestaient; chose qui, apparemment, n’était pas illicite !
Quant au Nouvel Ordre Européen; en raison de la forte menace que constitue la loi française Fabius-Gayssot, après avoir tenu dix-huit congrès internationaux dans des grandes villes européennes, il disparu des écrans radars dès 1991, une fois tenue une ultime conférence à Haguenau, en Alsace.
Tout cela n'affecta cependant ni la vigueur ni la qualité du ‟Courrier du Continent” qui ne souffrit, hormis une importante interruption dans ses débuts, que de quelques arrêts de courte durée.
Le dernier numéro qu'Amaudruz rédigea en tant que directeur et rédacteur fut le 554, paru en février 2014.

Après quoi il passa le témoin à notre ami René-Louis Berclaz.

Les deux anecdotes qui suivent témoigneront de la surveillance dont la correspondance de Gaston-Armand Amaudruz était l'objet :
1) Vers 1957, il reçut de Johannes von Leers (un ancien colonel de l’„Allgemeine SS‟ - la branche non-combattante de la SS - établi au Caire et qui appuyait de son expertise les Égyptiens dans leur lutte contre les prétentions sionistes) un bout de carton sur lequel était collée une formule de la douane suisse avec la mention dactylographiée: « La correspondance à destination de Johannes von Leers au Caire, expédiée par Gaston-Armand Amaudruz à Lausanne, est à remettre au Bureau Suisse ». Le carton en question avait probablement échoué sur le dessus du sac postal pour Le Caire, à la poste de l'aéroport de Genève. Vraisemblablement tombé à terre, il avait sans doute été ramassé par un employé qui avait dû trouver approprié de l'insérer dans le sac. Ainsi, le bout de carton avait-il fini par arriver entre les mains d’un Leers qui s’était fait un plaisir de le faire parvenir au principal intéressé. Ce fait fut relaté en 1958 par un ‟Géo” (Georges) Oltramare aux anges dans un des ses numéros du ‟Pilori”.
Un de nos camarades a récemment émis l'hypothèse que quelqu'un au sein de l'administration helvétique avait choisi ce moyen pour alerter les objets respectifs de cette surveillance.
2) Vers la fin des années 1980, une décision politique disposa que les citoyens pouvaient réclamer leur dossier de surveillance.
Il advint qu'à peu près à la même époque, sans avoir rien demandé, Amaudruz reçut quelques dizaines de pages relatant trois mois de la surveillance de son domicile; Ce document ne lui avait cependant pas été adressé par le Ministère public de la Confédération, mais par un citoyen de Suisse alémanique, qui, lui, avait bien fait la démarche pour l'obtention de son propre dossier. La situation était donc surréaliste: des éléments du dossier Amaudruz avait été insérés ou agrafés par erreur dans le dossier de ce concitoyen qui les lui avait fait suivre.
Par sa drôlerie, cette anecdote donne une idée assez peu flatteuse de la compétence toute relative des services de police.

Sur trois livres importants, voici ce que Gaston-Armand Amaudruz déclarait en 2005 à une équipe de la revue ‟Réfléchir et agir” dépêchée chez lui pour un entretien :
Concernant « UBU JUSTICIER AU PREMIER PROCÈS DE NUREMBERG », qui était une dénonciation implacable de la justice des vainqueurs :
« J'estimai inacceptable cette vengeance des vainqueurs sur les vaincus; ce qui m'a poussé, dès 1946, à en écrire les premiers articles. »
Sur « NOUS AUTRES RACISTES », de même que sur « LES PEUPLES BLANCS SURVIVRONT-ILS ? » :

« J'essaie de montrer que l'idée de social-racisme implique un lien indissoluble entre la défense de la race et l'instauration d'un ordre social solidaire et juste. Car l'ordre social exerce une action biologique sur les peuples qui sont concernés par cet ordre: ainsi, un ordre ploutocratique, comme il existe partout dans les démocraties libérales, exerce une antisélection biologique qui ne favorise que les plus rapaces, notamment les requins de la haute finance. »
Dans le cadre de l'Institut supérieur de sciences psychosomatiques, biologiques et raciales (basé à Montréal et à Québec), Amaudruz a travaillé avec le professeur Jacques de Mahieu (directeur du Musée de l'Homme de Buenos-Aires), avec le docteur Jacques Beaugé-Prévost (spécialiste de la médecine naturelle), ainsi qu'avec René Binet.
Quant à savoir ce qu'est l'Europe pour lui, Gaston-Armand Amaudruz répond :

« Il faut distinguer entre l'Europe telle qu'elle est en train de devenir, et celle que nous voudrions; ce n'est pas la même chose. L'Europe que nous voudrions, c'est d'abord une Europe débarrassée des allogènes. »

« On commence par renvoyer les Africains en Afrique, les Asiatiques en Asie. Ensuite, c'est une Europe avec un ordre social qui permet et qui place chacun à l'endroit où il peut rendre les meilleurs services à la communauté. »

Concernant le bilan d'une vie de combat, il répond :
« Le bilan ne sera disponible que longtemps après ma mort. Je ne m'inquiète pas encore! »
Réponse accueillie par les rires entendus de l’équipe. Treize ans désormais nous séparent de cet entretien.
Je ne voudrais pas conclure sans signaler la production théâtrale de notre ami qui est constituée d'une demie-douzaine de pièces en prose dont la principale, une tragédie en cinq actes, est intitulée « CRÉPUSCULE ».
Il ne souhaitait pas qu'elles fussent publiées ni jouées de son vivant; toutefois elles étaient librement disponibles aux amis proches.
Les dernières informations dont je pus faire état à notre ami, étaient porteuses d'un constat prometteur: celui d'une Europe, certes, encore divisée, mais qui semble vraiment amorcer la sortie d'une torpeur funeste en refusant les injonctions criminelles du Satan mondialiste de Bruxelles.
En outre, en mai dernier, je lui avais aussi fait part de mon enthousiasme à l'audition de la conférence de l'ancien Président de la République de Tchéquie Vaclav Klaus, à Berne, qui avait tenu des propos d'une force et d'une audace annonciatrices d'espoir.

Dans la conclusion de son livre « LES PEUPLES BLANCS SURVIVRONTILS ? », Gaston-Armand Amaudruz s'exprime en ces termes :

« La décadence romaine a duré plusieurs siècles. Celle de l'Europe durera-t-elle autant? – Nous l'ignorons. Faudra-t-il attendre une renaissance jusqu'en 2050 ? - Peut-être. Imaginons cette année 2050. »

« Prolongeons les lignes: un cloaque multiracial de type américain; dans une bibliothèque, un jeune homme de bonne race fouille le passé grandiose de ce qui est tombé si bas : Le Rigveda, Homère, les Eddas, Molière, Shakespeare, Kant, Nietzsche... Il a entendu des chefs diriger, la mort dans l'âme, du Beethoven ou du Wagner. Il découvre les merveilleux contes rassemblés par Perrault ou les frères Grimm, contes qui plongent leurs racines dans des temps immémoriaux. Et il trouve le présent livre sur un rayon poussiéreux. Il l'ouvre. Il y constate l'état de la décadence en 1987, les solutions que nous proposions et qui n'auront pas été adoptées, nos prévisions sur la déchéance ultérieure. »

Nous lui disons :

« ‛Tu tiens le sort de la vie montante entre tes mains. Reprends notre méthode. Fais le point des problèmes de 2050. Élabore les solutions dictées par la défense de la race. Rassemble tes frères spirituels. Si nous n'avons pas réussi, parce que l'heure n'était pas venue, saisis ta chance, car ton heure va sonner. Vois ce livre: il ressemble aux débris d'une épée! Comme Siegfried, forges-en une nouvelle! et que son éclat dissipe la nuit! Nous t'accompagnerons dans la longue marche. Nos rêves revivront dans tes combats.’ »

- Et s'il faut attendre l'année 2150 ?
- Même message. Seulement, le livre, jauni, tombera en morceaux : les morceaux de l'épée.


Gaston-Armand Amaudruz - PDF
Gaston-Armand Amaudruz - Nous autres racistes
Gaston-Armand Amaudruz - Les peuples blancs survivront-ils ?
Gaston-Armand Amaudruz - Nosotros los racistas

Pour plus d'informations

René Binet - PDF
René Binet - Contribución a una ética racista


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Tuesday, November 6 2018

Alfred Rosenberg - Le mythe du XXe siècle - Edition 2021

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Alfred Rosenberg - Le mythe du XXe siècle
Edition 2021

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La philosophie révolutionnaire du Mythe de Rosenberg est sans doute la raison pour laquelle il a été condamné et exécuté. C'est peut-être encore aujourd'hui l'idée la plus dangereuse au monde. Mais dangereuse pour qui et pourquoi ?

Pourquoi l'étude directe de la philosophie de Rosenberg est-elle si rare et apparemment découragée même chez les historiens professionnels et les politologues ? Pourquoi le livre potentiellement le plus important de l'Axe est-il maintenant occulté au point que son contenu soit considéré comme insignifiant, surtout que Rosenberg fut exécuté en raison de celui-ci ?

Ces questions doivent encore être examinées par tout étudiant en histoire sérieux. Qui plus est, l'examen direct de la philosophie de Rosenberg, pourtant condamnée par le capitalisme et le communisme, remet en question la liberté et l'objectivité du penseur critique moderne qui se doit de considérer pour lui-même Le Mythe de Rosenberg.


Alfred Rosenberg - PDF
Alfred Rosenberg - Le Mythe du XXe siècle - Audiolivre VOSTFR
Alfred Rosenberg - The Myth - Movie, Audiobook, PDF

Heinz Ballensiefen - Juden in Frankreich
Dieter Schwarz - Freemasonry


Le mythe du XXe siècle Edition 2018.jpg

Monday, November 5 2018

Eric Dubay - Flat Earth - Fact vs. Theory



The flat earth is the mother of all conspiracies theories

Eric Dubay - Flat Earth - Fact vs. Theory
Thanks to NeoHumanEve for remixing my video "Flat Earth is Not a Conspiracy Theory," into this excellent easily-sharable introductory to this mind-blowing topic. If this is your first time coming across this subject, please do yourself and the world a favor by reading / watching the following links:

Introduction to Flat Earth
The History of Flat Earth
200 Proofs Earth is Not a Spinning Ball

The Earth Plane
Download the PDF - Buy the paper version of the book on Lulu.com


Eric Dubay - PDF
ericdubay.com
The Atlantean Conspiracy


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Saturday, November 3 2018

Marcus Eli Ravage - Un vrai grief contre les juifs

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Marcus Eli Ravage - Un vrai grief contre les juifs
Leur culpabilité profonde soulignée par l'un d'entre eux

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Publié dans The Century Magazine Janvier 1928 Volume 115, Numéro 3 pages 346-350
Traduit de l’anglais par Valérie Devon

Cet article soutient que si les Blancs comprenaient à quel point les juifs contrôlent nos pays et leurs institutions de pouvoir et la façon dont ils exercent ce pouvoir dans le but de détruire nos intérêts, nous nous soulèverions et les supprimerions immédiatement.


Bien sûr, vous nous en voulez. Ce n'est pas la peine de me dire le contraire. Ne perdons donc pas de temps en dénis et alibis. Vous le savez, et je le sais, et on se comprend. Certes, certains de vos meilleurs amis sont juifs, et tout ça.
J'ai déjà entendu cela une ou deux fois, je crois. Et je sais aussi que vous ne m'incluez pas personnellement - "moi" étant un juif en particulier - lorsque vous nous dénoncez en gros, parce que je suis, eh bien, si différent, vous savez, presque aussi bien que l'un d’entre vous.
Cette petite exemption ne m'incite pas, d'une façon ou d'une autre, à la gratitude, mais peu importe dans l’immédiat. C'est l’agressivité, le carriérisme, l’arrivisme, et le matérialisme que vous n'aimez pas - ceux, en un mot, qui vous rappellent tant vos propres frères si prometteurs.
Nous nous comprenons parfaitement. Je ne vous en veux pas...
Bénis soit mon âme, je ne blâme personne de ne pas aimer quelqu’un. Ce qui m'intrigue le plus avec vous les antijuifs, c'est votre manque total de cran.
Vous êtes si indirects et tortueux avec ça, vous trouvez des excuses si fantastiques et limpides, vous semblez souffrir d'une gêne si horrible que ce spectacle, s'il n'était pas grotesque, serait irritant.
Ce n'est pas comme si vous étiez des amateurs : vous le faites depuis plus de quinze siècles. Pourtant, à vous regarder et à entendre vos prétextes enfantins, on pourrait avoir l'impression que vous ne savez pas vous-mêmes de quoi il s'agit. Vous nous en voulez, mais vous ne pouvez pas dire clairement pourquoi. Vous trouvez une nouvelle excuse - une "raison", c'est ainsi que vous l'appelez - tous les deux jours.
Vous avez accumulé des tas de justifications pour vous-mêmes depuis des centaines d'années et chaque nouvelle invention est plus risible que la précédente et chaque nouvelle excuse contredit et annihile la dernière.
Il n'y a pas si longtemps, j'entendais dire que nous étions des "faiseurs de fric", et des commerçants matérialistes ; maintenant la rumeur court qu'aucun art et aucune profession n'est à l'abri de la menace juive.
Nous sommes, à en croire vos dires, à la fois claniques, exclusifs et inassimilables parce que nous ne nous marions pas avec vous, et nous sommes aussi des carriéristes et arrivistes et une menace pour votre intégrité raciale. Notre niveau de vie est si bas que nous créons vos bidonvilles et les entreprises qui vous exploitent, et si élevés que nous vous évinçons de vos plus beaux quartiers résidentiels. Nous nous dérobons à notre devoir patriotique en temps de guerre parce que nous sommes des pacifistes par nature et par tradition, et que nous sommes les conspirateurs des guerres universelles et les principaux bénéficiaires de ces guerres (voir le regretté Dearborn Independent, passim, et Les Protocoles des sages de Sion).
Nous sommes à la fois les fondateurs et les principaux partisans du capitalisme et les principaux auteurs de la rébellion contre le capitalisme.
Assurément, l'histoire n'a rien à nous envier question versatilité !
Et, ah ! J'ai failli oublier la raison des raisons. Nous sommes le peuple à la nuque raide qui n’a jamais accepté le christianisme, et nous sommes les criminels qui ont crucifié son fondateur.
Mais je vous le dis, vous vous leurrez. Vous ne possédez ni la sagesse ni l'audace de regarder les faits en face et de vous avouer la vérité. Vous en voulez au juif non pas parce que, comme certains d'entre vous semblent le penser, il a crucifié Jésus, mais parce qu'il lui a donné naissance. Votre vraie querelle avec nous n'est pas que nous avons rejeté le christianisme mais que nous vous l'avons imposé !
Vos accusations lâches et contradictoires contre nous sont loin d'éclipser la noirceur de notre offense historique avérée. Vous nous accusez d'avoir provoqué la révolution à Moscou. Supposons qu'on admette l'accusation. Et alors ? Comparé à ce que Paul le juif de Tarse a accompli à Rome, le bouleversement russe n'est qu'une simple bagarre de rue.
Vous faites grand cas de l'influence juive indue dans vos théâtres et vos cinépalaces. Très bien ; votre plainte est fondée. Mais qu'est-ce que c'est comparé à notre stupéfiante influence dans vos églises, vos écoles, vos lois et vos gouvernements, et dans la moindre de vos pensées que vous avez chaque jour ?
Un Russe maladroit contrefait une série de documents et les publie dans un livre intitulé Les Protocoles des Sages de Sion, qui montre que nous avons comploté pour provoquer la dernière guerre mondiale. Vous croyez ce livre : très bien. Pour les besoins de l'argumentation, nous en souscrivons chaque mot. Il est authentique et véridique.
Mais qu'est-ce que c'est à côté de la conspiration historique indéniable que nous avons menée, que nous n'avons jamais niée parce que vous n'avez jamais eu le courage de nous en accuser, et dont le dossier complet est à la portée de tous ?


Marcus Eli Ravage - A real case against the jews VOSTFR



Marcus Eli Ravage - A real case against the jews

Marcus Eli Ravage - Grandeur et décadence de la Maison Rothschild
Marcus Eli Ravage - PDF


Friday, November 2 2018

Louis-Ferdinand Céline - L’école des cadavres

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Louis-Ferdinand Céline - L’école des cadavres
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Les juifs, racialement, sont des monstres, des hybrides, des loupés tiraillés qui doivent disparaître. Dans l’élevage humain, ce ne sont, tout bluff à part, que bâtards gangréneux, ravageurs, pourrisseurs. Le juif n’a jamais été persécuté par les aryens. Il s’est persécuté lui-même. Il est le damné des tiraillements de sa viande d’hybride.

Personnellement je trouve Hitler, Franco, Mussolini fabuleusement débonnaires, admirablement magnanimes, infiniment trop, à mon sens, pacifistes bêlants pour tout dire, à 250 Prix Nobel, hors concours, par acclamations !

Qui a fait le plus pour le petit commerçant ? C’est pas Thorez, c’est Hitler ! Qui nous préserve de la Guerre ? C’est Hitler ! Les communistes (juifs ou enjuivés), ne pensent qu’à nous envoyer à la bute, à nous faire crever en Croisades. Hitler est un bon éleveur de peuples, il est du côté de la Vie, il est soucieux de la vie des peuples, et même de la nôtre. C’est un Aryen.

Moi je me sens devenir si pervers que ça me tourne en folie raciste. Et pas qu’un petit peu ! Raciste 100 pour 100 ! autant que communiste, sans les Juifs ! À l’heure où nous sommes, dans les circonstances si tragiques, l’indifférence n’est plus de mise. Il faut choisir, il faut opter pour un genre de perversion, ça suffit plus de se dire méchant, il faut avoir une foi terrible, une intolérance atroce, y a pas beaucoup de choix, c’est l’aryenne ou la maçonnique, juive ou anti-juive.

Je me sens très ami d’Hitler, très ami de tous les Allemands, je trouve que ce sont des frères, qu’ils ont bien raison d’être racistes. Ça me ferait énormément de peine si jamais ils étaient battus. Je trouve que nos vrais ennemis c’est les Juifs et les francs-maçons. Que la guerre c’est la guerre des Juifs et des francs-maçons, que c’est pas du tout la nôtre. Que c’est un crime qu’on nous oblige à porter les armes contre des personnes de notre race, qui nous demandent rien, que c’est juste pour faire plaisir aux détrousseurs du ghetto. Que c’est la dégringolade au dernier cran de la dégueulasserie.


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WAWA CONSPI
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The Savoisien
The Savoisien - Lenculus
Exegi monumentum aere perennius